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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de dégrèvement d'une amende fiscale de 18 958 euros infligée à la requérante en tant que gérante d'une SARL. La juridiction a jugé que l'amende, prononcée en application des articles 117, 1754 et 1759 du code général des impôts pour défaut de désignation des bénéficiaires de distributions, n'était pas prescrite, le délai de reprise de l'administration ayant été régulièrement interrompu. Elle a également estimé que la mise en redressement judiciaire de la société ne justifiait pas une remise de l'amende.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux des Pyrénées-Orientales, qui demandait l'annulation du rejet d'abrogation d'une note de service de 2016 organisant le remplacement d'agents absents. Le tribunal a jugé que la décision de rejet était suffisamment motivée et que la note de service, qui priorise le rappel d'agents en autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les nécessités de service, n'était pas contraire aux dispositions du décret n°86-660 du 19 mars 1986 et de l'article L. 212-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes d'un ancien fonctionnaire territorial contre la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. Concernant le remboursement de frais de déplacement, le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le rejet d'une demande indemnitaire préalable ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a retenu la prescription quadriennale des créances sur les communes, édictée par la loi du 31 décembre 1968, pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer des cotisations de taxe foncière dues par sa mère défunte. La juridiction estime que, en sa qualité d'héritier acceptant et indivisaire, M. A... est personnellement tenu au paiement des impositions établies au nom de la succession, et ce même en l'absence de partage. La décision s'appuie sur les articles du code général des impôts (notamment 1403 et 1682) et du code civil (notamment 724, 731 et 870) relatifs à la dévolution successorale et à l'obligation solidaire des héritiers pour les dettes de la succession.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Sujet principal : Recours d'un agent public stagiaire contre le refus de sa titularisation et la prorogation de son stage. Juridiction : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). Solution retenue : Le jugement, non intégralement reproduit, statue sur la légalité de l'arrêté de prorogation de stage et de l'arrêté refusant la titularisation. L'agent invoque notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de procédure et une violation de l'article L. 327-1 du code général de la fonction publique concernant les conditions du stage. Textes appliqués : Le code général de la fonction publique (notamment article L. 327-1) et le code de justice administrative (article L. 761-1 sur les frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le placement d'une aide-soignante en congé de maladie ordinaire suite à un accident imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée du 29 février 2024 était régulière et que les courriers antérieurs n'étaient pas des actes faisant grief. La solution s'appuie sur les dispositions statutaires de la fonction publique hospitalière, notamment la loi du 9 janvier 1986 et le décret du 19 avril 1988, relatives à la gestion des congés de maladie et à la procédure médicale.
**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires sur le revenu et prélèvements sociaux (années 2016 à 2018) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le contribuable, en ne présentant pas d'observations substantielles contestant le bien-fondé des redressements dans les délais impartis, ne peut se prévaloir d'un vice de procédure lié à l'absence de réponse de l'administration. **Textes appliqués** : Article R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification et réponse aux observations).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une fonctionnaire hospitalière contestant son placement en congé de maladie ordinaire suite à un accident de service. Le tribunal a jugé que les courriers initiaux de l'administration n'étaient pas des décisions faisant grief, mais a annulé la décision formelle du 29 février 2024 pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de la fonction publique hospitalière et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.
La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a retenu l'illégalité de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler son assignation à résidence par arrêté préfectoral. Le tribunal a jugé que le droit à être entendu avait été respecté, que la situation avait été examinée de manière sérieuse et particulière, et que l'arrêté était conforme aux dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'intéressé ne résidant pas habituellement en France.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de renouvellement, notamment le sérieux et la réalité des études poursuivies, conformément à l'article 9 de la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière de signature, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, n'avait pas établi en France le centre de ses intérêts privés et familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le comportement personnel du requérant, un ressortissant roumain, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23, et a considéré que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car le préfet a délivré un titre de séjour valable à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction a donc jugé qu'il n'y avait plus d'objet à statuer sur ces conclusions, tout en restant compétente pour examiner les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.