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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Au Night Shop contestant le refus du maire de Montpellier de retirer un arrêté du 13 janvier 2022. Cet arrêté réglementait les horaires d'ouverture des épiceries de nuit et interdisait la vente de boissons alcoolisées à emporter de 22h à 6h dans certains secteurs centraux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et à la propriété, de la rupture d'égalité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, était proportionnée aux troubles à l'ordre public constatés. En conséquence, la demande d'annulation du refus de retrait a été rejetée.
Litige entre un particulier et la société Citroën France concernant un vice caché sur un véhicule. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. La solution retenue est que le litige, opposant deux personnes de droit privé, relève de la seule compétence des juridictions de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de Français, ainsi que l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière sur le territoire, condition nécessaire pour bénéficier des stipulations du 2) de l’article 6 de l’accord franco-algérien, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, notamment l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le rejet de sa demande d'aide financière au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL) par le département des Pyrénées-Orientales. La requérante invoquait des difficultés financières liées à la pandémie de Covid-19 et à la crise du logement. Le tribunal a constaté que la requête, qui ne comportait pas d'argumentation juridique suffisante, n'avait pas été régularisée par Mme A malgré une invitation en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir fourni les précisions et justificatifs nécessaires pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient des titres de recette émis par l'ASA du Canal de la Plaine pour des prestations d'eau non potable. Le tribunal a jugé que l'absence de certaines mentions sur les titres (date, voies de recours) était sans incidence sur leur légalité et que les titres étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la tarification, fondé sur l'article 51 du décret du 3 mai 2006, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes des requérants.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Montpellier. Mme B contestait le refus de la commission de médiation de l'Aude de lui attribuer un logement social. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas régularisé son recours, malgré une invitation, en ne formulant ni conclusions ni moyens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative.
Recrutement d’un professeur des écoles nationales supérieures d’architecture. Le tribunal administratif de Montpellier se déclare incompétent et transmet l’affaire au Conseil d’État. La solution retenue est fondée sur l’article R. 311-1 du code de justice administrative, car les nominations en cause sont prononcées par décret du Président de la République.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B pour contester deux décisions du président du conseil départemental de l'Hérault du 14 mars 2024 : le refus de la carte mobilité inclusion "stationnement" et le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Concernant l'AAH, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ce litige au tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Pour la carte "stationnement", la requête a été rejetée comme irrecevable car la requérante, après y avoir été invitée, n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives pour démontrer que la décision méconnaissait ses droits, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'abrogation et l'annulation d'un arrêté municipal de Gruissan du 11 avril 2016 réglementant le stationnement des camping-cars. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 juillet 2024, était manifestement irrecevable pour tardiveté, car introduite plus de deux mois après la publication de l'arrêté le 13 avril 2016, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur le caractère discriminatoire et disproportionné de l'arrêté, n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Castelnau-le-Lez de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour l’inscription de son fils à l’école Jean Moulin. La requérante s’est ensuite désistée de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un litige portant sur la restitution partielle de son dépôt de garantie locatif et une demande de dommages et intérêts. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a rappelé que les relations entre un bailleur et son locataire relèvent du droit privé et, par conséquent, de la seule compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. Cette décision est fondée sur les dispositions du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que M. A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. La décision s'appuie sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. Le tribunal a jugé que la décision de refus initiale était suffisamment motivée et que la décision rejetant le recours gracieux n'avait pas à l'être. Sur le fond, il a estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 421-2, L. 421-3, R. 421-3 et D. 421-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les évaluations défavorables de l'équipe médico-sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident survenu le 19 janvier 2021. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant que la commission de réforme n'avait pas reçu le rapport du médecin du travail. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'article 18 du décret du 14 mars 1986 n'impose pas la remise d'un tel rapport pour un accident de service, contrairement à ce que prévoit la circulaire invoquée, qui ne peut déroger au décret. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'affectation contestée, bien que constituant un bouleversement des habitudes, ne présentait pas le caractère d'un événement soudain et violent nécessaire pour être qualifié d'accident de service au sens de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., assistante de formation, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident survenu le 10 septembre 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de l'avis de la commission de réforme et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'accident, lié à des difficultés relationnelles, ne présentait pas de caractère anormal ou soudain justifiant une présomption d'imputabilité au service. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, estimant que la décision était régulièrement signée et que le préfet ne s'était pas estimé lié. Sur le fond, il a jugé que si les revenus récents de M. A... étaient suffisants, ses ressources sur les cinq années précédentes n'étaient pas stables et régulières au sens de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le refus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, agent de la protection judiciaire de la jeunesse, afin d'évaluer les préjudices résultant de ses accidents de service et rechutes survenus entre 1997 et 2019. Le juge a considéré que cette mesure était utile dans la perspective d'un futur litige indemnitaire, malgré l'opposition du ministre de la justice. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. En revanche, la demande de M. D tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., agent territorial, qui contestait les arrêtés de la commune de Cournonterral le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 10 mai 2021, refusant ainsi de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation des décisions était inopérant, car M. A... n'avait pas sollicité la communication des motifs du rejet implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, constatant que la décision implicite de 2022 n’avait pas été contestée dans les délais et que l’arrêté du 16 août 2022 avait été régulièrement notifié. Il a également écarté les moyens au fond, jugeant que le refus de séjour était fondé sur l’absence de visa long séjour exigé par l’accord franco-algérien et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Recrutement d'un professeur des écoles nationales supérieures d'architecture. Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance, se déclare incompétent et transmet l'affaire au Conseil d'État. La solution retenue est fondée sur les articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative, au motif que les nominations à cet emploi sont prononcées par décret du Président de la République.