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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 467/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305156(TA34-2305156)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, agent du CCAS de Montpellier, pour contester son admission à la retraite pour invalidité et sa radiation des cadres. La requête initiale (n° 2305156) contre un arrêté du 25 juillet 2023 a perdu son objet après le retrait de cet acte par un nouvel arrêté du 2 octobre 2023, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ce premier recours. Le tribunal a ensuite examiné la seconde requête (n° 2306898) dirigée contre l'arrêté de retrait, en application des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n°87-602 et n°92-849. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties entendues avant jugement.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403912(TA34-2403912)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le tribunal estime que le préfet a pu légalement qualifier la demande de dilatoire, faute d'éléments nouveaux par rapport à un précédent refus fondé sur des condamnations pénales. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404943(TA34-2404943)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juin 2024 par laquelle la commission de l'académie de Montpellier a refusé à Mme F et M. B l'autorisation d'instruire en famille leur fille E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'instruction en famille préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, âgée de trois ans, ni établi que sa scolarisation en établissement serait perturbante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404914(TA34-2404914)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande de suspension du refus de permis de construire et du refus de délivrance d’un certificat de permis tacite, en raison de l’urgence et d’un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B ayant lui-même créé la situation d’insécurité juridique en réalisant les travaux sans autorisation préalable. Il a également estimé qu’aucun moyen propre à créer un doute sérieux n’était soulevé, la notification du refus de permis étant intervenue avant l’expiration du délai d’instruction. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées, sans application des textes sur le recours abusif.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403257(TA34-2403257)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le refus de séjour est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, dès lors que M. B, bien que père d'un enfant français, n'exerce pas l'autorité parentale et ne subvient pas effectivement aux besoins de cet enfant. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour sont également validées.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403195(TA34-2403195)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306912(TA34-2306912)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement d'instance des associations requérantes (SOS LEZ ENVIRONNEMENT, MONTFERRIER ENSEMBLE et VIVONS MONTFERRIER) dans leur recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Clapiers délivrant un permis d'aménager et un permis de construire à la société TAM. Le désistement étant pur et simple, l'ordonnance en donne acte sans examiner le fond du litige. Les demandes de la commune et de la société TAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, de même que les conclusions relatives au droit de plaidoirie.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404336(TA34-2404336)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404463(TA34-2404463)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus de délivrance de cartes mobilité inclusion. Concernant les mentions "priorité" et "invalidité", le tribunal s'est déclaré incompétent, ces litiges relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable faute pour M. A d'avoir, malgré une demande de régularisation, justifié de l'exercice du recours préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental prévu à l'article R. 241-17-1 du même code.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404584(TA34-2404584)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des remboursements réclamés par France Travail (ex-Pôle Emploi) et demandait la révision de ses droits à l’Allocation de Solidarité Spécifique. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, d’argumentation ou de pièces suffisantes pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403757(TA34-2403757)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (4 563,72 euros) par la CAF de l’Aude. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a fourni ni argumentation ni pièces justificatives suffisantes pour établir sa bonne foi ou sa précarité financière. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car dépourvue de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2106053(TA34-2106053)

Le Tribunal administratif de Montpellier était saisi par Mme C, professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du ministre de l’Éducation nationale : l’une fixant au 3 novembre 2019 la date de consolidation d’une rechute d’accident de trajet, l’autre refusant la révision de son allocation temporaire d’invalidité. La requérante invoquait l’incompétence des signataires, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux est dirigé contre la décision initiale, non contre le seul rejet du recours gracieux, et a examiné la recevabilité de la requête au regard des textes applicables, notamment le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2201603(TA34-2201603)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, adjointe administrative, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mauguio pour absence de promotion au grade supérieur entre 2011 et 2021. Le tribunal a partiellement accueilli l'exception de prescription quadriennale, jugeant que la créance relative à la période du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2016 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le tribunal considérant que la commune n'avait pas commis de faute en refusant de proposer l'agent à la promotion interne.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403756(TA34-2403756)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide personnelle au logement (674,79 euros). La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces suffisantes pour établir sa bonne foi ou sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens invoqués n’étaient pas assortis de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. Les textes applicables incluent les articles L. 821-1, L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2201799(TA34-2201799)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au tribunal judiciaire de Perpignan, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui octroyer la prime exceptionnelle COVID-19. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été prise conjointement par le premier président de la cour d'appel et le procureur général, conformément aux articles R. 312-65 et R. 312-70 du code de l'organisation judiciaire. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision n'étant pas au nombre de celles devant être motivées. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen d'erreur de droit n'était pas fondé, les dispositions du décret n° 2020-570 du 14 mai 2020 ayant été correctement appliquées.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300376(TA34-2300376)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme A, agent du CCAS de Montpellier, contestant son inaptitude et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision du 23 novembre 2022, car ce courrier n'était qu'une transmission d'avis et non une décision faisant grief. De même, le recours contre la décision du 2 janvier 2023 a été rejeté, le tribunal estimant que ce courrier n'était pas non plus une décision susceptible de recours. Les textes appliqués incluent la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n°87-602 et n°92-849.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2202402(TA34-2202402)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, technicien supérieur, qui demandait l'annulation de son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois pris par le préfet de la région Occitanie. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'était pas soumise au principe du contradictoire. Il a estimé que les faits de comportement violent et inapproprié reprochés à l'agent, survenus dans le cadre privé mais portés à la connaissance de sa hiérarchie, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la mesure, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404971(TA34-2404971)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C D et M. A E, qui contestaient le refus de la commission de l'académie de Montpellier d'autoriser l'instruction en famille de leur fils B. Les requérants se sont désistés de leur demande de suspension de cette décision du 9 juillet 2024, ainsi que de leur demande d'injonction et de frais. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de l'éducation n'a été appliqué au fond en raison du désistement.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403642(TA34-2403642)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un refus de permis de construire émis par le maire de Lunel. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404910(TA34-2404910)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête du préfet de l'Hérault visant à suspendre l'exécution du contrat de recrutement de M. B C comme directeur général adjoint des services par Montpellier Méditerranée Métropole. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité du contrat, notamment pour absence de mentions obligatoires, rétroactivité illégale et confusion entre emplois fonctionnel et de cabinet. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un tel doute, et a donc rejeté la demande de suspension sans se prononcer sur sa recevabilité. La décision se fonde sur l'article L. 4142-1 du code général des collectivités territoriales et les décrets n°87-1004, n°87-1101 et n°88-145.

13 septembre 2024Résumé IA
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