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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 463/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404535(TA34-2404535)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404479(TA34-2404479)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et le rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 5 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401691(TA34-2401691)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme A. La requérante sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer ses préjudices psychologiques suite à une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, mais une première expertise avait déjà été ordonnée par la commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux. Le juge des référés estime que cette demande n'est pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car la contestation des conclusions de l'expertise initiale relève du juge du fond saisi du litige principal. Par conséquent, la requête est rejetée.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2405338(TA34-2405338)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par une requérante contestant le refus de prise en charge de ses frais de changement de résidence liés à son télétravail, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu d’affectation de l’agent, soit Toulouse. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405318(TA34-2405318)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision de recrutement de M. A en tant que professeur à l’école nationale supérieure d’architecture de Montpellier. Le juge a estimé que le litige, portant sur le recrutement d’un professeur de l’enseignement supérieur nommé par décret du Président de la République, relevait de la compétence du Conseil d’État en application de l’article R.311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a rejeté les conclusions à fin de suspension ainsi que les demandes accessoires, conformément à l’article R.522-8-1 du même code.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405304(TA34-2405304)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du procès-verbal du comité de sélection et de la décision de l'école nationale supérieure d'architecture de Montpellier de ne pas la recruter comme professeur. Le juge a estimé que le litige, portant sur le recrutement d'un professeur de l'enseignement supérieur dont la nomination est prononcée par décret du Président de la République, relevait de la compétence du Conseil d'État en application de l'article R311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l'article R522-8-1 du même code.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404401(TA34-2404401)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des refus du président du conseil départemental de l'Hérault, mais n'a pas régularisé son recours malgré deux demandes. Elle n'a ni produit la décision attaquée ni signé sa requête, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405312(TA34-2405312)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandait l'affectation immédiate de leur fille en terminale dans son lycée de secteur. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'instruction et à l'éducation, liberté fondamentale, en raison de l'absence d'affectation après leur déménagement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, l'absence d'affectation ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405345(TA34-2405345)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse du 14 août 2024 l'affectant au centre pénitentiaire de Béziers, invoquant une atteinte à ses liens familiaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'avait pas modifié l'établissement de détention de l'intéressé, déjà incarcéré à Béziers. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2402807(TA34-2402807)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de l’Aude de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le département a ensuite délivré la carte le 7 juin 2024 et a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B a été invitée à confirmer le maintien de sa requête, mais elle ne l’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 septembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante et donné acte de ce désistement.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405299(TA34-2405299)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 19 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B de son logement. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de relogement et la signature d'un protocole d'accord avec le bailleur, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de la force exécutoire des décisions de justice.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402741(TA34-2402741)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le mur de la propriété de Mme B, située à Lattes, en raison d'un défaut d'entretien de la chaussée imputé à Montpellier Méditerranée Métropole. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjuger des responsabilités. La métropole a vu sa demande de rejet rejetée, et sa demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du même code a été écartée, Mme B n'étant pas la partie perdante.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2202112(TA34-2202112)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme Pilmee, conseillère pénitentiaire, qui demandait le versement de l'allocation temporaire d'invalidité (ATI) et l'indemnisation de son préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé l'ATI pour la période du 3 décembre 2012 au 2 décembre 2017 par une décision postérieure à la requête, rendant ces conclusions sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. La décision s'appuie sur le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960, notamment ses articles 3 et 5, qui régissent l'attribution de l'ATI.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403243(TA34-2403243)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant mexicain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis de l'OFII confirmant la disponibilité des soins au Mexique. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402782(TA34-2402782)

Litige entre un particulier et la société Citroën France concernant un vice caché sur un véhicule. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. La solution retenue est que le litige, opposant deux personnes de droit privé, relève de la seule compétence des juridictions de l'ordre judiciaire.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402197(TA34-2402197)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B A contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni d'argumentation ni de pièces justificatives suffisantes pour démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation. La décision rappelle que l'attribution de cette carte est régie par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205436(TA34-2205436)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Au Night Shop contestant le refus du maire de Montpellier de retirer un arrêté du 13 janvier 2022. Cet arrêté réglementait les horaires d'ouverture des épiceries de nuit et interdisait la vente de boissons alcoolisées à emporter de 22h à 6h dans certains secteurs centraux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et à la propriété, de la rupture d'égalité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, était proportionnée aux troubles à l'ordre public constatés. En conséquence, la demande d'annulation du refus de retrait a été rejetée.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206086(TA34-2206086)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas subordonné à un avertissement préalable, contrairement à ce que soutenait la requérante, car il était fondé sur la cessation des conditions de sécurité et de santé de l'enfant accueilli au sens des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Enfin, le tribunal a estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant l'agrément, compte tenu des éléments établissant un manquement aux obligations de sécurité.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2104448(TA34-2104448)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur la demande de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui sollicitait la réparation de ses préjudices corporels consécutifs à un accident de service et à une maladie professionnelle. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État pour l'accident de service, accordant une indemnité de 7 900 euros au titre du déficit fonctionnel permanent, en application des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En revanche, la demande relative à la maladie professionnelle a été rejetée, faute de reconnaissance d'imputabilité au service par l'administration.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2206321(TA34-2206321)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., directeur des affaires culturelles de la commune de Sérignan, qui contestait un titre de recette de 476 euros correspondant à des repas pris par ses enfants mineurs lors de festivals. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions contre la lettre de relance, qui ne constitue pas un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant de prendre en charge ces repas, dès lors que les enfants, bien que membres de l'association "Culture Bulle", étaient mineurs et ne pouvaient être assimilés à des bénévoles au sens de la pratique administrative, sans que cela ne méconnaisse le principe de non-rétroactivité ou d'égalité devant les charges publiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
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