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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 470/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404704(TA34-2404704)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2024, du désistement d’instance de M. C. Ce désistement, pur et simple, faisait suite à la régularisation de la situation par le maire de Ceilhes-et-Rocozels concernant le refus de transmission d’un permis de construire au contrôle de légalité. L’affaire portait sur un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet. Le tribunal a constaté qu’aucune circonstance ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400097(TA34-2400097)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D et M. B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis d’aménager tacite et exprès délivré par la commune de Grabels à la société GGL Aménagement pour un lotissement. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et du désistement des conclusions de la société GGL Aménagement au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune de Grabels sur le même fondement.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306978(TA34-2306978)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. et Mme A, qui contestaient un permis d'aménager accordé par le maire de Gignac à la SAS HECTARE. Les requérants se sont désistés après l'obtention d'un nouveau permis d'aménager modificatif les satisfaisant. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple et rejette les conclusions de la commune de Gignac au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2402979(TA34-2402979)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers du 15 février 2024 accordant un permis de construire pour la surélévation d’une maison, la construction d’un garage et d’une piscine. Par un mémoire du 7 juin 2024, les requérants se sont désistés de leur instance. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 9 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de l’urbanisme n’a été appliquée au fond.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403489(TA34-2403489)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux pris par le maire de Montagnac. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 9 septembre 2024.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404877(TA34-2404877)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, agent du SYDEL du pays cœur d’Hérault, contestant le refus de le réemployer à l’issue de son congé pour convenances personnelles et son placement en congé sans rémunération. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de fait sur la suppression de poste ou l’illégalité de la délibération, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404703(TA34-2404703)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le Préfet de l'Hérault d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Ceilhes-et-Rocozels de transmettre un dossier de permis de construire dans le cadre du contrôle de légalité. Le préfet s'est désisté de son instance après que le maire a régularisé la situation. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2201424(TA34-2201424)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la famille E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Villeneuve-lès-Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction. Le tribunal constate que le préfet de l’Hérault a finalement dressé ce procès-verbal le 9 mai 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions indemnitaires des requérants sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative. En application de l’article L.761-1 du même code, les frais exposés par chaque partie restent à leur charge.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404448(TA34-2404448)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A formant opposition à une contrainte de la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d’indus d’aides au logement (515 euros). Après avoir été invitée à régulariser son recours, la requérante n’a soulevé que des moyens inopérants (bonne foi et difficultés financières), sans contester la régularité ou le bien-fondé de la contrainte. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant aucun moyen opérant.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405059(TA34-2405059)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence de preuve que le suivi médical de son enfant ne pourrait être assuré en Algérie. Par conséquent, l'interdiction de retour, fondée sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, a également été validée.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2404800(TA34-2404800)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Centre d'accompagnement et de Bilan de Compétence (Centre ABC) qui contestait l'attribution d'un marché public par le département des Pyrénées-Orientales pour l'organisation du bénévolat volontaire des bénéficiaires du RSA. L'association soutenait que l'offre retenue du GRETA-CFA était anormalement basse, en violation des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, et méconnaissait le principe d'égalité des candidats. Le tribunal a estimé que l'offre n'était pas anormalement basse et que le GRETA-CFA entrait dans ses missions statutaires, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande de production de pièces couvertes par le secret des affaires.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404641(TA34-2404641)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A ne s'était pas présenté aux entretiens personnels requis. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer sa vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405151(TA34-2405151)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de circulation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, le requérant se bornant à indiquer son souhait de faire appel. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404906(TA34-2404906)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405155(TA34-2405155)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la fédération départementale des libres penseurs de l'Hérault. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 interdisant des rassemblements pro-palestiniens à Montpellier le 7 septembre 2024. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car l'arrêté, pris en application des articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, conciliait de manière proportionnée la liberté de manifestation avec les exigences de l'ordre public. Il a notamment relevé que l'interdiction était justifiée par un risque sérieux de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local et national.

7 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405156(TA34-2405156)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vias Mon Village. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Vias du 6 septembre 2024 lui interdisant de participer au forum des associations du 8 septembre 2024. Le juge a estimé que l'association n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'octroi de mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404752(TA34-2404752)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault suspendant le permis de conduire de M. C pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la suspension compromettait gravement sa situation professionnelle de sapeur-pompier, ni que les autres motifs invoqués (accompagnement médical) présentaient un caractère impérieux. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405118(TA34-2405118)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’avertissement adressé le 3 juin 2024 par le maire de Sète à M. D et à l’Eurl Chez A, en application de l’article 23 du règlement intérieur des halles. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé qu’ils ne justifiaient pas d’une atteinte grave et immédiate à leur situation, la simple crainte d’une aggravation ou d’une résiliation de la convention d’occupation étant insuffisante. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404839(TA34-2404839)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait les décisions du rectorat et du lycée Jean Monnet refusant à sa fille l'accès à l'option histoire des arts et à l'internat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait sollicité une affectation dans un autre lycée de secteur, à Béziers, rendant la situation moins critique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404754(TA34-2404754)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a interdit à Mme A B d’exercer toute activité privée de sécurité pendant douze mois et lui a infligé une pénalité financière de 7 500 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’exécution de la sanction n’entraînant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’irrégularité de composition de la commission, n’ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 634-7 et suivants du code de la sécurité intérieure.

6 septembre 2024Résumé IA
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