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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 387/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406081(TA34-2406081)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la stabilité de ses liens familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300895(TA34-2300895)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la SASU Ideal service, a examiné sa demande de décharge de rappels de TVA et de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour la période 2017-2018, suite à une vérification de comptabilité ayant donné lieu à une opposition à contrôle fiscal. La société contestait la motivation de la proposition de rectification et le caractère exagéré de la reconstitution de ses recettes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a maintenu les impositions établies sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205031(TA34-2205031)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C F et ses proches d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute dans sa prise en charge médicale au centre hospitalier universitaire de Montpellier, suite à une interruption médicale de grossesse en juillet 2017. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les complications survenues (hémorragie, synéchies utérines et infertilité secondaire) ne résultaient pas d’une faute du centre hospitalier, mais d’un aléa thérapeutique non fautif. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exclut la responsabilité en l’absence de faute établie.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205057(TA34-2205057)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Bionatics. Celle-ci sollicitait le remboursement de créances de crédit d'impôt recherche (CIR) et crédit d'impôt innovation (CII) pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la demande de remboursement, déposée en janvier 2022, était tardive car elle n'avait pas été formulée sur le relevé de solde de l'impôt sur les sociétés (imprimé n°2573) dans le délai prévu à l'article 360 bis de l'annexe III du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les articles 244 quater B, 199 ter B du code général des impôts et l'article L. 190 du livre des procédures fiscales.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407263(TA34-2407263)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 6 315 009,68 euros pour des préjudices résultant de procédures menées devant les tribunaux judiciaires de Carcassonne et de Narbonne. Par une ordonnance du 23 décembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a rejeté ces requêtes pour incompétence de la juridiction administrative. En application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, il n’appartient pas au juge administratif de connaître du fonctionnement du service public de la justice judiciaire. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407214(TA34-2407214)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 3 septembre 2024, qui refusait de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande de logement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'expulsion et d'hébergement précaire invoquée par le requérant résultait d'impayés de loyers importants, ce qui ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407185(TA34-2407185)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 6 315 009,68 euros pour des préjudices résultant de procédures menées devant les tribunaux judiciaires de Carcassonne et de Narbonne. Par une ordonnance du 23 décembre 2024, le tribunal a rejeté ces requêtes pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que les actions relatives au fonctionnement du service public de la justice judiciaire relèvent exclusivement du juge judiciaire, en application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2204959(TA34-2204959)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme E, agent contractuel du centre hospitalier de Lodève, afin d'obtenir une indemnisation complémentaire pour les préjudices extra-patrimoniaux résultant d'un accident de service survenu le 4 septembre 2019, reconnu imputable au service. La requérante invoquait la responsabilité fautive de l'employeur en raison d'une altercation avec une collègue. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, dès lors que l'accident n'était pas imputable à un acte volontaire de l'employeur ou d'un de ses préposés, et que la demande relevait de la compétence des juridictions de la sécurité sociale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 451-1 et L. 452-1 du code de la sécurité sociale.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2204531(TA34-2204531)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à une prise en charge jugée défaillante par l’hôpital Saint Clair (CHU du bassin de Thau) lors d’une occlusion intestinale le 24 janvier 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’un scanner et une consultation chirurgicale auraient dû être réalisés face à des douleurs abdominales atypiques chez une patiente ayant un antécédent de by-pass gastrique. La solution retenue est que cette faute a fait perdre à Mme A une chance d’éviter l’aggravation de son état, ouvrant droit à réparation partielle de ses préjudices.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407122(TA34-2407122)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant à Mme A, ressortissante marocaine, la délivrance d'un premier titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir d'une présomption d'urgence s'agissant d'une première demande et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406031(TA34-2406031)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'omission de son mariage récent avec un Français n'était pas une erreur de fait déterminante. Il a également estimé que le préfet s'était fondé à bon droit sur l'absence d'autorisation de travail, conformément à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2203661(TA34-2203661)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, professeur des universités-praticien hospitalier, contre la décision conjointe du 11 mai 2022 mettant fin à ses fonctions de chef du service de Médecine d'Urgence au CHU de Montpellier. Le requérant invoquait une procédure irrégulière, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure, notamment la communication du dossier et la possibilité de présenter des observations, était régulière au regard de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens ne soient examinés comme fondés.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406029(TA34-2406029)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407086(TA34-2407086)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, invoquant l'urgence liée au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de tentatives de prise de rendez-vous suffisamment récentes et nombreuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406105(TA34-2406105)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'imprécision de la durée de l'interdiction de retour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-1805867(TA34-1805867)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Cegelec Perpignan de sa requête en plein contentieux. La société demandait l'établissement de décomptes généraux et définitifs pour trois lots de marchés publics et sollicitait la condamnation du SDIS 66 et de divers co-contractants à lui verser plus de 4 millions d'euros sur le fondement de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle. En l'absence d'opposition des parties défenderesses, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a donné acte de celui-ci. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407142(TA34-2407142)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, relevant que plusieurs des tentatives de prise de rendez-vous en ligne invoquées par le requérant étaient antérieures à son entrée sur le territoire national. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306201(TA34-2306201)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme B, aide-soignante, contre sa révocation sans préavis par le centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. La requérante contestait la légalité de la sanction pour défaut de motivation, irrégularité de la procédure disciplinaire, absence de preuve des faits et disproportion de la sanction. Le tribunal a reconnu la matérialité des faits de malveillance envers des résidents vulnérables (protocole "soupe/yaourt"), justifiant une sanction disciplinaire. Cependant, compte tenu de l'ancienneté, des évaluations satisfaisantes, de l'absence d'antécédents disciplinaires et de l'avis du conseil de discipline proposant une sanction moindre, le tribunal a jugé la révocation disproportionnée. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406102(TA34-2406102)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'appréciation de la réalité et du sérieux des études, fondée sur l'assiduité et la progression du cursus, relevait de l'autorité administrative sous contrôle du juge, sans préciser la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur la convention franco-sénégalaise et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406118(TA34-2406118)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et que les éléments avancés ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2024Résumé IA
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