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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B F et de Mme D E, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 22 mai 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation au regard de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et ne souffrait pas d'un défaut d'examen, le préfet n'étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et les erreurs de fait, n'étaient pas fondés. Il a également écarté comme inopérants les arguments relatifs au droit au séjour, l'arrêté ne comportant pas de refus de titre. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aude du 25 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au titre des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que les dispositions de l’article L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables en France, notamment en ne démontrant pas la présence de son enfant sur le territoire ni sa nationalité française, et que la mesure d’éloignement n’était pas disproportionnée. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de trois ans prononcée par l'Université de Perpignan Via Domitia à l'encontre de M. A, étudiant et élu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de ses résultats académiques, de l'expiration prochaine de son mandat représentatif et de l'absence de préjudice irréversible lié aux vacations estivales. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2024 rejetant la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, au profit de son épouse. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation politique en Afghanistan et des risques encourus par l'épouse, qui doit quitter l'Iran où elle est réfugiée. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu commettre une erreur de droit en appliquant les règles de la réunification familiale au lieu du regroupement familial, au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par Mme A contre un arrêté du maire de Ferrières-les-Verreries ne s'opposant pas à la déclaration préalable de travaux pour l'édification d'une antenne-relais de téléphonie mobile par la société Cellnex France. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de dossier d'information prévu par l'article L. 34-9-1 du code des postes et télécommunications et de la méconnaissance des articles L. 153-11 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Les dispositions des articles L. 34-9-1 du code des postes et télécommunications et L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de dérogation à la carte scolaire pour son fils cadet. La requérante invoquait l'urgence liée à l'intérêt supérieur de l'enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur et défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés scolaires et psychologiques alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées comme étant directement imputables à la décision contestée. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant la remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement, laissant à sa charge 700,50 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n'a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur le code de la construction et de l'habitation, notamment son article L. 825-3.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C B et Mme A B contre un arrêté du maire d’Agde du 11 octobre 2023 délivrant un permis de construire à Mme D. Les requérantes n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Villeveyrac. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens.
Opposition à contrainte pour indu d'allocation logement sociale. Tribunal administratif de Montpellier. Rejet de la requête pour défaut de précisions suffisantes, faute pour la requérante d'avoir régularisé sa demande malgré une invitation. Application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er août 2024, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision de préemption urbaine prise par la société publique locale "Béziers et Co" pour un bien situé à Béziers. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre cette décision du 2 février 2024. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de son dossier, comme manifestement irrecevable. La juridiction a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration pour examiner de telles demandes. La requérante doit, si elle s'y croit fondée, s'adresser directement à l'administration compétente. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la Boissière à M. D pour un immeuble de deux logements. Par un mémoire du 10 juillet 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant la remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement, laissant à sa charge 873,27 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, les précisions ou pièces justificatives nécessaires. En l’absence d’éléments permettant d’apprécier le bien-fondé de ses moyens, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte de la Mutualité Sociale Agricole pour le recouvrement d’un indu d’allocation logement sociale de 394 euros. La requérante n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation à produire une argumentation et des pièces justificatives, conformément aux articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que le seul moyen invoqué, tiré de sa situation financière précaire, était manifestement insuffisamment précis et inopérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Hérault du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen personnalisé, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen particulier de la situation. Il a également jugé que l’état de santé de M. D ne nécessitait pas de vérification spécifique d’aptitude au voyage et que l’avis du collège de médecins de l’OFII prévu à l’article R. 425-11 du CESEDA n’était pas requis, faute de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions en annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Saint Maurice Navacelles, a désigné un expert pour examiner deux immeubles endommagés par un incendie. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire constater un danger imminent pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande, ordonnant une expertise dans un délai de vingt-quatre heures pour évaluer les désordres et proposer des mesures de mise en sécurité.