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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 478/1042

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403922(TA34-2403922)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de prime d'activité et d'allocation de soutien familial. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-7 du code de justice administrative. En application de l'article R. 412-1 du même code, cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403308(TA34-2403308)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une dette de prime d'activité et d'aide au logement. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402283(TA34-2402283)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Hérault lui accordant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité, condition requise pour une remise totale de dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402943(TA34-2402943)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 5 498,97 euros. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait fourni aucun justificatif de sa bonne foi ou de sa situation de précarité, conditions cumulatives prévues à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête, insuffisamment motivée, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402929(TA34-2402929)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la MSA pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 2 156,07 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et ignorait que sa vie en couple lui faisait perdre le bénéfice de la prestation. Toutefois, il n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En l’absence de régularisation malgré une invitation du tribunal, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402784(TA34-2402784)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 488,70 euros. Le requérant n’a pas fourni les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Faute de pouvoir apprécier sa situation de précarité, ses moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires, entraînant le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du même code. La décision rappelle que la remise gracieuse, régie par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, est subordonnée à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402783(TA34-2402783)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) par la MSA Grand Sud. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de ce préalable, la décision initiale de radiation n'était pas susceptible d'être déférée directement au juge. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402286(TA34-2402286)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Hérault lui accordant une remise partielle de 640,58 euros sur une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 067,64 euros. La requérante sollicitait une remise totale, invoquant la non-imputabilité de l'erreur et la baisse de son quotient familial. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de Mme A, elle n'avait pas fourni les justificatifs détaillés de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation, ne permettant pas d'apprécier sa précarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes, en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative et de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2402402(TA34-2402402)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de dettes de prime d'activité (432,39 €) et d'aide personnelle au logement (60 €). La requérante invoquait son incapacité à rembourser en raison de son veuvage et de ses faibles revenus. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402726(TA34-2402726)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B pour irrecevabilité manifeste. La requérante avait transmis des courriers de la CAF de l'Aude relatifs à des demandes de remise de dettes, mais n'a pas présenté de conclusions ni exposé de moyens, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de conclusions soumises au juge, rendant la requête irrecevable.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2402799(TA34-2402799)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait la clôture de son dossier de demande de titre de séjour. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que, postérieurement au recours, le préfet de l'Hérault avait procédé à un nouvel examen et délivré à Mme A le titre de séjour sollicité, valable du 19 janvier 2024 au 18 janvier 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et les conclusions accessoires ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404154(TA34-2404154)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait le refus du département de l’Hérault de réviser le bornage de sa parcelle au droit d’une route départementale. Le juge a estimé que le litige portait en réalité sur une contestation de propriété foncière, relevant de l’autorité judiciaire, et non sur un arrêté d’alignement. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 112-1 et suivants du code de la voirie routière.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404383(TA34-2404383)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paul Valéry de l’admettre en licence 3 d’arts plastiques. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et la demanderesse n’a pas donné suite à la demande de régularisation adressée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404946(TA34-2404946)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Bédarieux sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a ordonné une expertise pour constater l'état d'un immeuble situé impasse Courbezou, présentant des désordres susceptibles de constituer un risque pour les occupants et les tiers. L'expert désigné devra examiner le bâtiment et les mitoyens, préciser s'il existe un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.

26 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404654(TA34-2404654)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé par la SNCF Réseau, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences du déraillement d’un TER survenu le 24 juillet 2024 sur la ligne Perpignan-Prades, à la suite d’un éboulement potentiellement lié à une coulée de boue provenant d’un canal d’irrigation. La demande a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert devra notamment constater les désordres, évaluer les préjudices et proposer des mesures d’urgence. En revanche, la demande de réserver la charge des frais a été rejetée, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404928(TA34-2404928)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Le Select visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 ordonnant la fermeture de son établissement pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la fermeture menacerait à court terme sa pérennité financière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation du droit de se taire n'était pas de nature à révéler une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404766(TA34-2404766)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404881(TA34-2404881)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, un enfant de cinq ans accompagné de sa famille, qui demandait à se voir proposer un hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu du rejet antérieur des demandes d'asile des parents et de la nature de réexamen de la nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans faire droit aux conclusions en injonction ni à la demande de frais irrépétibles.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404801(TA34-2404801)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par le préfet de l’Aude d’une demande d’expulsion d’un couple occupant un hébergement au centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) de Lagrasse. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 23 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404884(TA34-2404884)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2024 du directeur académique de l'Aude affectant la fille de M. C au lycée Ernest Ferroul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le seul argument d'un temps de transport quotidien de deux heures ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
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