20 836 décisions disponibles — page 7/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant l'éloignement, au regard des articles L. 251-1 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du droit au séjour permanent ou de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de la CAF de l'Hérault réclamant un indu de RSA de 3 109,77 € à un allocataire pour la période du 1er janvier au 31 mars 2017. Le tribunal a jugé que le maintien de cet indu, calculé sur la base des revenus de sous-location, méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à une décision antérieure du Conseil d'État du 1er février 2024. Cette décision du Conseil d'État avait déchargé l'allocataire d'un indu antérieur, considérant que les sous-loyers perçus, inférieurs à son propre loyer, ne constituaient pas des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. En effet, l'administration a accordé le titre sollicité après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'extinction de l'objet du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'enlever une caravane. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence de leur demande, notamment en ne prouvant pas que l'exécution de l'arrêté entraînerait nécessairement la destruction irrémédiable des aménagages adjacents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un expert visant à étendre une mesure d'expertise. Le juge a ordonné l'extension de l'expertise à plusieurs sociétés ayant participé à la réhabilitation d'un immeuble universitaire, considérant cette extension utile à la bonne exécution de la mission. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfecture de l'Hérault de régulariser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donc déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU Boulangerie Sirugue qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la société n'avait pas présenté de réclamation administrative préalable dans les délais légaux, soit avant le 31 décembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) et du code de justice administrative (article R. 222-1).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante visant à obtenir un délai jusqu'au 31 août 2026 pour libérer son logement universitaire. Le juge estime que la requérante, occupant les lieux sans droit ni titre en raison d'un dossier incomplet, ne démontre ni l'urgence extrême ni l'atteinte grave à une liberté fondamentale requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait la nullité de son bulletin lors d'élections municipales. Le juge estime que la requérante ne fournit pas les précisions nécessaires pour étayer son moyen selon lequel son droit de vote aurait été bafoué. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement dépourvues de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen réel et complet de la situation de la requérante, qui justifiait de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation était suffisante, et la mesure était justifiée par un comportement constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil notifié par l'OFII. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment car le demandeur, entré en France en septembre 2025, n'a déposé sa demande d'asile qu'en mars 2026 sans justifier d'un motif légitime pour ce délai, ce qui constitue un cas légal de refus. La décision s'appuie sur une application correcte des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours contre la qualification d'un bulletin de vote comme nul lors d'un premier tour d'élections municipales. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que le requérant ne fournit pas les précisions nécessaires pour étayer son moyen selon lequel son droit de vote aurait été bafoué. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions attaquées, prises sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont régulières en matière de compétence, de motivation et d'examen de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à son enfant. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne démontraient pas que l'enfant remplissait les critères légaux, définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, caractérisant une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied. Par conséquent, la décision administrative contestée ne procédait pas d'une erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de médiation du département de l'Hérault concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'absence de ce document n'empêchait pas la scolarité de l'enfant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal interdisant l'ouverture nocturne des épiceries. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs au pouvoir de police du maire.