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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 479/1042

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404801(TA34-2404801)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par le préfet de l’Aude d’une demande d’expulsion d’un couple occupant un hébergement au centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) de Lagrasse. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 23 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404766(TA34-2404766)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404544(TA34-2404544)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant le renouvellement du contrat d'assistant d'éducation de M. C en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision. La décision a été motivée par la volonté de réserver le poste à un étudiant boursier, conformément à l'article L. 916-1 du code de l'éducation, et le moyen tiré de l'absence d'entretien préalable a été jugé inopérant.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404542(TA34-2404542)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel la rectrice de l'académie de Montpellier a suspendu M. B, professeur des écoles, de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la privation d'une partie de sa rémunération le plaçait dans une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2404550(TA34-2404550)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation de l’Hérault du 9 janvier 2024 refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une situation d’urgence particulière justifiant une suspension, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404291(TA34-2404291)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 27 mars 2024 portant non-opposition à une déclaration préalable de division en quatre lots à Saint-André-de-Sangonis. Les requérants, Mme et M. C, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9UB du plan local d'urbanisme concernant le libre écoulement des eaux pluviales. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, sans toutefois faire droit à leur demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de préciser les textes appliqués au-delà du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404807(TA34-2404807)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et les souffrances passées de l'enfant en milieu scolaire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de force majeure ou de préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404813(TA34-2404813)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2024 par laquelle le rectorat de l'académie de Montpellier a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme D et M. B pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières les empêchant de régulariser la situation de leur enfant après la notification de la décision le 10 juillet 2024. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2202635(TA34-2202635)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B de deux recours en excès de pouvoir contestant des arrêtés préfectoraux le plaçant respectivement en disponibilité d'office et en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré ces deux arrêtés par un arrêté définitif du 8 novembre 2022, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, mais l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404508(TA34-2404508)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci contestait la décision du 9 juillet 2024 du directeur du centre hospitalier de Béziers qui avait différé son placement en disponibilité de droit (pour élever son enfant handicapé) au 1er janvier 2025 pour nécessités de service. En cours d'instance, l'administration a retiré cette décision litigieuse et a accordé à l'agent la disponibilité demandée à compter du 4 juillet 2024, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404860(TA34-2404860)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car le recours en annulation de l’arrêté était déjà fixé à l’audience du 11 octobre 2024 et que la mesure d’éloignement avait été exécutée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2404827(TA34-2404827)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, débouté du droit d'asile avec sa famille, demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, car les demandeurs d'asile déboutés ne peuvent se prévaloir du droit à l'hébergement prévu par le code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404024(TA34-2404024)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit le 16 juillet 2024, bien au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'argument du requérant sur une prétendue ambiguïté de la notification, estimant que les mentions étaient claires. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

21 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2402666(TA34-2402666)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la région Occitanie concernant les dégradations des clôtures de sécurité séparant les voies ferrées portuaires du port de Sète du réseau ferré national. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres, apparus en 2023 et ayant conduit à des chutes de clôtures en mars 2024, dans la perspective d'un éventuel litige au fond. L'expertise a été étendue au contradictoire des sociétés Baurès, Rivisa et Schertz, sur demande de la société Gaia Clôture Système, en raison de leur qualité de distributeur et fournisseurs. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

21 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404829(TA34-2404829)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater des désordres graves dans un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404022(TA34-2404022)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, conformément aux articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404590(TA34-2404590)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants malgaches, demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, avaient sollicité un réexamen. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués (présence d'enfants mineurs et état de santé) étaient trop vagues et non étayés par des justificatifs probants pour caractériser une situation de vulnérabilité justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA34-2404809(TA34-2404809)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’un refus du ministre de l’intérieur de souscrire un contrat d’engagement en gendarmerie, s’est déclaré incompétent territorialement. La décision attaquée ayant été signée à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403843(TA34-2403843)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, une étudiante étrangère, qui contestait le refus de l'université Paul Valéry de l’admettre en licence de sociologie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 9 juillet 2024, Mme A n'a pas produit l'acte dans le délai imparti de quinze jours. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404604(TA34-2404604)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants malgaches, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre d'une demande de réexamen de leur demande d'asile. La juridiction a estimé que les requérants n'avaient pas suffisamment démontré leur vulnérabilité, se contentant d'allégations vagues et non étayées par des justificatifs probants, malgré la présence d'enfants mineurs et des problèmes de santé allégués. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen, sous réserve de la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

20 août 2024Résumé IA
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