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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de deux dettes de prime d'activité. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. Le juge a considéré que l’argumentation présentée n’était pas assortie des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise d’un indu à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault lui demandant le remboursement d'une aide exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation qui lui a été adressée en application des articles R. 412-1 et R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui supprimant le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni prouvé l'épuisement de ce recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait une réduction de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 747,30 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’avait pas formé de réclamation préalable auprès du président du conseil départemental ou de la caisse d’allocations familiales, comme l’exige l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles avant tout recours contentieux. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue après une invitation à régulariser restée sans effet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait la clôture de son dossier de demande de titre de séjour. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que, postérieurement au recours, le préfet de l'Hérault avait procédé à un nouvel examen et délivré à Mme A le titre de séjour sollicité, valable du 19 janvier 2024 au 18 janvier 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et les conclusions accessoires ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B pour irrecevabilité manifeste. La requérante avait transmis des courriers de la CAF de l'Aude relatifs à des demandes de remise de dettes, mais n'a pas présenté de conclusions ni exposé de moyens, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de conclusions soumises au juge, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus partiel de remise de sa dette de prime d'activité. La requérante soutenait ne pas pouvoir payer la somme restante et n'avoir commis aucune erreur volontaire. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi de Mme A soit établie, elle n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer la précarité de sa situation, comme l'exige l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée pour défaut de précisions suffisantes, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de dettes de prime d'activité (432,39 €) et d'aide personnelle au logement (60 €). La requérante invoquait son incapacité à rembourser en raison de son veuvage et de ses faibles revenus. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Hérault lui accordant une remise partielle de 640,58 euros sur une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 067,64 euros. La requérante sollicitait une remise totale, invoquant la non-imputabilité de l'erreur et la baisse de son quotient familial. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de Mme A, elle n'avait pas fourni les justificatifs détaillés de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation, ne permettant pas d'apprécier sa précarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes, en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative et de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Hérault lui accordant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité, condition requise pour une remise totale de dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de l'Hérault du 1er mars 2024 qui avait clôturé l'instruction de sa demande de titre de séjour pour motif technique. Le tribunal a constaté que l'intéressée avait pu déposer une nouvelle demande le 14 mai 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 672,48 euros. Le requérant n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car non assortie de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 937,02 euros. Le requérant n’a pas fourni les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour apprécier la précarité de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précisions manifestes, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 601,67 euros. La requérante invoquait sa situation financière difficile, mais n’a pas fourni les justificatifs demandés pour établir une précarité suffisante. Le juge a rappelé que la remise de dette n’est pas un droit et qu’il appartient au requérant de démontrer sa bonne foi et sa précarité. Faute de preuves, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 351,80 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l’absence de ces précisions, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 57,84 euros. Le requérant n’a pas fourni les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 467,13 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car non assortie de précisions suffisantes pour en évaluer le bien-fondé. Le tribunal a rappelé que la remise de dette, prévue à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, dépend de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conditions non démontrées en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Aude ne lui accordant qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante demandait une remise totale de l'indu de 1 094,25 euros, invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité liée à une grossesse. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi de Mme B fût établie, elle n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa précarité. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 411,50 euros pour la période d’août à octobre 2021. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 juillet 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par ordonnance du 27 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 août 2024, a rejeté la requête de Mme A B contestant une saisie-attribution pratiquée sur son compte bancaire pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que cette contestation relevait de la compétence du juge de l’exécution, magistrat de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d’exécution. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.