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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 483/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2202462(TA34-2202462)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C contestant une saisie administrative de 4 663,14 euros pour un indu de revenu minimum d'insertion, ainsi que des demandes de remboursement et d'indemnisation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département des Pyrénées-Orientales, estimant que l'obligation de payer n'avait pas disparu. Il a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. C, faute de demande préalable auprès de l'administration. Enfin, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant au remboursement des sommes récupérées, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, faute de contestation dans le délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire ou du premier acte de poursuite.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301037(TA34-2301037)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C D concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année 2021 (503,08 €) et de revenu de solidarité active (17 516,59 €), ainsi qu’une amende administrative de 1 000 €. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’absence d’information sur un traitement algorithmique, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l’erreur de fait, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions accessoires (frais de justice, injonction) ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles (articles L. 262-46, L. 262-47) et du code des relations entre le public et l’administration (articles L. 311-3-1, R. 311-3-1-2).

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300666(TA34-2300666)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de l’Hérault. Le tribunal a jugé que la décision relative au RSA n’était pas fondée sur un traitement algorithmique et que la délégation de signature était valable. Il a également estimé que la saisine de la commission de recours amiable n’était pas obligatoire et que la décision était suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que l’indu était fondé sur la réintégration de revenus d’activité d’auto-entrepreneur, sans que M. E ne démontre sa bonne foi ou une situation de précarité justifiant une remise de dette.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300247(TA34-2300247)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C D concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année 2021 (503,08 €) et de revenu de solidarité active (17 516,59 €), ainsi qu’une amende administrative de 1 000 €. Le requérant invoquait notamment l’absence d’information sur un traitement algorithmique, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé les décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault et du département de l’Hérault. Les textes appliqués incluent les articles L. 311-3-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l’administration, L. 114-21 du code de la sécurité sociale, et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404551(TA34-2404551)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, qui contestait la décision de la CDAPH de l'Hérault attribuant à son enfant une orientation en ULIS et SESSAD, au motif qu'elle ne prévoyait pas d'accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs aux décisions d'orientation scolaire et médico-sociale des personnes handicapées relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401586(TA34-2401586)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement" pour sa fille mineure par la maison départementale des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti de quinze jours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401035(TA34-2401035)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait son état de santé limitant ses déplacements. Après l'avoir invitée à régulariser sa requête en produisant des arguments et pièces justificatives, le tribunal a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisants pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête pour défaut de motivation.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2402364(TA34-2402364)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission de médiation de l'Hérault rejetant sa demande de logement au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 13 août 2024, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401783(TA34-2401783)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que M. A n'avait pas produit, dans le délai de quinze jours imparti, les arguments et pièces justificatives nécessaires pour démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de régularisation, sans examen au fond des critères médicaux prévus par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1).

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2306137(TA34-2306137)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B C concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 328,41 euros, ainsi que la suspension de ses droits au RSA. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'exception de non-lieu pour la demande de remise gracieuse, jugeant que le solde de l'indu ne rendait pas le litige sans objet. Il a constaté que les conclusions contre la suspension des droits étaient devenues sans objet, les droits ayant été rétablis rétroactivement. Sur le fond de la demande de remise gracieuse, le tribunal a appliqué les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401115(TA34-2401115)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus du département de l’Hérault de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403888(TA34-2403888)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C contestant une décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement, laissant 201,43 euros à sa charge. Le requérant, invité à régulariser sa requête, n'a fourni ni argumentation ni pièces justificatives suffisantes pour établir la méconnaissance de ses droits, se bornant à invoquer sa bonne foi et une erreur de la CAF. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402781(TA34-2402781)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait des violences conjugales et son souhait de quitter la Vienne pour s'installer dans l'Hérault avec ses enfants. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation l'invitant à fournir des arguments et pièces justificatives, Mme A n'a pas produit d'éléments suffisants pour démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

12 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404700(TA34-2404700)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole (MMM) fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'immeuble situé impasse du Moulin de l'huile présente des dégradations susceptibles de constituer un risque pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble dans un délai de vingt-quatre heures, à constater son état, à évaluer l'existence d'un danger imminent et à proposer des mesures pour y mettre fin. La procédure est régie par les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401147(TA34-2401147)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant, atteint d'une maladie dermatologique avec un taux d'incapacité de 50 %, n'a pas fourni, après une demande de régularisation, d'argumentation ou de pièces démontrant que la décision méconnaissait ses droits. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). En l'absence d'éléments suffisants, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401206(TA34-2401206)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que M. B n'avait pas régularisé sa requête dans le délai imparti de quinze jours, malgré une invitation à produire une argumentation et des pièces justificatives. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante, sans examen au fond des conditions d'attribution prévues par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et l'arrêté du 3 janvier 2017.

12 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404714(TA34-2404714)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Puéchabon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine situé 5 rue du monument, en raison de risques pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision applique les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions du code de justice administrative relatives au référé constat.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404537(TA34-2404537)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402787(TA34-2402787)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait un état de stress et d'anxiété généralisé, mais n'a pas fourni, après régularisation, d'argumentation ou de pièces démontrant que la décision méconnaissait ses droits. Le juge a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique), ce que la requérante n'a pas établi. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404416(TA34-2404416)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant leur transfert aux autorités polonaises pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 août 2024Résumé IA
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