20 824 décisions disponibles — page 7/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation était suffisante, et la mesure était justifiée par un comportement constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil notifié par l'OFII. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment car le demandeur, entré en France en septembre 2025, n'a déposé sa demande d'asile qu'en mars 2026 sans justifier d'un motif légitime pour ce délai, ce qui constitue un cas légal de refus. La décision s'appuie sur une application correcte des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours contre la qualification d'un bulletin de vote comme nul lors d'un premier tour d'élections municipales. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que le requérant ne fournit pas les précisions nécessaires pour étayer son moyen selon lequel son droit de vote aurait été bafoué. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions attaquées, prises sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont régulières en matière de compétence, de motivation et d'examen de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à son enfant. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne démontraient pas que l'enfant remplissait les critères légaux, définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, caractérisant une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied. Par conséquent, la décision administrative contestée ne procédait pas d'une erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de médiation du département de l'Hérault concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'absence de ce document n'empêchait pas la scolarité de l'enfant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal interdisant l'ouverture nocturne des épiceries. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs au pouvoir de police du maire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... concernant le rejet de sa demande d'aide sociale à l'hébergement. Cette décision fait suite à l'admission du requérant au bénéfice de cette aide par le département de l'Hérault en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires de chaque partie.
**Sujet principal** : Contestation de l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » sans limitation de durée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la décision attaquée a fait droit à la demande de la requérante et ne lui fait donc pas grief. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation du département de l'Hérault. Le tribunal estime que la requête, qui invoque une mauvaise orientation et des difficultés de compréhension, ne présente pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause la décision administrative. Il fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant des travaux de mise en sécurité d'un chemin. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments (coût, précision des travaux, absence de propriété) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de l’État de proposer une solution d’hébergement d’urgence à un requérant. Le juge a estimé que le requérant, bien que titulaire de cartes mobilité inclusion, n’apportait pas la preuve d’une situation de détresse médicale ou d’une vulnérabilité particulière justifiant une carence caractérisée de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles relatifs au droit à l’hébergement d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un agent victime d'un accident de service. Le juge a estimé que la mesure était prématurée et inutile, car une évaluation médicale était déjà programmée dans le cadre de la procédure administrative et qu'aucune décision faisant grief n'était encore intervenue. La décision s'appuie sur les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne une telle mesure à son utilité pour la résolution d'un litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur la gravité des faits de violences conjugales reprochés au requérant, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une indemnisation à la commune de Millas pour un préjudice lié à un retard administratif. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, le requérant n'ayant pas justifié d'une décision expresse ou implicite de rejet de sa demande préalable d'indemnisation par l'administration, condition requise par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite pour une résidence services séniors à Bouzigues. Le tribunal a jugé que les requérants, Mme E... et M. F..., n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, tel que défini par les articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, pour contester cette autorisation. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond de leurs arguments sur la conformité du projet au plan local d'urbanisme.