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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une mise en demeure de la CAF de l'Hérault pour le remboursement de trois indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (2020-2022), liée au revenu de solidarité active (RSA). Le juge rappelle que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles ne s'applique pas à ces aides, car elles sont attribuées par l'État. Cependant, la contestation de la décision de récupération de l'indu doit être précédée d'un recours administratif préalable obligatoire, que M. A n'a pas exercé avant de saisir le tribunal. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à une famille avec trois enfants mineurs, vivant dans la rue depuis leur expulsion en juillet 2024. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, qui n'a pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance impose au préfet de désigner un lieu d'hébergement adapté à la famille sous 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur une requête de M. A contestant un refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le tribunal a constaté que le document enregistré sous le n° 2404421 constituait en réalité un mémoire complémentaire à une requête précédente (n° 2403921). En conséquence, il a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe et sa jonction à la procédure initiale. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Rejet d’une requête en référé présentée par M. C devant le Tribunal administratif de Montpellier, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant demandait au juge des référés d’intervenir auprès de la chambre des métiers et de l’artisanat de l’Hérault pour accélérer le traitement de son dossier et obtenir une indemnisation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir une injonction de faire, n’entrait pas dans le champ des mesures provisoires ou conservatoires prévues par les textes. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de circulation de six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à une déclaration d'intention de faire appel. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Montpellier, victime d'une rechute d'accident de service. Le juge a estimé que l'obligation de l'employeur n'était pas sérieusement contestable, mais que le montant réclamé (21 750 euros) était contestable. Il a ainsi condamné le centre à verser une provision de 10 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 21 000 euros présentée par Mme A, agent victime d’un accident de service en 2019, à l’encontre du centre communal d’action sociale de Montpellier. Le juge a estimé que la recevabilité de la requête était sérieusement contestable en raison de l’absence de décision préalable de l’administration et de la tardiveté du recours, en application des articles R. 541-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Les conclusions des parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en annulation du refus implicite de la présidente du conseil départemental de l’Aude de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active de 568,45 euros. Par un mémoire du 9 septembre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal lui a donné acte par ordonnance du 20 septembre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait l'autorisation de réparer une canalisation privative sous voie publique et la suspension du refus du département des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que les pièces du dossier n'établissaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au droit de propriété ou à la sécurité publique, la fuite d'eau n'étant pas démontrée comme menaçant la stabilité de la route départementale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui a chuté sur une plaque d’égout mal fixée le 3 septembre 2022 à Agde. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices corporels en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre la commune. Le juge a estimé la demande utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjuger des responsabilités. L’intervention de la caisse primaire d’assurance maladie du Puy-de-Dôme a été admise, et les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Montpellier à verser à Mme A, agent victime d'un accident de service le 28 avril 2023, une provision de 7 500 euros. Cette somme correspond à l'indemnisation de son préjudice, dont le taux d'incapacité permanente partielle a été fixé à 5%, et dont l'obligation n'était pas sérieusement contestable, la commune ne l'ayant pas contestée. La commune a également été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence de démonstration de la viabilité de son activité professionnelle et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et le rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 5 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales établies en France. La décision fixant le pays de destination a été validée, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Arménie, et l'interdiction de retour d'un an a été jugée proportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante moldave, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne reconnaissant pas sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un ressortissant français et de la réalité de leur vie commune. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus de subvention pour la rénovation de son immeuble par Sète Agglopôle Méditerranée. Le juge a considéré que la décision de refus d'attribution d'une subvention n'est pas au nombre des décisions devant être motivées, car elle ne constitue pas un droit pour le demandeur. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 321-10-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 1er avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un refus de séjour du 10 juin 2024. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté du recours contre l'arrêté du 1er avril 2024. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 1er avril 2024 et la décision du 10 juin 2024, en se fondant sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la vie privée et familiale établie par M. C en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B, agent territorial, visant à établir l’imputabilité au service de ses séquelles psychologiques. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors qu’un recours au fond était déjà pendant devant la même juridiction pour contester le refus de reconnaissance d’accident de service. Il a considéré que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier une mesure d’instruction distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner dans le cadre de l’instance principale. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Hérault n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales (vols, violences sur mineur, usage de stupéfiants). Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du même code relatifs à la menace pour l'ordre public.