20 838 décisions disponibles — page 472/1042
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'une lettre du préfet de l'Hérault du 28 août 2024. Cette lettre l'informait d'une procédure de reconduite envisagée vers l'Algérie, mais ne constituait pas une décision faisant grief, seule susceptible de recours contentieux. Le juge a appliqué l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus partiel de remise de dette d’un indu d’allocation de logement social de 453 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité du requérant n’était pas établie pour justifier une remise totale, malgré sa bonne foi reconnue. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, R. 822-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette l'opposition formée par la SCI Jam contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault pour recouvrer un indu d'allocation logement de 3 289 euros. Le juge rappelle que le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte que s'il a préalablement exercé un recours administratif obligatoire. En l'espèce, la SCI Jam n'ayant pas contesté l'indu dans les délais impartis, ses moyens sont irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 et L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. En conséquence, l'affaire est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Narbonne fixant la date de consolidation de son état de santé et le plaçant en congé de maladie ordinaire. M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de condamnation de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, lui accordant 900 euros pour les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, qui contestait le rejet de sa réclamation contre son assujettissement à la taxe foncière 2023 et demandait le remboursement des sommes saisies ainsi que des dommages et intérêts. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de la taxe foncière, à l'exception de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, et a remboursé les sommes prélevées. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a rejeté le surplus de la requête, notamment les demandes de remboursement de frais postaux et bancaires, pour défaut de réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société White Light Asset Management, qui contestait le rejet de sa réclamation fiscale relative à l'impôt sur le revenu 2020. La requérante, se présentant comme venant aux droits de la société Nouvel Habitat, n'a pas justifié de son intérêt à agir faute de prouver l'absorption alléguée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise de dette d’un indu d’allocation personnalisée au logement (APL) de 1 455 euros. La requérante invoquait ne pas avoir sollicité l’aide et être dans l’incapacité de rembourser. Le tribunal a jugé que la bonne foi de Mme B n’était pas remise en cause, mais que sa situation, notamment un congé maternité et le handicap de sa compagne, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise totale. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant le calcul de la taxe foncière pour 2021 et 2022. Le juge a constaté que la réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale avait été présentée le 20 avril 2023, soit après le délai fixé par l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B contestant le rejet de sa réclamation relative au remboursement forfaitaire agricole 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait aucun moyen juridique au soutien des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant le renouvellement, par le ministre de l'intérieur, d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée et l'auteur compétent. Sur le fond, il a estimé que le comportement de M. B..., caractérisé par des relations habituelles avec des personnes impliquées dans la mouvance terroriste islamiste, constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics, justifiant le renouvellement de la mesure. La requête a été rejetée, les restrictions à la liberté d'aller et venir et à la vie privée étant considérées comme proportionnées et nécessaires à la prévention d'actes de terrorisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Angelys L'Immobilier d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement sociale de 524 euros. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la caisse, faute de preuve suffisante de l'annulation de la contrainte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu faute d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de l'opposition et la validation de la contrainte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Air Attack Technologies, qui contestait un refus de délivrance d'une attestation de régularité fiscale. Le juge a estimé que le message informant la société de l'impossibilité d'obtenir l'attestation en ligne ne constituait pas une décision faisant grief, car il l'invitait à contacter son service gestionnaire. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'université Paul Valéry Montpellier 3 refusant l'inscription de M. A C en master 2 "psychologie des apprentissages scolaires". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée et son projet de concours. Les autres moyens soulevés (incompétence de l'auteur, illégalité de la sélection, erreur d'appréciation) n'ont pas été examinés en raison de l'absence d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'inspecteur d'académie de l'Aude affectant l'enfant des requérants au collège Jules Verne. Les requérants sollicitaient cette suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente. Le juge a estimé que la seule proximité de la rentrée ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et a donc rejeté la requête pour défaut d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Vigilence Verte Montpellier Nord. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté communal limitant à deux par an le nombre d'autorisations d'occupation du domaine public pour des vide-greniers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association ayant eu connaissance de l'arrêté dès janvier 2024 et n'apportant pas la preuve que ce texte ferait obstacle à l'obtention d'une troisième autorisation pour septembre 2024. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour étudiant pluriannuel. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2027. Par une ordonnance du 4 septembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions des requêtes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de la rectrice de l’académie de Montpellier prolongeant la suspension de fonctions de M. A, professeur certifié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’intéressé conservant son traitement et n’apportant pas de preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 3 septembre 2024, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.