20 838 décisions disponibles — page 471/1042
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault suspendant le permis de conduire de M. C pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la suspension compromettait gravement sa situation professionnelle de sapeur-pompier, ni que les autres motifs invoqués (accompagnement médical) présentaient un caractère impérieux. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 refusant à M. et Mme C l'autorisation d'instruire en famille leur fille B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'instruction en famille porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, âgée de 5 ans. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 de la commission de l'académie de Montpellier refusant l'autorisation d'instruire en famille leur fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'instruction en famille préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, malgré l'imminence de la rentrée scolaire et l'ancienneté de l'instruction en famille. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la société "Rue de l'ancienne porte de Béziers 2" contestant les mises en demeure de la CAF de l'Aude de rembourser un indu d'aide au logement de 756 euros. Le juge a estimé que la société n'apportait pas la preuve que le logement était décent et occupé de manière conforme, justifiant ainsi la suspension du versement des aides. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de décence et d'occupation des logements pour l'attribution des aides.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour "visiteur". La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de M. A visant à obtenir le reversement des allocations logement conservées par la CAF de l'Hérault de juillet 2021 à décembre 2022, en raison du refus de sa locataire de laisser réaliser les travaux de mise en conformité. Le juge a constaté que la CAF avait accordé une prolongation exceptionnelle de six mois et reversé les aides pour la période de janvier à avril 2023, mais a maintenu la conservation des sommes pour la période initiale de 18 mois. En application des articles L. 843-1, L. 843-3 et R. 843-6 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'opposition de la locataire, bien qu'établie, ne permettait pas de remettre en cause la décision de la CAF de ne pas reverser les aides conservées pour la première période.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que la demande de logement de M. B avait finalement été reconnue prioritaire et urgente par une nouvelle décision du 4 juin 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal lui donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus partiel de remise de dette d’un indu d’allocation de logement social de 453 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité du requérant n’était pas établie pour justifier une remise totale, malgré sa bonne foi reconnue. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, R. 822-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette l'opposition formée par la SCI Jam contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault pour recouvrer un indu d'allocation logement de 3 289 euros. Le juge rappelle que le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte que s'il a préalablement exercé un recours administratif obligatoire. En l'espèce, la SCI Jam n'ayant pas contesté l'indu dans les délais impartis, ses moyens sont irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 et L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant le renouvellement, par le ministre de l'intérieur, d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée et l'auteur compétent. Sur le fond, il a estimé que le comportement de M. B..., caractérisé par des relations habituelles avec des personnes impliquées dans la mouvance terroriste islamiste, constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics, justifiant le renouvellement de la mesure. La requête a été rejetée, les restrictions à la liberté d'aller et venir et à la vie privée étant considérées comme proportionnées et nécessaires à la prévention d'actes de terrorisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault du 17 avril 2023, qui n'avait accordé qu'une remise partielle de 216,10 euros sur un indu d'allocation personnalisée au logement de 864 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière, marquée par une augmentation constante de ses ressources, ne justifiait pas une remise totale de la dette restante de 648,30 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise de dette à la précarité de la situation du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de 1 884 euros d’allocation personnalisée au logement (APL) pour la période de mai à décembre 2021. La requérante, devenue propriétaire d’un nouveau logement en mai 2021, n’avait pas déposé de demande d’APL pour ce bien et continuait à percevoir l’aide pour son ancien logement quitté. Le tribunal a rappelé que le droit à l’APL pour les propriétaires est conditionné par la nature du prêt et la date de souscription, conformément aux articles L. 841-4 et L. 831-1 du code de la construction et de l’habitation. En l’absence de démarche de Mme B pour faire examiner sa nouvelle situation, l’indu était fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise de dette d’un indu d’allocation personnalisée au logement (APL) de 1 455 euros. La requérante invoquait ne pas avoir sollicité l’aide et être dans l’incapacité de rembourser. Le tribunal a jugé que la bonne foi de Mme B n’était pas remise en cause, mais que sa situation, notamment un congé maternité et le handicap de sa compagne, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise totale. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la société "Rue de l'ancienne porte de Béziers 2" contestant les mises en demeure de la CAF de l'Aude de rembourser un indu d'allocation logement familiale et d'allocation personnalisée au logement. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve de la décence du logement, alors que la CAF avait constaté son indisponibilité pour occupation sans droit ni titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de versement des aides au logement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la société "Rue de l'ancienne porte de Béziers 2" contestant une mise en demeure de la CAF de l'Aude de rembourser un indu d'aide au logement de 756 euros. Le tribunal a jugé que la société, en tant que bailleur, ne justifiait pas de la décence du logement, condition essentielle pour le versement des aides, et que la procédure de mise en demeure était régulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Angelys L'Immobilier d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement sociale de 524 euros. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la caisse, faute de preuve suffisante de l'annulation de la contrainte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu faute d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de l'opposition et la validation de la contrainte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Par un mémoire du 5 septembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour.
Cette requête de M. B D, enregistrée au Tribunal Administratif de Montpellier, conteste une décision de la CAF de l'Hérault du 22 juillet 2022 relative au remboursement d'un indu d'allocation logement familiale de 1 780 euros pour la période de mai 2017 à septembre 2018. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article 23 de l'ordonnance du 17 juillet 2019 et de la jurisprudence du Tribunal des conflits du 9 octobre 2023. Il a constaté que l'indu étant antérieur au 1er janvier 2020, les décisions prises avant cette date relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, conformément aux dispositions du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. Carabin, commissaire de police victime d’un accident de service le 13 mars 2022. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer les incidences actuelles et futures de l’accident. Un expert neurochirurgien a été désigné avec une mission détaillée visant à évaluer l’imputabilité, l’aptitude au travail, les préjudices subis et la consolidation de l’état de santé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.