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Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient une mise en demeure de payer un indu de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de fin d'année émis par la CAF des Pyrénées-Orientales. Le désistement est intervenu après que la CAF a annulé les indus et remboursé les sommes retenues. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et condamné la CAF à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1).
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Form Alliance, qui contestait une décision du préfet de la région Occitanie du 19 janvier 2021 rejetant sa réclamation contre un titre de perception de 90 009,97 euros émis suite à un contrôle de son activité de formation professionnelle. Le tribunal a constaté que la réclamation préalable obligatoire prévue à l'article R. 6362-6 du code du travail avait été formée tardivement, plus de deux mois après la notification de la décision initiale du 6 juillet 2020. Cette tardiveté a rendu la requête irrecevable, la décision de rejet de la réclamation n'ayant pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 6 décembre 2023, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir du préfet de l’Hérault la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un acte enregistré le 5 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Ate Formation, qui contestait une "lettre de créance" de la Caisse des dépôts et consignations réclamant 2 382 900,20 euros. Le juge a estimé que ce courriel de relance constituait un simple rappel de paiement et non une décision administrative faisant grief, rendant les conclusions en annulation irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de radiation des cadres d’un enseignant condamné pour agressions sexuelles sur mineur. Le juge a estimé que la condamnation définitive pour des faits contraires à la probité et aux mœurs entraînait de plein droit, en application de l’article L. 911-5 du code de l’éducation, la rupture du lien avec le service, rendant inopérants les moyens soulevés. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2024, a donné acte du désistement de la SAS L'ARBORESCENCE de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Clapiers refusant un permis d'aménager modificatif. Le désistement, déclaré pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de l'Association Vigilance Verte Montpellier Nord et de M. A, qui contestaient la délibération du conseil municipal de Montpellier approuvant les objectifs de la ZAC Hortus-Mende. Ce désistement, motivé par l'annulation et le retrait de la ZAC, a été accepté par la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme Henneman d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager modificatif accordé par le maire de Montferriez sur lez à la SCCV OLIVIA. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action par un mémoire enregistré le 4 mai 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 août 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir du Groupement d'employeur de Saint Thibery, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 novembre 2021 lui infligeant une contribution spéciale pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de séjour. Cette solution a été retenue car l'OFII a annulé sa propre décision le 6 mai 2022, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. La demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant la nomination d'un professeur à l'ENSAM. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision contestée n'avait pas fait l'objet d'une requête distincte en annulation, condition préalable à une demande de suspension. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'affaire sans audience.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant le refus d'enregistrement de sa déclaration d'activité de prestataire de formation. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'activité principale de Mme B (kinésiologie) n'était pas menacée et la perte de chance de revenus n'était pas suffisamment grave et immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la société COGEDIM LANGUEDOC-ROUSSILLON. M. A s’est désisté purement et simplement de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par la commune de Castelnaudary sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé concernant un immeuble situé au 26 rue de Contresty. Cette décision fait suite à l'effondrement du toit d'un bâtiment mitoyen, créant un danger imminent pour les occupants. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état de l'immeuble, d'évaluer le risque pour la sécurité publique et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction urgente, conformément aux dispositions combinées des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B, agent victime d’un accident de service le 15 janvier 2019. La mesure vise à évaluer ses préjudices extrapatrimoniaux, l’administration ne s’y étant pas opposée. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour un éventuel litige indemnitaire. En revanche, la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". Après l'avoir invitée à régulariser sa requête en fournissant des arguments et pièces justificatives, le tribunal a constaté que la requérante n'a pas produit d'éléments démontrant que sa mobilité pédestre était réduite de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B A qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. En effet, malgré une invitation à régulariser sa requête conformément à l'article R. 772-6 du même code, le requérant n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour démontrer que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté, par une ordonnance du 5 août 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. E et Mme D. Ces derniers demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 26 octobre 2022 par la commune de Thézan-les-Béziers. En cours d’instance, ce permis a été retiré par un arrêté du 2 mai 2023, devenu définitif, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais exposés par les requérants ont été laissés à leur charge.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la SCI HOTEL LE CALIFORNIA et de la SARL CALIFORNIA RESORT de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Agde autorisant un relais de téléphonie mobile pour FREE MOBILE. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de la commune et de FREE MOBILE au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu de condamner les requérantes aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant une remise partielle de 354 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 708 euros. La requérante n'a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, d'argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour démontrer que la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault méconnaissait ses droits. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu'un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.