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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de renouvellement, notamment le sérieux et la réalité des études poursuivies, conformément à l'article 9 de la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière de signature, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, n'avait pas établi en France le centre de ses intérêts privés et familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le comportement personnel du requérant, un ressortissant roumain, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23, et a considéré que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car le préfet a délivré un titre de séjour valable à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction a donc jugé qu'il n'y avait plus d'objet à statuer sur ces conclusions, tout en restant compétente pour examiner les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait une injonction pour empêcher la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Hérault. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de péril grave justifiant une telle intervention. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Par conséquent, le tribunal rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre des décisions préfectorales relatives à un titre de séjour. La juridiction constate que le désistement, formulé par mémoire, ne rencontre aucun obstacle juridique. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite un magistrat à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande d'une SCI. L'objet est de constater les désordres affectant une propriété, imputés au système racinaire d'un arbre situé sur le domaine public communal, et d'en déterminer les causes et le coût des réparations. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que l'expertise présentait un caractère utile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS ATELIER 234 de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement la condamnation de l'Agence Publique pour l'Immobilier de la Justice au paiement de plusieurs factures. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) de sa requête en plein contentieux visant à obtenir réparation de divers préjudices liés à un projet de construction. La juridiction a rejeté les demandes de condamnation aux frais irrépétibles formulées par les autres parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a laissé chacune des parties à la charge de ses propres frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues sur salaire et de mesures provisoires présentée par une ancienne agent communal. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses conditions d'existence. La demande d'allocation de provision et d'injonctions diverses est donc écartée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur sollicitant une injonction pour le traitement rapide de sa demande de RSA. Le juge estime que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne sont pas remplies, notamment l'existence d'une urgence justifiant une intervention à très brève échéance pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il rejette également les conclusions indemnitaires et à fin d'annulation, qui ne relèvent pas de la compétence du juge des référés, en application des articles L. 511-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un jeune se déclarant mineur isolé visant à enjoindre au département de l'Hérault de le prendre en charge. Le juge a estimé que la demande de mise à l'abri au titre de l'aide sociale à l'enfance relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire (articles 375 et suivants du code civil), et non du juge administratif des référés. Concernant l'hébergement d'urgence, la responsabilité incombe à l'État et non au département, en application de l'article L. 121-7 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant de l'appréciation du taux d'incapacité est, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). La requête a donc été rejetée sans examen au fond pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relatives à l'AAH relèvent, en vertu de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car le tribunal s'estime incompétent. **Textes appliqués** : L'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles attribue la compétence pour ce type de litige au tribunal judiciaire (pôle social), et non à la juridiction administrative.