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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le juge a constaté que la requête était irrecevable pour défaut de motivation suffisante, Mme A... n'ayant pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision attaquée était fondée sur le non-respect des plafonds de loyer fixés par le règlement départemental du FSL des Pyrénées-Orientales, pris en application de la loi du 31 mai 1990.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus d'accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La solution est donc le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées », mais n'a pas effectué le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une invitation à régulariser sa démarche. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent cette procédure préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion "stationnement", mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus d'accorder la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux mentions "invalidité" ou "priorité" de cette carte relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
**Sujet principal** : Compétence juridictionnelle concernant le rejet de demandes d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal s'estime incompétent. Il estime que ces litiges sociaux relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer la compétence du juge judiciaire. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité") et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant manifestement irrecevable pour incompétence, au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il estime que ces contentieux sociaux relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires (pôle social). **Textes appliqués** : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour la carte mobilité inclusion ; les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour l'AAH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car les contestations relatives à l'AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, la compétence en première instance appartient au tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient pour une hernie hiatale, estimant cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté les demandes de soumission d'un pré-rapport aux parties et de prise en charge immédiate des frais d'expertise, relevant qu'aucune disposition ne l'impose et que cette charge sera déterminée ultérieurement. Elle a également rejeté la demande d'allocation d'une provision au titre de l'article L. 761-1 du même code, considérant que les défendeurs ne pouvaient être regardés comme parties perdantes à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "LI'S Raviolis". Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus de deux mois et demi écoulé depuis la notification de l'arrêté avant la saisine. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la protestation d'un candidat aux élections municipales de Cassagnes. Le requérant demandait un rééquilibrage des suffrages en sa faveur sans solliciter l'annulation du scrutin. La juridiction a jugé cette demande irrecevable, car le juge administratif ne peut connaître des irrégularités électorales qu'à l'occasion d'un recours en annulation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 119 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Cyprien. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après la date limite fixée à 18 heures le 20 mars 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral concernant les délais de réclamation et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. A... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de mars 2026. La juridiction estime que le recours est irrecevable car, le premier tour n'ayant permis d'élire personne et le requérant ne demandant la proclamation d'aucun candidat, sa demande est privée d'objet. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une décision de perte de validité du permis de conduire. Le juge relève que l'administration a rectifié la situation du requérant en rétablissant des points sur son permis, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de précarité financière invoquée par la requérante n'était pas établie au regard de ses revenus et charges démontrés. Bien que sa bonne foi ne soit pas contestée, l'absence de preuve d'une situation de précarité justifiant la remise de la créance a conduit au rejet de sa demande.