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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
**Sujet principal** : Compétence juridictionnelle concernant le rejet de demandes d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal s'estime incompétent. Il estime que ces litiges sociaux relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer la compétence du juge judiciaire. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité") et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant manifestement irrecevable pour incompétence, au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il estime que ces contentieux sociaux relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires (pôle social). **Textes appliqués** : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour la carte mobilité inclusion ; les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour l'AAH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car les contestations relatives à l'AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, la compétence en première instance appartient au tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient pour une hernie hiatale, estimant cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté les demandes de soumission d'un pré-rapport aux parties et de prise en charge immédiate des frais d'expertise, relevant qu'aucune disposition ne l'impose et que cette charge sera déterminée ultérieurement. Elle a également rejeté la demande d'allocation d'une provision au titre de l'article L. 761-1 du même code, considérant que les défendeurs ne pouvaient être regardés comme parties perdantes à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "LI'S Raviolis". Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus de deux mois et demi écoulé depuis la notification de l'arrêté avant la saisine. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la protestation d'un candidat aux élections municipales de Cassagnes. Le requérant demandait un rééquilibrage des suffrages en sa faveur sans solliciter l'annulation du scrutin. La juridiction a jugé cette demande irrecevable, car le juge administratif ne peut connaître des irrégularités électorales qu'à l'occasion d'un recours en annulation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 119 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Cyprien. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après la date limite fixée à 18 heures le 20 mars 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral concernant les délais de réclamation et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. A... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de mars 2026. La juridiction estime que le recours est irrecevable car, le premier tour n'ayant permis d'élire personne et le requérant ne demandant la proclamation d'aucun candidat, sa demande est privée d'objet. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une décision de perte de validité du permis de conduire. Le juge relève que l'administration a rectifié la situation du requérant en rétablissant des points sur son permis, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de précarité financière invoquée par la requérante n'était pas établie au regard de ses revenus et charges démontrés. Bien que sa bonne foi ne soit pas contestée, l'absence de preuve d'une situation de précarité justifiant la remise de la créance a conduit au rejet de sa demande.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Avre Luce Noye qui sollicitait la communication de documents relatifs à une procédure de commande publique par la commune de Béziers. Le juge a estimé que l'association, faute de produire ses statuts et délibérations, ne justifiait pas de son intérêt à agir et ne démontrait pas le caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant fait application de ce dernier pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, a été réputé s'être désisté. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'EDF OA refusant un contrat de complément de rémunération pour une augmentation de puissance d'une centrale photovoltaïque. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, ni au regard d'un intérêt public suffisamment grave et immédiat, ni au titre d'un préjudice économique sérieux. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré les allégations de préjudice professionnel et personnel. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le rejet est motivé par le défaut de notification de la requête, par lettre recommandée, au maire et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Les requérants n'ayant pas régularisé cette formalité obligatoire après mise en demeure, leur demande a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'attribution par le préfet de la nuance politique « LISTE RASSEMBLEMENT NATIONAL » à une liste municipale. Le juge estime que ce type de décision, relevant de l'organisation du scrutin, n'est pas détachable du contentieux électoral et ne peut donc être contesté avant l'élection, sauf illégalité grave et manifeste. La requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Cyprien. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après l'expiration du délai de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception émis contre la SARL Le Tavla. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende administrative de 20 500€ porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux titres de perception.