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Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Canet d'Aude pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre de terrains communaux, a constaté un non-lieu à statuer. La commune a informé le tribunal du départ volontaire de l'ensemble des occupants le 10 août 2024, rendant la demande d'expulsion sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une fonctionnaire territoriale contestant un arrêté de mise en disponibilité d'office qui ne prévoyait pas le versement d'un demi-traitement. La commune a retiré l'arrêté contesté par un arrêté définitif du 7 mars 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de la commune de Villeneuve-lès-Béziers. La requête visait à faire constater l'état de péril de deux immeubles menaçant la sécurité publique. Le juge a désigné un expert pour examiner les lieux, évaluer le danger et proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a convoqué l'intéressé et lui a délivré une carte de séjour temporaire "étudiant", valable jusqu'en novembre 2024. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le requérant ayant obtenu satisfaction. La demande de frais irrépétibles a été rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (liens familiaux avec un enfant français) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’Université Paul-Valéry Montpellier III a refusé l’admission de Mme A en première année de Master de psychologie clinique. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure d’admission et l’absence de base légale des critères de sélection, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kazakhe, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La magistrate désignée a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour d'un an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement d’une professeure des écoles stagiaire. La requérante contestait le refus de titularisation et le licenciement prononcé par la rectrice de l’académie de Montpellier. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’insuffisance de motivation et l’illégalité de la délibération du jury, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université Paul Valéry Montpellier III de l'admettre en première année de Master de psychologie clinique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de sélection et le défaut de base légale de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 8 mars 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le non-respect du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D, ressortissant somalien, contestant un arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté de maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la présidente de l'Université Paul-Valéry Montpellier III de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de sélection et du défaut de base légale de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants, atteint de troubles du spectre autistique et de TDAH. Les juges ont estimé que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l'université Paul Valéry a refusé l'admission de Mme A en première année de Master "Psychologie clinique". La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et irrégularité de la procédure de sélection. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Castelnau-le-Lez pour un projet de 50 logements. La requérante et les intervenants invoquaient plusieurs moyens, dont un vice d'incompétence, un dossier incomplet, et la méconnaissance des articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (articles UB3, UB6, UB10). Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour les autorisations d'urbanisme, n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande d'une ressortissante tunisienne visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous astreinte des occupants sans droit ni titre installés illégalement sur le terrain de football de la commune de Bages. La solution retenue fait droit à la demande du maire, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face aux risques d'atteinte à la salubrité publique dans une zone naturelle sensible et sur le domaine public maritime. Le juge a enjoint l'évacuation du site dans un délai de six heures, sous peine d'une astreinte de 50 euros par heure de retard pour chaque occupant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Olmo, qui exploitait un hôtel à Banyuls-sur-Mer. Celle-ci demandait la suspension d’un arrêté municipal autorisant l’occupation du domaine public pour la fête foraine 2024, invoquant une atteinte à la liberté d’entreprendre et un préjudice d’image. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments concrets justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'erreur de droit, car l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire tant que celle-ci n'a pas été levée par l'autorité judiciaire. Il a également précisé que la circonstance que M. A ait une demande d'asile en cours en Italie ne fait pas obstacle à la fixation du pays de renvoi, dès lors que la Tunisie est son pays d'origine et qu'il n'établit pas de risques de traitements inhumains ou dégradants. La décision se fonde sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.