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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villetelle à M. B pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la violation des règles d'urbanisme (articles R. 111-17, R. 111-5, R. 111-2, R. 111-8, R. 111-9 du code de l'urbanisme) et la fraude alléguée, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation de M. A à verser des sommes à la commune et à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Balaruc-le-Vieux de mettre en conformité la construction de leurs voisins. Le tribunal a considéré que la délivrance d’un permis de construire régularisateur le 15 novembre 2021, postérieure à la demande initiale, avait fait disparaître l’infraction alléguée, rendant la requête sans objet. Il a également estimé que les conclusions relatives au portail et au mur de clôture, non couverts par ce permis, étaient irrecevables faute de demande préalable spécifique. La solution s’appuie sur les articles L. 480-4 et suivants du code de l’urbanisme relatifs aux infractions et à leur régularisation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aude du 5 mars 2024 refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les requérants, entrés en France en 2018 et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement, ne justifiaient pas d'une intégration suffisante ou de circonstances particulières justifiant une régularisation. Les conclusions accessoires (injonction et frais d'instance) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de notification conditionnelle de sa bourse universitaire pour l’année 2023/2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 26 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 593,79 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a pas fourni les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé des moyens, en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le juge estimant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé (mariage avec une résidente, naissance d'un enfant, intégration professionnelle) justifiait la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour mention "vie privée et familiale". Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A et M. E contre un arrêté du 29 juin 2023 par lequel le maire de Montarnaud avait accordé un permis d’aménager à la commune pour la création de six lots à bâtir. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 24 juin 2024, devenue définitive faute de contestation. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la requête de M. A visant à suspendre le refus du CNAPS de renouveler son agrément dirigeant. Le juge a constaté que le CNAPS avait délivré l'agrément sollicité le 23 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) lui refusant le bénéfice de l’aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. En cours d’instance, la commission nationale indépendante a reconnu l’éligibilité de Mme B et lui a versé la somme due, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Institut national d'études supérieures pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement à verser à la SARL Languedoc Restauration une provision de 384 074,90 euros. Cette somme correspond à des prestations de restauration contractuelles réalisées et facturées depuis le 31 janvier 2023, dont l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a assorti cette somme des intérêts au taux légal à compter de la demande de paiement du 10 juin 2024, mais a rejeté la demande de capitalisation des intérêts, faute d'une année d'intérêts échus. Enfin, l'Institut a été condamné à verser 2 000 euros à la SARL au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre le rejet de sa demande d’indemnisation par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 312-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, lieu de résidence de la requérante. Par ordonnance du 25 septembre 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction pour qu’elle statue en premier ressort.
Suspension d'une note de service du directeur du centre pénitentiaire de Béziers relative à la reprise du travail après un arrêt maladie. Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de l'UFAP UNSA justice. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la demande, le syndicat requérant n'ayant pas présenté de requête au fond en annulation, condition préalable imposée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Valergues afin de constater les désordres (infiltrations) affectant la toiture-terrasse de sa salle polyvalente, d'en déterminer les causes et d'évaluer le coût des travaux de réparation. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est étendue au contradictoire des assureurs Millennium Insurance et MIC Insurance Company, sollicitée par la société ACN.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait le respect d’une décision de la maison départementale des personnes handicapées de l’Hérault attribuant à son enfant une aide humaine individuelle de quinze heures par semaine, qu’elle estimait menacée par une réduction à douze heures. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucune pièce établissant la réalité de cette réduction ni ne démontrait une situation d’urgence suffisamment grave. La demande a donc été rejetée comme mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel le maire de Montferrier-sur-Lez s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire par le réseau mobile. Il a également retenu que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur requête de la SAS Apave Sudeurop, était saisi d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Narbonne au paiement d'une provision de 5 427 euros pour des prestations de formation professionnelle. En cours d'instance, les parties ont transigé et réglé le litige à l'amiable. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par la société requérante a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, aide-soignante, afin d'évaluer l'étendue des préjudices subis suite à son accident de service du 3 juin 2022. La juridiction a considéré que cette mesure était utile pour un éventuel futur litige indemnitaire, rejetant l'argument de l'EHPAD Coste Baills selon lequel la demande était prématurée. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile. L'expert désigné devra notamment déterminer l'imputabilité des séquelles à l'accident et évaluer les différents préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, suite à sa chute survenue le 16 juin 2023 lors d’un test d’effort au centre hospitalier de Perpignan. Le juge a considéré cette mesure utile pour évaluer les préjudices indemnisables dans le cadre d’une éventuelle action en responsabilité, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de M. B tendant à ce que le centre hospitalier prenne en charge les frais de justice a été rejetée, ce dernier n’étant pas la partie perdante à ce stade. L’expert désigné devra notamment décrire l’état de santé de M. B, déterminer l’imputabilité des lésions à l’accident, et évaluer les différents préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes.