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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 469/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301366(TA34-2301366)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI GMT contestant la décision de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales de lui réclamer un indu d'aides au logement de 6 480 euros pour la période de février 2017 à janvier 2019. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également estimé que, sur le fond, l'indu était fondé en application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de la construction et de l'habitation, car l'arrêté de péril non imminent, même sans interdiction d'habiter pour le logement concerné, entraînait la suspension du loyer et donc le versement indu des allocations. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405190(TA34-2405190)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant à M. B l’autorisation préalable d’accès à la formation d’agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (consultation irrégulière du fichier TAJ, défaut d’habilitation de l’agent, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2304138(TA34-2304138)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant le solde d'un indu d'aide personnalisée au logement et demandant une remise gracieuse. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, mais le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 22 décembre 2022 ayant déjà statué définitivement sur cette dette. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé qu'aucune nouvelle demande n'avait été formée auprès de la caisse et qu'en tout état de cause, la situation financière de Mme C, avec des revenus mensuels moyens d'environ 2 270 euros, ne justifiait pas une remise. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405132(TA34-2405132)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, le requérant se bornant à indiquer son souhait de faire appel. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404337(TA34-2404337)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Barcarès Yachting d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire du Barcarès. La société s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 27 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen des moyens soulevés.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302487(TA34-2302487)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 11 septembre 2024, du désistement pur et simple de la société Marcel Foinneau Aménagement de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis d'aménager délivré par le maire de Théza à la SARL Espace Foncier Roussillon. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et a clos l'instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Théza présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de justice.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206648(TA34-2206648)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 11 septembre 2024, du désistement pur et simple de la société CDPO de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. A, ainsi que contre la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Ce désistement fait suite au départ de M. A dans le cadre d'une rupture conventionnelle. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405153(TA34-2405153)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à M. et Mme B l’autorisation d’instruire leur enfant en famille. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé qu’ils n’avaient pas démontré en quoi l’absence d’instruction en famille porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant, se bornant à évoquer la fin d’un cycle et la nécessité d’une scolarisation en établissement. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403383(TA34-2403383)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Tipi qui sollicitait le paiement du solde d'un marché public conclu avec la SAEM Event Made in France pour la gestion de bars lors du festival "Electrobeach". Le juge a estimé que la compétence de la juridiction administrative pour connaître de ce litige était sérieusement contestable, faute de preuve suffisante que la SAEM agissait pour le compte de la commune de Le Barcarès. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401837(TA34-2401837)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B contestant la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales l'orientant vers le marché du travail. Le tribunal constate que, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit d'argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour démontrer que la décision méconnaît ses droits. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien. La décision s'appuie sur les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 et suivants du code du travail, qui définissent les critères d'orientation des travailleurs handicapés.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404727(TA34-2404727)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sigean plaçant M. B en congé de maladie ordinaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant résultaient principalement de titres exécutoires qu'il n'avait pas contestés, et qu'il percevait désormais une rémunération d'un autre employeur. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2201836(TA34-2201836)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur sur ses salaires pour le recouvrement de loyers impayés dus au département de l'Hérault. Le juge a estimé que ce litige relevait du contentieux du recouvrement de créances non fiscales d'une collectivité territoriale, et non de la compétence du juge administratif. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, cette compétence appartient au juge de l'exécution. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403223(TA34-2403223)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur une note blanche, malgré l'absence de condamnation pénale. Il a également jugé que le refus de saisine de la commission du titre de séjour était justifié et que les décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination étaient légales, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405065(TA34-2405065)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pia du 2 mai 2024 interdisant l'exploitation de l'établissement " Les jardins du Mas ". La requête de la société Agri Pia est rejetée car elle ne présente pas d'élément nouveau par rapport à une précédente demande de suspension rejetée le 31 mai 2024. Le juge constate qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404850(TA34-2404850)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné une demande de suspension de travaux d’aménagement d’une aire de grand passage pour les gens du voyage sur la parcelle CW n°27 à Juvignac, initiés par Montpellier Méditerranée Métropole. Les requérants, propriétaires voisins, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des codes forestier, de l’environnement, rural et de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie face à l’intérêt public majeur de réaliser rapidement cette aire, compte tenu du déficit important de places dans la métropole. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404915(TA34-2404915)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, a constaté que le maire de Saint-Jean-de-Védas avait retiré, le 5 septembre 2024, son arrêté d’opposition à la déclaration préalable de travaux pour l’implantation d’une antenne relais. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de l’instance ont été laissés à la charge des requérantes.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2402130(TA34-2402130)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui conteste la qualité de sa prise en charge par le centre hospitalier de Béziers le 24 août 2022 pour une douleur au flanc droit, un diagnostic de torsion testiculaire n'ayant pas été posé. La mesure a été jugée utile et non contestée par l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert, un urologue, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données de la science, l'existence d'éventuelles fautes, et la perte de chance de guérison. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie du Bas-Rhin a été admise pour préserver ses droits.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2405129(TA34-2405129)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par une requérante contestant des décisions relatives à son télétravail, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel concernant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d'affectation. Mme A étant affectée en Loire-Atlantique, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour en connaître.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404906(TA34-2404906)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405151(TA34-2405151)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de circulation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, le requérant se bornant à indiquer son souhait de faire appel. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
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