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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant pas aux États membres. Il a ensuite jugé que la commission n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation concernant la situation de handicap de la requérante, au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la situation irrégulière de son époux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée pour les situations d'urgence. Elle a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet du Var avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. Le juge a retenu une erreur d'appréciation des faits, le préfet ayant écarté à tort la paternité de M. A sur son enfant français né le 23 août 2024, en application des articles 312 et 313 du code civil, et sa contribution à l'entretien de l'enfant. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de l'inspectrice du travail du 16 juillet 2021 autorisant son licenciement pour faute, ainsi que les décisions de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation, et un lien entre le licenciement et son mandat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision d'autorisation était régulière et que les faits reprochés, tenant à des critiques répétées des décisions de la direction, constituaient une faute d'une gravité suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Campau et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Collioure pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet affecterait directement leurs conditions de jouissance de leurs propriétés. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant à M. C une autorisation préalable pour une formation d'agent de protection des navires en mer. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte et erreur de droit concernant l'absence de condamnation pénale) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le signataire disposait d'une délégation de signature valide. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A et autres, qui demandaient l’annulation d’un refus de permis de construire pour des ombrières photovoltaïques sur un vignoble à Trouillas. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit plus de deux mois après la notification de l’arrêté de refus du 15 mars 2024, sans que le recours gracieux n’ait prorogé ce délai en application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valant autorisation de travail. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet avait convoqué M. C pour la remise du récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 janvier 2020 par lequel le maire de Paraza ne s'était pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. B. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation de la DREAL pour un projet situé dans un site classé, et a jugé que le terrain d'assiette n'était pas dans la zone du site classé "Paysages du Canal du Midi", rendant la consultation non obligatoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. En cours d'instance, le préfet a pris une décision favorable le 17 septembre 2024, accordant un titre de séjour valable jusqu'au 15 mai 2025. Les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société civile immobilière Du Bécou d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Castelnaudary à une déclaration préalable de travaux de réhabilitation d’un bâtiment. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la nouvelle déclaration préalable, visant à créer un logement de trois pièces, n’était pas purement confirmative de la précédente. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d’opposition et le rejet du recours gracieux, jugeant que la commune avait commis une erreur d’appréciation en considérant que les travaux constituaient un changement de destination, alors que le bâtiment avait toujours un usage d’habitation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux déclarations préalables et aux changements de destination.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les requêtes de M. C, salarié protégé, contestant la décision du 16 juillet 2021 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour faute, ainsi que les décisions de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait, et une erreur d'appréciation quant à la gravité des faits et au lien avec son mandat. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après instruction, en application du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, adjoint technique de la commune du Barcarès, qui demandait la condamnation de la commune à lui verser 4 876,64 euros en réparation des préjudices liés au refus de régulariser sa situation. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute, car le placement initial en congé de maladie ordinaire avec demi-traitement était légal, et l’arrêté ultérieur de placement en congé longue maladie avec plein traitement à compter de la même date n’avait pas d’effet rétroactif sur les droits déjà liquidés. La solution retenue s’appuie sur l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, qui distingue les régimes de rémunération selon le type de congé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, assistante familiale, contestant la restriction de son agrément de trois à deux places d'accueil par le conseil départemental de l'Aude. La requérante invoquait l'urgence liée à une diminution de salaire et des charges fixes importantes. Le juge a estimé que la baisse de rémunération, portant le salaire à environ 4 500 euros, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait l'invalidation d'une épreuve théorique du permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre un recours hiérarchique sans exposer de moyens ni de conclusions aux fins d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société CPV SUN 40 visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 octobre 2023 lui refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a estimé que le projet, situé dans une zone de préservation des paysages agricoles du parc naturel régional de la Narbonnaise, portait atteinte au paysage et était incompatible avec l'exercice d'une activité agricole. La décision s'appuie sur les articles L. 161-4 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, qui permettent de refuser un projet en zone non constructible s'il nuit aux paysages ou à l'activité agricole.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour, a pris acte de son désistement pur et simple. Le requérant, qui invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, a abandonné son action après l’octroi d’un rendez-vous pour déposer sa demande. Le tribunal a donc constaté le désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'établissement public Sète Agglopôle Méditerranée. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés riveraines avant des travaux sur les réseaux d'assainissement rue des Vermoutheries à Sète, et à déterminer les causes et l'étendue des dommages qui pourraient survenir pendant leur exécution. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande d'extension de la mission de l'expert après l'achèvement des travaux a été rejetée.