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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 481/1042

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404746(TA34-2404746)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Balaruc-les-Bains en désignant un expert pour constater l'état de péril d’un immeuble situé 11 avenue du Port. La requête, fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, visait à établir l’existence d’un danger imminent pour la sécurité publique en raison de la fragilité du balcon et de la détérioration de la toiture. Le juge a ordonné une expertise dans les 24 heures pour examiner les lieux, évaluer le risque et proposer des mesures de mise en sécurité.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404419(TA34-2404419)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Mauguio visant à mettre fin à la suspension de son arrêté du 11 mars 2024. La commune contestait la suspension ordonnée le 27 juin 2024, qui concernait son opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône par la société ATC France, en invoquant des éléments nouveaux relatifs à la méconnaissance de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas d'élément nouveau justifiant une modification de la mesure de suspension, celle-ci ayant déjà été prononcée en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension de l'arrêté municipal.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404601(TA34-2404601)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la présence en France de l'intéressé n'était pas suffisamment établie par des justificatifs de travail ou d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-2 concernant l'absence de délai de départ volontaire.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404166(TA34-2404166)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Pyrénées-Orientales visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-La-Rivière pour un hangar agricole. Le préfet soutenait que l'avis conforme qu'il avait émis, assorti de réserves, devait être requalifié en avis défavorable, créant une compétence liée pour le maire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment sur la nature de l'avis préfectoral et la nécessité agricole du projet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 521-1 du code de justice administrative.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404685(TA34-2404685)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'erreur de droit, car l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire tant que celle-ci n'a pas été levée par l'autorité judiciaire. Il a également précisé que la circonstance que M. A ait une demande d'asile en cours en Italie ne fait pas obstacle à la fixation du pays de renvoi, dès lors que la Tunisie est son pays d'origine et qu'il n'établit pas de risques de traitements inhumains ou dégradants. La décision se fonde sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403883(TA34-2403883)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité ayant reçu délégation et qu'il était suffisamment motivé. Il a également considéré que le requérant, qui ne justifiait pas de ressources suffisantes, pouvait être considéré comme une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, ce qui permettait de l'obliger à quitter le territoire en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401642(TA34-2401642)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 août 2024, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La requérante demandait la révision des modalités de versement de sa participation aux frais d'hébergement de sa mère en EHPAD, telles que fixées par un jugement du juge aux affaires familiales. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l'exécution d'une décision de justice judiciaire, relevait de la compétence exclusive du juge de l'exécution du tribunal judiciaire, en application des articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300173(TA34-2300173)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A E contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de l'Hérault. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité du traitement algorithmique, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'absence de consultation de la commission de recours amiable. Il a jugé que les indus étaient fondés sur la réintégration de revenus d'activité non déclarés et que M. E ne justifiait pas de sa bonne foi pour bénéficier d'une remise de dette. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions et de décharge des sommes réclamées.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206794(TA34-2206794)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B E concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 040 euros et une amende administrative de 1 000 euros. La décision du 15 novembre 2022 rejetant son recours contre l'indu a été jugée régulière, la délégation de signature étant valide et la motivation suffisante. Le tribunal a estimé que l'indu était fondé sur une dissimulation de ressources par le requérant, et que sa bonne foi n'était pas établie, refusant toute remise de dette. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles et le code général des collectivités territoriales.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400849(TA34-2400849)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 août 2024, a rejeté la requête de Mme A contestant la fixation de sa participation financière aux frais d'hébergement de sa mère en EHPAD. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du juge judiciaire en application de l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206627(TA34-2206627)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B C visant à contester le refus du département de l'Hérault de lui ouvrir les droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante, ressortissante européenne, soutenait exercer une activité non salariée en France depuis sept ans. Le tribunal a rappelé que, pour bénéficier du RSA, un ressortissant européen doit justifier d'un droit de séjour, notamment en exerçant une activité professionnelle, et a appliqué les articles L. 262-6 du code de l'action sociale et des familles ainsi que L. 121-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l'intéressée en fonction des circonstances de fait.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206564(TA34-2206564)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,77 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que M. A, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu et n'apportait aucun justificatif de ses charges et ressources actuelles, n'établissait pas se trouver dans une situation de précarité justifiant une remise de dette.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206548(TA34-2206548)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus du département de l'Hérault de leur octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Saisi en plein contentieux, le juge a examiné les droits des requérants au regard de l'ensemble des circonstances de fait, conformément à l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que les ressources du foyer, incluant notamment les revenus issus de participations dans des sociétés civiles immobilières, dépassaient le plafond légal pour bénéficier de l'allocation. La décision attaquée du 25 octobre 2022 a donc été maintenue, et les conclusions indemnitaires des requérants rejetées.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206434(TA34-2206434)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise de dettes de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et de prestations familiales. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives aux prestations familiales relevaient de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Pour le surplus, il a estimé que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise gracieuse, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206355(TA34-2206355)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 236,50 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 060,83 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas remise en cause, sa situation financière (ressources mensuelles d'environ 1 200 euros pour 535 euros de charges) ne présentait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale de la dette restante de 824,33 euros. La solution a été fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non réunies cumulativement pour une remise totale.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206188(TA34-2206188)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C contestant des indus de revenu de solidarité active, d’allocations logement et de primes exceptionnelles, d’un montant total de 12 199,61 euros pour la période d’octobre 2019 à avril 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’allocation de logement et aux primes, faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que les indus étaient justifiés, M. C ayant reconnu des fausses déclarations, ce qui excluait toute remise gracieuse pour défaut de bonne foi. La décision s’appuie sur les articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, L. 825-1 du code de la construction et de l’habitation, et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205411(TA34-2205411)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B C d’une demande d’annulation du refus implicite de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu total de 9 351,56 euros (RSA, prime exceptionnelle, prime d’activité et aide au logement). Le tribunal a rappelé que, pour obtenir une remise, le demandeur doit justifier à la fois de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, l’indu résultait de l’absence de déclaration de ressources par Mme C, ce qui a conduit le juge à rejeter sa requête, faute pour elle de démontrer sa bonne foi. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, L. 845-3 du code de la sécurité sociale, et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401911(TA34-2401911)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C D contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (503,08 €) et de revenu de solidarité active (17 516,59 €), ainsi qu'une amende administrative (1 000 €). Le requérant invoquait notamment l'absence d'information sur l'usage d'un traitement algorithmique, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205952(TA34-2205952)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A E contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'allocation de logement sociale (ALS) qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé que la décision relative au RSA n'était pas fondée sur un traitement algorithmique et que la signataire disposait d'une délégation régulière, écartant les moyens de procédure. Il a également considéré que l'indu était justifié, les sommes perçues par le requérant au titre de ventes en ligne constituant des revenus à déclarer, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205951(TA34-2205951)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A E contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de l'Hérault. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité du traitement algorithmique, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'absence de saisine de la commission de recours amiable. Il a jugé que les indus étaient fondés sur la réintégration de revenus d'activité non déclarés par M. E, et a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise de dette. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et de décharge des sommes réclamées.

13 août 2024Résumé IA
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