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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 466/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306912(TA34-2306912)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement d'instance des associations requérantes (SOS LEZ ENVIRONNEMENT, MONTFERRIER ENSEMBLE et VIVONS MONTFERRIER) dans leur recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Clapiers délivrant un permis d'aménager et un permis de construire à la société TAM. Le désistement étant pur et simple, l'ordonnance en donne acte sans examiner le fond du litige. Les demandes de la commune et de la société TAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, de même que les conclusions relatives au droit de plaidoirie.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2201865(TA34-2201865)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé Occitanie relative à son régime indemnitaire (RIFSEEP) pour 2021. Le requérant contestait l’absence de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Par un jugement du 13 septembre 2024, la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403642(TA34-2403642)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un refus de permis de construire émis par le maire de Lunel. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2405063(TA34-2405063)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 juin 2024 lui imposant, pour trois mois, une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, arguant notamment d'une insuffisance de motivation et d'une absence de menace actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions légales étaient remplies et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404584(TA34-2404584)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des remboursements réclamés par France Travail (ex-Pôle Emploi) et demandait la révision de ses droits à l’Allocation de Solidarité Spécifique. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, d’argumentation ou de pièces suffisantes pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403909(TA34-2403909)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Lunel. Le requérant n’a pas produit l’arrêté attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404336(TA34-2404336)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2104560(TA34-2104560)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. Carabasse, conseiller territorial, d’une demande d’indemnisation de 17 500 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité de l’arrêté du 5 mars 2021 le maintenant en disponibilité d’office. Par un jugement irrévocable du 10 mars 2023, cet arrêté avait déjà été annulé pour méconnaissance de l’article 72 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Montpellier. Le tribunal a reconnu le droit à réparation intégrale des préjudices directs, incluant la perte de rémunération (hors primes liées à l’exercice effectif des fonctions), sous déduction des revenus de remplacement perçus par l’agent. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes précités.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2303140(TA34-2303140)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de la candidature de Mme A à un poste de professeur d’université, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige, portant sur le recrutement d’un professeur des universités dont la nomination relève d’un décret du Président de la République, ressortit à la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État sur le fondement de l’article R. 351-2 du même code.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403320(TA34-2403320)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'état de santé de sa mère résidant en France. Le tribunal a estimé que la présence de l'époux, des enfants et des frères de Mme A au Maroc, ainsi que son arrivée récente en France (mai 2023), ne permettaient pas de caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement ont été jugées légales.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2106053(TA34-2106053)

Le Tribunal administratif de Montpellier était saisi par Mme C, professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du ministre de l’Éducation nationale : l’une fixant au 3 novembre 2019 la date de consolidation d’une rechute d’accident de trajet, l’autre refusant la révision de son allocation temporaire d’invalidité. La requérante invoquait l’incompétence des signataires, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux est dirigé contre la décision initiale, non contre le seul rejet du recours gracieux, et a examiné la recevabilité de la requête au regard des textes applicables, notamment le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405131(TA34-2405131)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 septembre 2024, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404463(TA34-2404463)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus de délivrance de cartes mobilité inclusion. Concernant les mentions "priorité" et "invalidité", le tribunal s'est déclaré incompétent, ces litiges relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable faute pour M. A d'avoir, malgré une demande de régularisation, justifié de l'exercice du recours préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental prévu à l'article R. 241-17-1 du même code.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404207(TA34-2404207)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. F E et Mme G B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-De-Fos. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme à peine d'irrecevabilité. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300645(TA34-2300645)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Mauguio pour le changement de destination d’une remise en logement et la création d’une piscine. En cours d’instance, la pétitionnaire a demandé le retrait de son permis, ce que la commune a effectué par un arrêté du 2 octobre 2023, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404153(TA34-2404153)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme ABi contestant le refus implicite de remise gracieuse d’un indu de 1 464,16 euros par la caisse d’allocations familiales de l’Hérault. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n’a pas produit d’éléments ou de preuves suffisants pour étayer ses moyens. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance rejette donc la demande sans examen au fond.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2202402(TA34-2202402)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, technicien supérieur, qui demandait l'annulation de son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois pris par le préfet de la région Occitanie. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'était pas soumise au principe du contradictoire. Il a estimé que les faits de comportement violent et inapproprié reprochés à l'agent, survenus dans le cadre privé mais portés à la connaissance de sa hiérarchie, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la mesure, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2203177(TA34-2203177)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme F, professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à un accident de service reconnu (altercation avec un parent d’élève le 31 mai 2018). La requérante invoquait à la fois la responsabilité sans faute de l’État pour ses préjudices personnels et sa responsabilité pour faute en raison d’un défaut de soutien et de manquements administratifs. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions indemnitaires, en s’appuyant sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique. Il a estimé que les préjudices invoqués étaient déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation lié à l’accident de service et que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou ne justifiaient pas une indemnisation complémentaire.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403195(TA34-2403195)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2201799(TA34-2201799)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au tribunal judiciaire de Perpignan, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui octroyer la prime exceptionnelle COVID-19. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été prise conjointement par le premier président de la cour d'appel et le procureur général, conformément aux articles R. 312-65 et R. 312-70 du code de l'organisation judiciaire. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision n'étant pas au nombre de celles devant être motivées. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen d'erreur de droit n'était pas fondé, les dispositions du décret n° 2020-570 du 14 mai 2020 ayant été correctement appliquées.

13 septembre 2024Résumé IA
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