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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 octobre 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a clôturé l'instruction de la demande de titre de séjour de M. A D. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car M. D n'avait pas présenté de demande de renouvellement après le retrait de sa carte de séjour en 2018 et n'avait pas fourni la pièce d'identité de son épouse française, rendant son dossier incomplet. En conséquence, la clôture de l'instruction n'a pas créé de décision faisant grief, et les moyens soulevés ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés relatifs aux demandes de titres de séjour via le téléservice ANEF.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme D et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a retenu l'urgence, car la décision empêchait la requérante de poursuivre une formation en data science en alternance avec un contrat d'apprentissage, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une possible erreur de fait. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du maire de Banyuls-sur-Mer interdisant l'accès au lot 6 d'un immeuble et imposant des travaux. La requérante, Mme A, n'a pas justifié de l'urgence en ne démontrant pas qu'elle habitait effectivement le lot concerné, alors que le plancher du restaurant situé dans l'immeuble menaçait de s'effondrer. Le juge a appliqué l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le rejet implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) refusant l'attribution de la prime "MaPrimeRenov". L'ANAH avait accordé la prime de 6 000 euros après un examen favorable du recours administratif préalable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a clos l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’abattage d’un platane communal situé sur le trottoir voisin de sa propriété. Le requérant n’avait présenté que des conclusions à fin d’injonction et d’annulation, sans les assortir de conclusions indemnitaires. Or, selon la jurisprudence, de telles demandes d’injonction ne peuvent être recevables qu’en complément d’une action en responsabilité visant à obtenir réparation d’un préjudice. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B D contestant l'exclusion définitive de son fils du lycée agricole privé Le Roc Blanc de Ganges. Le juge a estimé que ce litige ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En effet, bien que l'établissement participe au service public de l'enseignement, en tant que personne morale de droit privé, ses décisions disciplinaires ne procèdent pas de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de séjour prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de Mme D, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant maintenue irrégulièrement en France depuis 2022 et ayant ainsi contribué à la situation d'urgence qu'elle invoquait. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A D, qui contestait la qualité de sa prise en charge le 14 décembre 2023 par le centre hospitalier de Perpignan. Le tribunal a admis l'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Garonne, dont les droits étaient susceptibles d'être affectés. La mesure d'expertise a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité médicale. L'expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et déterminer l'existence d'un lien de causalité entre d'éventuelles fautes et les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de renouveler son contrat d'assistant d'éducation en contrat à durée indéterminée. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux, et M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s'être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A un titre de séjour en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un récépissé valable jusqu'au 1er mars 2025 lui permettant de travailler, et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de Montpellier Méditerranée Métropole du 27 septembre 2024 admettant Mme A à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée par la requérante étant liée à son placement en disponibilité d'office et non à la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la SASU Ideal service, a examiné sa demande de décharge de rappels de TVA et de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour la période 2017-2018, suite à une vérification de comptabilité ayant donné lieu à une opposition à contrôle fiscal. La société contestait la motivation de la proposition de rectification et le caractère exagéré de la reconstitution de ses recettes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a maintenu les impositions établies sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 3 septembre 2024, qui refusait de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande de logement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'expulsion et d'hébergement précaire invoquée par le requérant résultait d'impayés de loyers importants, ce qui ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 6 315 009,68 euros pour des préjudices résultant de procédures menées devant les tribunaux judiciaires de Carcassonne et de Narbonne. Par une ordonnance du 23 décembre 2024, le tribunal a rejeté ces requêtes pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que les actions relatives au fonctionnement du service public de la justice judiciaire relèvent exclusivement du juge judiciaire, en application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen sérieux, la décision étant fondée sur le maintien irrégulier après expiration du visa. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son épouse, de l'incertitude sur sa paternité et de son comportement pénal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à une prise en charge jugée défaillante par l’hôpital Saint Clair (CHU du bassin de Thau) lors d’une occlusion intestinale le 24 janvier 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’un scanner et une consultation chirurgicale auraient dû être réalisés face à des douleurs abdominales atypiques chez une patiente ayant un antécédent de by-pass gastrique. La solution retenue est que cette faute a fait perdre à Mme A une chance d’éviter l’aggravation de son état, ouvrant droit à réparation partielle de ses préjudices.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'appréciation de la réalité et du sérieux des études, fondée sur l'assiduité et la progression du cursus, relevait de l'autorité administrative sous contrôle du juge, sans préciser la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur la convention franco-sénégalaise et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et que les éléments avancés ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Hérault refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B était maintenu dans son hébergement et ne justifiait pas d'une situation d'urgence imminente. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société You'Market. Celle-ci sollicitait la suspension de l'arrêté du sous-préfet de Narbonne du 12 décembre 2024 ordonnant la fermeture immédiate de son établissement pour 90 jours en raison d'infractions liées à la vente illicite de tabac. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de ses difficultés financières, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1810, 1817 et 1825, qui permettent une telle fermeture administrative.