20 838 décisions disponibles — page 475/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le rejet de sa demande d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C et Mme B, qui demandaient à la commune de Pouzolles de réaliser des travaux sur un mur litigieux et de les indemniser. La juridiction a considéré que les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction étaient manifestement irrecevables, car les requérants n'avaient pas présenté de conclusions indemnitaires en lien avec le défaut d'entretien du mur, mais seulement pour des dommages putatifs liés aux travaux futurs. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut enjoindre à une personne publique de réaliser des travaux sur un bien lui appartenant, sauf en cas d'immeuble menaçant ruine, ce qui n'était pas établi. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui maintenir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans le cadre du réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légale dès lors que Mme B D présentait une demande de réexamen, et que l’OFII avait pris en compte sa vulnérabilité et l’intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le requérant ne justifiait plus d'un droit au séjour au sens de l'article L. 233-1 du CESEDA et que son comportement, caractérisé par des signalements pour des faits délictueux, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sans délai en application des articles L. 251-1 et L. 251-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 26 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé ces conditions avec effet rétroactif, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’OFII à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 26 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé ces conditions avec effet rétroactif, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, demandeur d'asile, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’OFII à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, un ressortissant ghanéen, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre du réexamen de sa demande d'asile. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'OFII à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mai 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Montpellier a refusé de transformer le contrat à durée déterminée de M. A, assistant d'éducation, en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus alléguée n'étant pas établie et l'intéressé ayant été informé du refus plusieurs mois à l'avance. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté légalement fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également jugé que les décisions contestées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, malgré la naissance de son enfant en France. L'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée, et le moyen tiré des risques en cas de retour en Géorgie a été écarté. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 et 3 de la CEDH ainsi que sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Montpellier lui refusant un contrat à durée indéterminée en qualité d’AED, sur le fondement du décret n° 2022-1140 du 9 août 2022. Par un acte enregistré le 21 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de redoublement en licence 2 STAPS présentée par une étudiante. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire imminente et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l’université ne pouvait ignorer ses explications sur la note de stage. Le juge a estimé que le moyen soulevé n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir de Mmes A dirigée contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 16 juin 2023. Cette solution a été retenue car le préfet a abrogé l'arrêté contesté par un arrêté définitif du 15 février 2024, rendant la requête sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La décision se fonde sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace à l'ordre public constituée par ses huit condamnations pénales pour des délits routiers et de stupéfiants sur douze ans. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de liens établis avec sa fille majeure et en l'absence de preuve de contribution à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 537,72 euros. Le juge a estimé que la requête, introduite via le formulaire "Télérecours citoyens", ne comportait que des moyens manifestement infondés au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a relevé que l’omission déclarative de la mise en disponibilité et des séjours à l’étranger procédait d’une volonté de dissimulation, excluant la bonne foi nécessaire à une remise gracieuse en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une requête de Mme A B, qui entendait porter plainte contre la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales et son assistante sociale pour mauvais traitement de son dossier. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Il a estimé qu'en application de l'article 40 du code de procédure pénale, il n'appartient pas au juge administratif de statuer sur une telle plainte, celle-ci relevant de l'autorité judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.