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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 484/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404681(TA34-2404681)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, qui contestait le refus de l’académie de Montpellier d’autoriser l’instruction en famille pour ses enfants. La requérante invoquait une erreur d’appréciation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la seule proximité de la rentrée scolaire étant insuffisante. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont le code de l’éducation (notamment l’article L. 131-5) et le code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA34-2303066(TA34-2303066)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 août 2024, du désistement pur et simple de Mme et MM B de leur requête dirigée contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 12 janvier 2023. Les requérants, qui demandaient initialement l'annulation de cet arrêté et une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, ont déclaré se désister de leur instance. Le président de la formation de jugement a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2303065(TA34-2303065)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme et MM. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 22 décembre 2022. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 12 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404415(TA34-2404415)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants arméniens, qui contestaient leur transfert aux autorités polonaises responsables de l’examen de leur demande d’asile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés de transfert pris par le préfet de la Haute-Garonne. La décision s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400698(TA34-2400698)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours contestant la décision du président du conseil départemental de l’Hérault accordant à son enfant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 541-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404688(TA34-2404688)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault d'instruire en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que les circonstances alléguées, notamment la précarité liée à l'expiration prochaine de son récépissé, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401406(TA34-2401406)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. B A contestant deux décisions de la maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault du 18 janvier 2024. Concernant le refus d'allocation aux adultes handicapés et de son complément de ressources, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ce litige à la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Pour le refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement", le tribunal a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir effectué le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme exigé par l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour cette partie, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400943(TA34-2400943)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion "stationnement". Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et à la prestation de compensation du handicap (PCH) relevaient de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Concernant la carte mobilité, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste, faute pour M. A d’avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation restée sans suite.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA34-2303943(TA34-2303943)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’une demande d’exécution de son jugement du 27 janvier 2023, qui enjoignait à La Poste de réexaminer l’imputabilité au service de son accident du 5 février 2016. La Poste a produit une décision du 7 mai 2024 rejetant cette demande, après avis du conseil médical, en estimant que les soins relevaient de la maladie. Le tribunal a constaté que cette décision portait bien sur l’imputabilité au service, assurant ainsi l’exécution du jugement. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2303067(TA34-2303067)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la famille B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 12 janvier 2023. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 12 août 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

12 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404661(TA34-2404661)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rendu une ordonnance rectificative le 13 août 2024 pour corriger une erreur matérielle affectant la dénomination du requérant dans une précédente ordonnance du 9 août 2024. Cette erreur concernait l'identification de la partie requérante dans le cadre d'une procédure relative à un immeuble menaçant ruine à Lodève. Le tribunal a substitué la mention "la commune de Lodève" à la dénomination erronée, en application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. La solution retenue est la correction de l'erreur matérielle sans incidence sur le fond de l'affaire.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403598(TA34-2403598)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un logement T4, afin d’enjoindre au préfet de l’Hérault de lui proposer un logement adapté. La requérante avait refusé une offre de logement à Montpellier pour des motifs liés au loyer, à l’état sanitaire et à la sécurité du quartier. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les motifs de refus invoqués ne constituaient pas une atteinte personnelle grave à son intégrité physique ou à celle de sa famille, et que l’offre correspondait à ses besoins et capacités au sens de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404004(TA34-2404004)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions de la présidente du conseil départemental de l'Aude du 23 mai 2024 portant retrait des agréments d'assistants familiaux de Mme C A et de M. B A. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la perte de revenus et les conséquences psychologiques, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404015(TA34-2404015)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Espira-de-l'Agly refusant la titularisation de Mme A, agent stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404076(TA34-2404076)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Sylvestre. Ce dernier demandait à ce qu'il soit enjoint à l'Office national des forêts (ONF) d'autoriser la circulation en véhicule des référents ambroisie en forêt domaniale de Boucheville pour lutter contre cette plante invasive. Le tribunal a retenu l'exception d'incompétence de la juridiction administrative, considérant que la décision de l'ONF de refuser cette circulation relevait de la gestion de son domaine privé et non de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. Par conséquent, le litige relève de la compétence du juge judiciaire.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404088(TA34-2404088)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de rectifier la mention "visiteur" figurant sur son récépissé de demande de titre de séjour, afin de pouvoir bénéficier de la complémentaire santé solidaire pour financer son traitement médical. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de la sécurité sociale et de l'arrêté du 10 mai 2017.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404101(TA34-2404101)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la CPAM des Pyrénées-Orientales du 5 juillet 2024. Cette décision prononçait un déconventionnement de cinq ans à l'encontre du Centre Médical de Perpignan pour des anomalies de facturation en ophtalmologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué étant réparable et la cessation d'activité non démontrée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404633(TA34-2404633)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2024 par laquelle l'agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de prise en charge de ses frais d'avocat lui causerait un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404645(TA34-2404645)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de retrait d’agrément de contrôleur technique formée par M. A. Le juge a estimé que la requête, bien qu’invoquant une situation personnelle précaire, ne contenait aucun moyen de droit susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404648(TA34-2404648)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A. Ceux-ci demandaient le déplacement d’un point de collecte communal jugé source de nuisances. Le juge a estimé que leur demande tendait à faire obstacle à une décision implicite de rejet du maire, sans qu’un péril grave ne soit caractérisé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

9 août 2024Résumé IA
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