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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 486/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404573(TA34-2404573)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la convention de délégation de la compétence mobilité et de la délibération créant un service de transport par petit train, présentée par un conseiller municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses prérogatives, aux intérêts de la commune ou à un intérêt public. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou non urgente.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404575(TA34-2404575)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Société des Petits Trains d'Argelès (Trainbus) visant une convention de délégation de compétence mobilité entre la région Occitanie et la commune d'Argelès-sur-Mer. La société requérante invoquait des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 1231-1 et L. 1231-1-1 du code des transports, ainsi que des articles L. 1111-8 et R. 1111-1 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la société de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2404493(TA34-2404493)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de délivrer un rendez-vous à Mme C, veuve D, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ayant effectué 29 tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne, et d'une utilité, compte tenu de l'évolution de sa situation personnelle (obtention de la délégation de l'autorité parentale sur ses petits-enfants). Le tribunal a fixé un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance pour la fixation du rendez-vous, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404576(TA34-2404576)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Société des Petits Trains d'Argelès (Trainbus) visant à suspendre l'exécution de plusieurs actes de la commune d'Argelès-sur-Mer relatifs à la création d'un service public de transport par petit train et à la délégation de compétence mobilité avec la région Occitanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA34-2404580(TA34-2404580)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la convention de délégation de service public pour le transport de voyageurs conclue entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la société Transports Pagès. La société requérante, exploitante de petits trains touristiques, n'a pas démontré que l'exécution de cette convention porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a ainsi estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans avoir à examiner les moyens soulevés sur la légalité de la convention.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404581(TA34-2404581)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la convention de délégation de service public pour le transport de voyageurs conclue entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la société Transports Pagès, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments du requérant, conseiller municipal, relatifs à l'irrégularité du processus délibératif et à l'incompétence de la commune, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses prérogatives ou aux intérêts de la collectivité. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés au fond.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404536(TA34-2404536)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. G E, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet de l'Aude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur d'appréciation, la motivation insuffisante, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404603(TA34-2404603)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant. La requérante invoquait l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et des moyens portant sur la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation. Le juge des référés estime que la seule proximité de la rentrée scolaire ne constitue pas une circonstance particulière caractérisant une urgence justifiant une mesure provisoire. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404574(TA34-2404574)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la convention de délégation de la compétence mobilité conclue entre la région Occitanie et la commune d'Argelès-sur-Mer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant, conseiller municipal, relatifs à une atteinte à ses prérogatives ou aux intérêts de la commune n'étant pas suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond de la légalité de la convention.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404533(TA34-2404533)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant est maintenu au centre de rétention de Nîmes, il ordonne, en application des règles de compétence, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404254(TA34-2404254)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 19 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, une ressortissante nigériane demandant le réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur un défaut de motivation, la décision attaquée visant des articles inexistants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et omettant toute référence à la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 de ce code. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme A.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403612(TA34-2403612)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal opère une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration du visa) au lieu du 1° initialement invoqué. Il écarte le moyen tiré de l'absence d'infraction comme inopérant, la décision n'étant pas fondée sur une menace à l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est rejeté, M. A étant célibataire, sans enfant et ayant ses attaches familiales en Algérie.

7 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2401873(TA34-2401873)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme D, professeure victime d’un accident de service reconnu imputable le 20 novembre 2019. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis (incapacité, souffrances, préjudices professionnels et personnels) et leur lien direct avec l’accident. Le rectorat de l’académie de Montpellier ne s’étant pas opposé à la demande, le tribunal a désigné un psychiatre et un rhumatologue pour réaliser cette expertise contradictoire.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2403641(TA34-2403641)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté, et Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 7 août 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la procédure étant close par le désistement.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403721(TA34-2403721)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D E, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l’Aude du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de la retenue et du contrôle d’identité étaient régulières. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403725(TA34-2403725)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a donc été jugée légale, confirmant l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire de trente jours, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403766(TA34-2403766)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401536(TA34-2401536)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en annulation du refus du maire de Saint-Cyprien de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404017(TA34-2404017)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par MM. B et A d'une demande de suspension de la décision de préemption du 4 juillet 2024 prise par la SA3M sur un fonds de commerce. Les requérants ont finalement déclaré se désister de leur instance et de leur action, ce dont le juge des référés leur a donné acte. Par conséquent, la requête en suspension est devenue sans objet et a été rejetée. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400702(TA34-2400702)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne deux décisions du président du conseil départemental de l'Hérault du 29 novembre 2023, refusant à Mme B la carte mobilité inclusion "stationnement pour personnes handicapées" et l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal rejette les conclusions relatives à l'AAH comme portées devant une juridiction incompétente, renvoyant ce litige au tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant le refus de la carte de stationnement, le tribunal constate que la requête, après une demande de régularisation, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, et la rejette sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
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