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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 613-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qu'il ne pourrait pas bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour, a pris acte de son désistement pur et simple. Le requérant, qui invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, a abandonné son action après l’octroi d’un rendez-vous pour déposer sa demande. Le tribunal a donc constaté le désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Aude. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également rappelé que M. A relevait de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, notifiée le 12 septembre 2024, indiquait un délai de recours de sept jours en application des articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 19 septembre 2024, était tardive. Le tribunal a donc rejeté la demande sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), émanait d'une autorité compétente et avait bien pris en compte la vulnérabilité du demandeur, conformément à l'article D. 511-17 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, y compris sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le délai de traitement et le préjudice économique ou moral allégué étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que M. B ne justifiait pas d’une présence régulière et habituelle en France, ni d’une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. La décision a été rendue au vu de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. et Mme D. Les requérants contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils et l'obligation de scolarisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas de lien suffisant entre la scolarisation de l'enfant et la compromission alléguée de leur projet agricole familial.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 19 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait assigné à résidence Mme E, ressortissante algérienne, pour une durée de six mois. La décision a été annulée au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant l'assignation à résidence sur les dispositions du 2° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors qu'aucune interdiction de retour sur le territoire français n'avait été prise à l'encontre de l'intéressée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme E au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d’asile. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues par l’article 4 du règlement « Dublin III » et que la décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la procédure d’information avait été régulièrement suivie et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté de transfert pris sur le fondement du règlement (UE) n°604/2013.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 12 octobre 2022 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreurs de fait et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales limitées du requérant en France et de son absence d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral relatif au traitement de l'insalubrité de ses logements à Perpignan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée lisible et ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 19 août 2024, M. B n'a pas produit les documents requis dans le délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait réparation du préjudice subi par son fils en raison de l'absence de placement dans une structure adaptée à son handicap. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ou de la demande préalable à l'administration, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 12 août 2024, la requérante n'a pas fourni les documents requis dans le délai d'un mois. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 6 décembre 2022 de la direction départementale de la police aux frontières de Perpignan refusant l'entrée en France à M. A, ressortissant croate. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature apposée ne permettant pas d'identifier la qualité de l'agent, en méconnaissance des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. C et Mme D contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales les assignant à résidence pour six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d'abroger un arrêté de 2022 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait un changement de circonstances (grossesse) et plusieurs moyens, dont un défaut de motivation, une méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale, car la préfecture avait communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. D et Mme E de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux du 26 octobre 2022 les assignant à résidence dans les Pyrénées-Orientales pour six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 731-3 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les arrêtés étaient légaux au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.