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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 474/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2405013(TA34-2405013)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l'association La Petite Théâtrerie d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la justice résiliant une convention d'animation théâtrale. Le juge a constaté que le contrat devait être exécuté dans des établissements pénitentiaires situés dans le Bas-Rhin. En application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal compétent était celui dans le ressort duquel se trouve le lieu d'exécution du contrat. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400700(TA34-2400700)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui sollicitait une expertise pour évaluer les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 10 août 2016. Le juge des référés a estimé, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, que la mesure d’expertise n’était pas utile, car le tribunal saisi au fond pourrait ordonner une telle mesure dans le cadre de l’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d’utilité démontrée de l’expertise à ce stade.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405015(TA34-2405015)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la fédération départementale des libres penseurs de l’Hérault et de la Ligue des droits de l’Homme. Ces associations demandaient la suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 28 août 2024 interdisant des rassemblements pro-palestiniens à Montpellier et Béziers les 30 et 31 août 2024. Le juge a estimé que, compte tenu du contexte de menace terroriste élevée et de l’attentat récent contre une synagogue, le préfet n’avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’expression et de réunion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la prévention des troubles à l’ordre public.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402489(TA34-2402489)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes Les Avants Monts afin de déterminer les causes et l’étendue des désordres affectant les travaux de renouvellement des réseaux d’eau potable, d’eaux pluviales et d’eaux usées réalisés par la SARL TTPR Services. Le juge a estimé cette mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. La demande de la société visant à ce que les dépens soient réservés a été rejetée, ces frais relevant du juge du fond. La décision se fonde sur les articles R. 532-1, R. 621-13 et R. 761-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400699(TA34-2400699)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B, sapeur-pompier volontaire victime d’un accident de service en 2016. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, car elle ne présentait pas de caractère distinct de celle que le tribunal pourrait ordonner dans le cadre d’un éventuel recours au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit à la demande d’expertise.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400701(TA34-2400701)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D B, M. A E et M. C B, ayants droit d’un sapeur-pompier volontaire décédé lors d’un accident de service le 10 août 2016, qui sollicitaient une expertise pour évaluer leurs préjudices. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise demandée était dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, car aucune circonstance particulière ne la justifiait en l’état de l’instruction. La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal pouvant ordonner une telle mesure ultérieurement dans le cadre d’un recours au fond.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404900(TA34-2404900)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de production du dossier et les frais de justice.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404951(TA34-2404951)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G E, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 août 2024 fixant le pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404639(TA34-2404639)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 juillet 2024 pris par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. C, ressortissant marocain. Le requérant contestait la qualification de menace terroriste et invoquait une méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du CESEDA, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie notamment sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2201200(TA34-2201200)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la zone de défense et de sécurité sud du 7 janvier 2022, qui lui accordait l’avantage spécifique d’ancienneté sans en préciser le montant ni la période. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 20 octobre 2022 accordant cet avantage à compter du 1er septembre 2017 et procédant à la reconstitution de carrière, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 30 août 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2201321(TA34-2201321)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la zone de défense et de sécurité sud refusant l’octroi de l’avantage spécifique d’ancienneté. En cours d’instance, le préfet a accordé cet avantage par un arrêté du 20 octobre 2022 et a procédé à la reconstitution de carrière, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer et a prononcé un non-lieu.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404731(TA34-2404731)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 de la commission de l'académie de Montpellier refusant à M. et Mme A l'autorisation d'instruire en famille leur fille C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'instruction en famille préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en suspension.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404547(TA34-2404547)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande du Club de canoë-kayak de la Haute Vallée de l'Hérault (CK2H) et du Comité départemental de canoë-kayak de l'Hérault visant à suspendre la décision du 6 juin 2024 par laquelle la commune d'Agonès avait résilié la convention d'occupation du domaine public pour la pratique du canoë-kayak. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404709(TA34-2404709)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 juillet 2024 de la section disciplinaire de l'université de Montpellier, qui excluait M. A pour un an pour fraude par plagiat et usage d'un faux relevé de notes. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition de la commission disciplinaire, l'atteinte à la vie privée et aux droits de la défense, ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404705(TA34-2404705)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait délivré à l'intéressé un récépissé l'autorisant à travailler jusqu'au 22 novembre 2024, dans l'attente de l'instruction de sa demande. Le juge a donc considéré que M. B ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404749(TA34-2404749)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à Mme A l’autorisation d’instruire en famille sa fille. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance de motivation et des vices de procédure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404683(TA34-2404683)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 juin 2024 par laquelle la commission d’appel a maintenu M. C D en classe de seconde. Les requérants, représentants légaux de l’élève, invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un risque de décrochage, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d’appréciation). Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404666(TA34-2404666)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer un poste d’enseignement spécialisé itinérant en secondaire en poste de professeur ressource pour troubles des fonctions visuelles. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance du droit à l’éducation de leur enfant handicapé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401632(TA34-2401632)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme A, qui souhaitait évaluer les séquelles de sa chute survenue le 27 janvier 2023 en raison d’un défaut sur la voie publique (trou en lisière de trottoir). Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute de lien de causalité manifeste entre le dommage et le défaut d’entretien de l’ouvrage public, au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a notamment relevé que la requérante filmait l’arrivée d’un car scolaire au moment de l’accident, ce qui affaiblissait la preuve du lien direct. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404803(TA34-2404803)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui maintenir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans le cadre du réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légale dès lors que Mme B D présentait une demande de réexamen, et que l’OFII avait pris en compte sa vulnérabilité et l’intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

29 août 2024Résumé IA
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