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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait la clôture de son dossier de demande de titre de séjour. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que, postérieurement au recours, le préfet de l'Hérault avait procédé à un nouvel examen et délivré à Mme A le titre de séjour sollicité, valable du 19 janvier 2024 au 18 janvier 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et les conclusions accessoires ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait une réduction de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 747,30 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’avait pas formé de réclamation préalable auprès du président du conseil départemental ou de la caisse d’allocations familiales, comme l’exige l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles avant tout recours contentieux. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue après une invitation à régulariser restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui supprimant le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni prouvé l'épuisement de ce recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault lui demandant le remboursement d'une aide exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation qui lui a été adressée en application des articles R. 412-1 et R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de deux dettes de prime d'activité. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. Le juge a considéré que l’argumentation présentée n’était pas assortie des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise d’un indu à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant les décisions de la CAF des Pyrénées-Orientales relatives à des remises partielles et refus de remise gracieuse de dettes de RSA et d’aide personnelle au logement. La requête, introduite via le formulaire "Télérecours citoyens", a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment assortis de précisions ou de justificatifs, malgré l’information préalable du requérant sur ses obligations. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B contestant un refus de remise de dette. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du 4 juillet 2024, fondée sur l’article R. 772-7 du code de justice administrative. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du même code, l’absence de production de la décision rend la requête manifestement irrecevable. L’ordonnance du 27 août 2024 rejette donc la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 août 2024, a rejeté la requête de Mme A B contestant une saisie-attribution pratiquée sur son compte bancaire pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que cette contestation relevait de la compétence du juge de l’exécution, magistrat de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d’exécution. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 août 2024, a constaté que la requête n° 2403988, par laquelle Mme A B demandait l'annulation d'une dette de revenu de solidarité active et d'aide au logement, constituait en réalité un mémoire complémentaire à une requête précédemment enregistrée sous le n° 2403760. En application des principes généraux de la procédure contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la procédure initiale. La solution retenue est donc une mesure de purge du registre visant à assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait le refus du département de l’Hérault de réviser le bornage de sa parcelle au droit d’une route départementale. Le juge a estimé que le litige portait en réalité sur une contestation de propriété foncière, relevant de l’autorité judiciaire, et non sur un arrêté d’alignement. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 112-1 et suivants du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paul Valéry de l’admettre en licence 3 d’arts plastiques. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et la demanderesse n’a pas donné suite à la demande de régularisation adressée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 601,67 euros. La requérante invoquait sa situation financière difficile, mais n’a pas fourni les justificatifs demandés pour établir une précarité suffisante. Le juge a rappelé que la remise de dette n’est pas un droit et qu’il appartient au requérant de démontrer sa bonne foi et sa précarité. Faute de preuves, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 351,80 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l’absence de ces précisions, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 57,84 euros. Le requérant n’a pas fourni les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 467,13 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car non assortie de précisions suffisantes pour en évaluer le bien-fondé. Le tribunal a rappelé que la remise de dette, prévue à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, dépend de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conditions non démontrées en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Aude ne lui accordant qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante demandait une remise totale de l'indu de 1 094,25 euros, invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité liée à une grossesse. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi de Mme B fût établie, elle n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa précarité. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise totale d’une dette de prime d’activité de 1 447,83 euros, après que la caisse d’allocations familiales ne lui en avait accordé qu’une remise partielle. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs détaillés de ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a estimé que sa requête n’était pas assortie des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé et l’a rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF des Pyrénées-Orientales ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante, bien que reconnue de bonne foi, n’a pas produit les justificatifs détaillés de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation, ne permettant pas au juge d’apprécier sa situation de précarité. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de sécurité sociale (notamment l’article L. 845-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A contestant un indu de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 du code de justice administrative (obligation de joindre la décision) et R. 222-1 4° du même code (rejet des requêtes non régularisées).
Le Tribunal administratif de Montpellier a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 17 août 2023 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour inexécution d'une injonction d'attribuer un hébergement à Mme B. Le préfet de l'Hérault a justifié de l'exécution par la signature d'un bail le 17 avril 2024. Le tribunal a constaté un retard de 199 jours, mais a modéré le montant de l'astreinte à 5 000 euros en raison des difficultés d'exécution liées à la rareté des logements de type T4. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.