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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant une remise partielle de 354 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 708 euros. La requérante n'a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, d'argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour démontrer que la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault méconnaissait ses droits. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu'un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 24 juillet 2024, était prématurée car introduite avant l'expiration du délai de trois mois dont disposait la commission pour statuer, conformément à l'article R. 441-15 du code de la construction et de l'habitation. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C D. Les requérants contestaient les décisions du 27 mai 2024 refusant l'instruction en famille pour leurs deux enfants, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur l'intérêt des enfants, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 188 000 euros présentée par M. B, agent du CHRU de Montpellier, victime d’un accident de service reconnu comme maladie professionnelle. Le juge a estimé que l’obligation de l’hôpital n’était pas suffisamment certaine, d’une part en raison du caractère sérieusement contestable de la prescription de l’action, et d’autre part faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments probants justifiant le montant réclamé. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui permet d’accorder une provision uniquement si l’obligation n’est pas sérieusement contestable. Par conséquent, les conclusions de M. B ont été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation médicale et familiale, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement n'était pas applicable en l'espèce. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 22 juillet 2024 prononçant son ajournement en première année de licence de droit. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés Apex 59 et Apex Energies visant à suspendre le rejet de leur offre dans le cadre d’un appel d’offres de la CRE pour des installations solaires photovoltaïques. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérantes se bornant à invoquer un préjudice financier sans produire d’éléments comptables probants. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Montpellier du 5 juillet 2024, qui avait refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant C A au titre de l’année 2024/2025. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les parents n’ont pas justifié d’un préjudice grave et immédiat résultant du refus, la scolarisation en établissement étant le principe. L’ordonnance a été rendue sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré du défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B, qui imputait au centre hospitalier de Thuir une faute pour l’avoir autorisé à sortir sans accompagnement et à conduire malgré son traitement, en méconnaissance de l’article L. 3211-11-1 du code de la santé publique. Le juge a rejeté la requête, estimant que l’obligation du centre hospitalier était sérieusement contestable, la responsabilité pour faute de l’établissement n’étant pas établie de manière non sérieusement contestable en l’état du dossier. En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie tendant au remboursement de ses débours ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Hérault avait accordé un rendez-vous à l'intéressé le 8 août 2024, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. En conséquence, il n'a pas été statué sur cette demande, mais l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B pour contester un refus d’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une activité professionnelle continue et récente dans le secteur de la sécurité privée. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Action Grand Passage et de MM. B visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024. Cet arrêté mettait en demeure les gens du voyage installés sans titre sur des parcelles à Lattes de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a considéré que le préfet de l'Hérault avait légalement exercé ses pouvoirs de police, fondés sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, en raison des risques graves pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques. Il a notamment relevé que le site était inondable, que des branchements sauvages présentaient un danger, et que les occupants avaient refusé sans motif légitime de rejoindre les aires de grand passage proposées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Philip Frères. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de gestion des boisements rivulaires, estimant que l'analyse de son offre avait été entachée d'irrégularités et de dénaturations. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas établis, notamment en ce qui concerne le critère de gestion des relations avec les propriétaires et les exigences techniques relatives à l'alternat et aux panneaux d'information. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les risques en cas de renvoi en Syrie (article 3 de la CEDH). Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure a respecté les droits de la défense, et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B F et de Mme D E, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 22 mai 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation au regard de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la Boissière à M. D pour un immeuble de deux logements. Par un mémoire du 10 juillet 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Hérault du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen personnalisé, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen particulier de la situation. Il a également jugé que l’état de santé de M. D ne nécessitait pas de vérification spécifique d’aptitude au voyage et que l’avis du collège de médecins de l’OFII prévu à l’article R. 425-11 du CESEDA n’était pas requis, faute de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions en annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de son dossier, comme manifestement irrecevable. La juridiction a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration pour examiner de telles demandes. La requérante doit, si elle s'y croit fondée, s'adresser directement à l'administration compétente. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.