20 838 décisions disponibles — page 384/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension des décisions de la CAF de l’Hérault mettant fin à ses droits au RSA et lui notifiant des indus, ainsi que la suspension du rejet implicite de son recours administratif. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de ses ressources et de démontrer une situation de précarité suffisamment caractérisée au regard de ses charges. Il a également relevé que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient irrecevables, une décision explicite de rejet étant intervenue avant la naissance d’une décision implicite. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association Recherche et Culture contre l’arrêté du maire d’Agde du 26 janvier 2024 ordonnant la fermeture administrative d’une salle de prière pour non-respect des règles de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et de fait, ainsi que le caractère disproportionné de la mesure au regard de la liberté religieuse. La décision s’appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Saur. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de délégation de service public lancée par la communauté de communes du Vallespir pour la gestion de l'assainissement et de la distribution d'eau potable. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'imprécision de la durée de la concession et des critères d'évaluation, l'insuffisance du délai de remise des offres, et l'opacité concernant les assistants à maîtrise d'ouvrage, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de menace pour l'ordre public et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société ACBetCO visant à contester le rejet de son offre pour un marché public de formation bureautique. La juridiction a constaté que le contrat avait déjà été attribué et conclu avec une autre entreprise avant l'introduction du recours. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car le référé précontractuel ne peut être exercé après la signature du contrat.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen réel et sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux intenses en France. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, M. A ne pouvant justifier d'une résidence habituelle en France ni d'un risque de fuite absent. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été validée, le tribunal considérant qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault du 5 septembre 2024 prononçant la clôture de l’instruction de la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car cette décision n’oblige pas l’intéressé à quitter le territoire, ne l’empêche pas de déposer une nouvelle demande ni de poursuivre ses soins ou sa procédure de divorce. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault du 19 juillet 2024 retirant à M. A sa carte de séjour pluriannuelle de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le préfet avait simultanément délivré à l’intéressé un titre de séjour d’un an l’autorisant à travailler. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du règlement Dublin III, estimant que la demande d'asile de l'intéressé relevait de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et non de l'article L. 572-1. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que les autres moyens soulevés (menace à l'ordre public, vie privée et familiale, traitements inhumains) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 27 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la commune d’Err de requalifier leur contrat d’occupation de locaux commerciaux en bail commercial. Ce désistement fait suite à un protocole d’accord intervenu entre les parties le 25 novembre 2024, auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a laissé à chaque partie la charge de ses frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la SAS Méridionale du Bâtiment visant à obtenir le paiement provisionnel du solde de son marché de construction de logements sociaux. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée par la société était sérieusement contestable, car le décompte général n'avait pas été régulièrement notifié à l'Office public de l'habitat de l'Hérault conformément aux modalités prévues par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les stipulations des articles 3.1 et 13 du CCAG Travaux (arrêté du 3 mars 2014).
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société VEOLIA ENERGIE FRANCE d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier universitaire de Montpellier pour le recouvrement de pénalités. Par un mémoire du 12 décembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, un accord étant intervenu entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 décembre 2024. Chaque partie a été laissée à la charge de ses frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de la SCI du Pirée, qui sollicitait la réduction des cotisations de taxe foncière et autres taxes afférentes à un immeuble situé à Montpellier pour les années 2021 et 2022. La société contestait le calcul des valeurs locatives, invoquant l'application de mesures de neutralisation issues de la réforme des valeurs locatives des locaux professionnels et proposant des locaux de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le corps de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Perpignan Sud, qui contestait le montant de ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2021 concernant un hôtel Ibis. La société demandait une réduction d’impôt en raison d’une erreur dans la base d’imposition et d’un abattement pour différence de localisation. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, en application des articles 1388 du code général des impôts et du XVI de l’article 34 de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de la SCI du Pirée, qui sollicitait la réduction des cotisations de taxe foncière et des taxes annexes pour les années 2021 et 2022. La société contestait le calcul de la valeur locative de son immeuble, en se référant à des locaux-types situés à Montpellier, Béziers et Perpignan. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SCI Aurélie, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021. La société invoquait la vacance d’un appartement acquis en 2019, en raison de la pandémie de Covid-19 et de travaux inachevés. Le tribunal a jugé que la SCI n’apportait pas la preuve d’une vacance indépendante de sa volonté, condition requise par l’article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2018, 2019 et 2020 en raison de la tardiveté des réclamations préalables, conformément aux articles R. 196-2 du livre des procédures fiscales et 1507 du code général des impôts. Sur le fond, les moyens invoqués par le requérant, notamment la contestation de la valeur locative, du classement en catégorie 5, de l'absence de chauffage central, et l'application de coefficients d'entretien ou de situation défavorable, ont été écartés comme non fondés. Enfin, la demande de remise gracieuse a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder une telle mesure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. Le juge a estimé que le bien situé à la "résidence les jardins d'Aude" ne constituait pas son habitation principale, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts, étendue aux bénéficiaires de l'allocation adulte handicapé. La solution retenue est fondée sur le non-respect des conditions d'application des textes, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2012 à 2017. La requérante invoquait la vacance de son local commercial, mais le tribunal a jugé que cette vacance n'était pas indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts. Il a relevé que le local n'avait jamais été exploité et que la cessation d'activité de Mme A en 2009 était antérieure à la période litigieuse. La solution retenue est le rejet de la requête.