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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Avre Luce Noye qui sollicitait la communication de documents relatifs à une procédure de commande publique par la commune de Béziers. Le juge a estimé que l'association, faute de produire ses statuts et délibérations, ne justifiait pas de son intérêt à agir et ne démontrait pas le caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant fait application de ce dernier pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, a été réputé s'être désisté. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'EDF OA refusant un contrat de complément de rémunération pour une augmentation de puissance d'une centrale photovoltaïque. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, ni au regard d'un intérêt public suffisamment grave et immédiat, ni au titre d'un préjudice économique sérieux. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré les allégations de préjudice professionnel et personnel. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le rejet est motivé par le défaut de notification de la requête, par lettre recommandée, au maire et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Les requérants n'ayant pas régularisé cette formalité obligatoire après mise en demeure, leur demande a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'attribution par le préfet de la nuance politique « LISTE RASSEMBLEMENT NATIONAL » à une liste municipale. Le juge estime que ce type de décision, relevant de l'organisation du scrutin, n'est pas détachable du contentieux électoral et ne peut donc être contesté avant l'élection, sauf illégalité grave et manifeste. La requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Cyprien. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après l'expiration du délai de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception émis contre la SARL Le Tavla. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende administrative de 20 500€ porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux titres de perception.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant l'éloignement, au regard des articles L. 251-1 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du droit au séjour permanent ou de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de la CAF de l'Hérault réclamant un indu de RSA de 3 109,77 € à un allocataire pour la période du 1er janvier au 31 mars 2017. Le tribunal a jugé que le maintien de cet indu, calculé sur la base des revenus de sous-location, méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à une décision antérieure du Conseil d'État du 1er février 2024. Cette décision du Conseil d'État avait déchargé l'allocataire d'un indu antérieur, considérant que les sous-loyers perçus, inférieurs à son propre loyer, ne constituaient pas des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. En effet, l'administration a accordé le titre sollicité après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'extinction de l'objet du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'enlever une caravane. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence de leur demande, notamment en ne prouvant pas que l'exécution de l'arrêté entraînerait nécessairement la destruction irrémédiable des aménagages adjacents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un expert visant à étendre une mesure d'expertise. Le juge a ordonné l'extension de l'expertise à plusieurs sociétés ayant participé à la réhabilitation d'un immeuble universitaire, considérant cette extension utile à la bonne exécution de la mission. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfecture de l'Hérault de régulariser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donc déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU Boulangerie Sirugue qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la société n'avait pas présenté de réclamation administrative préalable dans les délais légaux, soit avant le 31 décembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) et du code de justice administrative (article R. 222-1).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante visant à obtenir un délai jusqu'au 31 août 2026 pour libérer son logement universitaire. Le juge estime que la requérante, occupant les lieux sans droit ni titre en raison d'un dossier incomplet, ne démontre ni l'urgence extrême ni l'atteinte grave à une liberté fondamentale requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait la nullité de son bulletin lors d'élections municipales. Le juge estime que la requérante ne fournit pas les précisions nécessaires pour étayer son moyen selon lequel son droit de vote aurait été bafoué. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement dépourvues de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen réel et complet de la situation de la requérante, qui justifiait de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.