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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 8 juillet 2022 du président de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation. Cette décision lui avait accordé une indemnité de 4 000 euros au titre de la loi du 23 février 2022 pour son séjour dans un hameau de forestage, et non les 20 000 euros réclamés. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis aucune erreur de fait en limitant la période de séjour indemnisable au 30 mars 1966, date attestée par un certificat administratif, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une présence au-delà de cette date. La solution retenue est fondée sur les articles 1er et 3 de la loi n°2022-229 du 23 février 2022 et le décret n°2022-394 du 18 mars 2022.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'un visa long séjour), ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de cette pièce rendait impossible l'instruction de la demande. La requête a donc été déclarée irrecevable, sur le fondement des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un apiculteur, qui demandait le versement d’une aide agricole complémentaire de 2 370 euros par FranceAgriMer. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions principales, car la demande de réexamen du 2 août 2022, fondée sur une facture établie en 2020 suite à un jugement du tribunal de proximité de Sète, portait sur le même objet qu’une précédente décision de rejet devenue définitive (décision du 5 mars 2021). Aucun changement dans les circonstances de droit ou de fait n’étant survenu depuis cette décision définitive, la nouvelle demande était purement confirmative. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour dommages et intérêts ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du 20 septembre 2022 du président de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation. Cette décision lui avait accordé une somme de 14 000 euros au titre de la loi n°2022-229 du 23 février 2022, visant à réparer les préjudices subis par les harkis et leurs familles. Mme B estimait ce montant insuffisant au regard de sa situation personnelle et demandait une réévaluation à 30 000 euros. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune erreur d’appréciation, le montant ayant été fixé conformément au barème prévu par l’article 3 de la loi et le décret n°2022-394 du 18 mars 2022. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a jugé que la menace à l'ordre public était établie, notamment en raison d'un mandat d'arrêt européen pour vol aggravé et de l'absence d'intégration en France. Il a également validé la compétence du signataire de l'arrêté et l'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire, en application des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'erreur d'appréciation, constatant que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait été clôturée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de ses attaches familiales en Tunisie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande de la commune d'Agde, a ordonné une expertise avant travaux publics. Cette mesure vise à constater l'état initial des immeubles situés rue du 4 septembre, susceptibles d'être affectés par des travaux de requalification. Le juge a fait droit à la demande de constat préalable sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de suivi continu de l'expert pendant toute la durée du chantier, estimant qu'une nouvelle demande pourrait être formulée ultérieurement si des dommages survenaient.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Béziers pour l’enlèvement d’un dépôt sauvage d’encombrants. La commune a fait valoir que le titre de recettes avait été annulé le 27 janvier 2023, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision du 22 juin 2023 portant retrait de points de son permis de conduire. Le juge a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en remboursement des frais exposés. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 10 juillet 2023 portant perte de points et invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, le permis ayant été crédité de points postérieurement. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'association Vigilence verte d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montpellier de communiquer des documents relatifs à l'abattage d'arbres. En cours d'instance, la commune a communiqué les documents sollicités, ce qui a conduit l'association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'astreinte par M. A pour assurer l'exécution de son jugement du 19 octobre 2023, constate que la commune de Gignac a finalement délivré le certificat de non-opposition requis par arrêté du 11 juillet 2024. En application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, la requête est devenue sans objet. Par ordonnance du 19 septembre 2024, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Rue de l'Ancienne Porte de Béziers contestant un indu d'aide au logement de 756 euros. La juridiction a constaté que cette requête était identique à d'autres déjà jugées par un jugement du 5 septembre 2024, et a donc estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie. Cette décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales d’accorder le regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial le 19 juin 2024, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision implicite de rejet relative au retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a soulevé une irrecevabilité, estimant que les décisions attaquées étaient inexistantes. Par un mémoire en désistement pur et simple enregistré le 5 août 2024, M. A a renoncé à sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 septembre 2024.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI LAS CANS d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Soubès refusant un permis de construire pour l’extension d’une maison. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 5 septembre 2024. Par ordonnance du 19 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code et au remboursement du droit de plaidoirie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la communication de documents relatifs à la résiliation d'une convention avec la commune d'Amélie-les-Bains. Le juge a constaté que la requête était dépourvue de conclusions en annulation d'une décision administrative et contenait uniquement des conclusions à fin d'injonction, ce qui est irrecevable dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, notamment en appliquant les stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'accord du 23 septembre 2006, qui subordonnent la délivrance d'un titre de séjour "salarié" à la possession d'un visa de long séjour. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Hérault n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales (vols, violences sur mineur, usage de stupéfiants). Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du même code relatifs à la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B, agent territorial, visant à établir l’imputabilité au service de ses séquelles psychologiques. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors qu’un recours au fond était déjà pendant devant la même juridiction pour contester le refus de reconnaissance d’accident de service. Il a considéré que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier une mesure d’instruction distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner dans le cadre de l’instance principale. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.