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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... concernant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Il a jugé que le litige relatif à l'AAH relevait manifestement de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. Concernant la carte mobilité inclusion, le tribunal a estimé que la requête, qui se fondait uniquement sur la nécessité d'être accompagnée pour les courses, ne démontrait pas une mobilité pédestre réduite au sens des critères stricts définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, et était donc manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, qui attribuent ce contentieux à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande en indemnité de l'association Carcassonne Olympique suite à la résiliation anticipée par la commune de Carcassonne d'une convention d'occupation de locaux. La juridiction a estimé que l'association ne justifiait pas de l'existence d'un préjudice certain et direct résultant de cette résiliation, notamment concernant les promesses d'embauche et le manque à gagner allégués. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la responsabilité administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir et la demande indemnitaire de riverains contestant l'emplacement d'un point de collecte de déchets. La juridiction estime que les nuisances alléguées ne constituent pas un trouble anormal de voisinage et que les requérants ont accepté ce risque en transformant un garage en habitation à proximité d'une installation préexistante. Le tribunal applique les principes généraux de la responsabilité administrative pour trouble anormal de voisinage.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour pour motif de dossier incomplet. Le tribunal constate que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour à l'intéressé a rendu le recours sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'annulation, mais l'État est condamné à verser 850 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour, concernant un couple de ressortissants algériens. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation des requérants, notamment au regard de leur ancienneté de séjour et de leur intégration familiale. En conséquence, il a enjoint à l'administration de réexaminer leurs demandes de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait l'annulation d'une délibération municipale approuvant le déclassement et la vente d'un terrain communal. En conséquence, la juridiction a rejeté la demande de la commune de voir condamner le requérant aux frais du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au pouvoir des magistrats de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante, bien qu’invitée à le faire, n’a pas produit la décision issue du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. Cette solution s’appuie sur les articles R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et de son complément. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que ce litige relève manifestement de la juridiction judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent la compétence contentieuse en cette matière aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de lui attribuer la carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal estime que l'état de santé du requérant, bien qu'entraînant une limitation de son périmètre de marche évalué à 200 mètres, ne satisfait pas aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent l'attribution de cette carte. La décision administrative est donc confirmée, le moyen du requérant étant jugé manifestement infondé au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une prestation de compensation du handicap. Il a jugé que ce litige relevait manifestement de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administratif, conduisant à un rejet pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées », mais n'a pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent cette étape préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus d'accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette une protestation visant à contester l'éligibilité d'une conseillère municipale d'Alénya pour défaut de domiciliation réelle. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable** car déposée après l'expiration du délai légal de recours, qui était fixé au cinquième jour suivant l'élection. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral concernant les délais de protestation et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une demande en responsabilité contre la commune de Codalet suite à l'effondrement d'un mur de soutènement. Le tribunal s'est reconnu compétent, estimant que le mur litigieux, bien que n'appartenant pas en propre à la commune, constitue un accessoire indispensable d'une voie publique communale. En conséquence, il a condamné la commune à indemniser le propriétaire lésé pour son préjudice et à procéder aux travaux de réfection du mur, appliquant les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'autorisation d'installer une terrasse en surplomb d'un canal géré par une Association Syndicale Autorisée (ASA). La juridiction a jugé que les décisions contestées, bien que dépourvues de la mention des voies de recours, étaient suffisamment motivées et que le refus était légal au regard des statuts de l'ASA et de l'ordonnance du 1er juillet 2004. Ces textes imposent aux propriétaires des obligations attachées aux immeubles, notamment de permettre l'entretien des ouvrages, ce que le projet de la requérante ne garantissait pas.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Cerbère pour liquider une astreinte prononcée contre une occupante sans titre de son domaine public. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, liquidant l'astreinte définitive à 10 700 euros pour inexécution tardive de l'injonction de libérer les lieux. Il a appliqué les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative, rejetant les moyens de la défenderesse fondés sur des difficultés d'exécution et une notification incertaine du jugement initial.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le rejet d'une demande de titre de séjour et enjoint à la préfecture un réexamen. La juridiction constate que l'administration a finalement pris un nouvel arrêté, refusant le séjour et ordonnant la quitter le territoire. Par conséquent, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'appréciation de la menace à l'ordre public par l'autorité administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour spécifique. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré le titre de séjour requis ("vie privée et familiale" avec autorisation de travail) avant l'audience. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.