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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un agent victime d'un accident de service. Le juge a estimé que la mesure était prématurée et inutile, car une évaluation médicale était déjà programmée dans le cadre de la procédure administrative et qu'aucune décision faisant grief n'était encore intervenue. La décision s'appuie sur les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne une telle mesure à son utilité pour la résolution d'un litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur la gravité des faits de violences conjugales reprochés au requérant, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une indemnisation à la commune de Millas pour un préjudice lié à un retard administratif. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, le requérant n'ayant pas justifié d'une décision expresse ou implicite de rejet de sa demande préalable d'indemnisation par l'administration, condition requise par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite pour une résidence services séniors à Bouzigues. Le tribunal a jugé que les requérants, Mme E... et M. F..., n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, tel que défini par les articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, pour contester cette autorisation. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond de leurs arguments sur la conformité du projet au plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant algérien contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant, titulaire d'un récépissé autorisant le séjour et le travail, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance du caractère urgent et prioritaire pour un logement. Le tribunal estime que la requête, qui invoque uniquement une dégradation de l'état de santé, ne comporte pas les précisions factuelles suffisantes pour démontrer que le demandeur se trouve dans l'une des situations légales d'urgence prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement dépourvue de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux mentions "invalidité" ou "priorité" de cette carte relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, combinés à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre la commune du Barcarès concernant le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'emplacement sur le marché de la Grande Motte. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure de suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontrait pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé et la condamnation de l'Etat aux frais a été écartée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la proclamation des résultats des élections municipales de Rieux Minervois. Le juge estime que la contestation des opérations électorales relève du juge de l'élection (article L. 248 du code électoral) et non du référé-liberté, l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. La requête est donc jugée irrecevable dans cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge a constaté que la mesure contestée, notifiée le 18 septembre 2025 pour six mois, avait cessé de produire ses effets avant l'ordonnance, rendant la demande dépourvue d'objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur la demande principale de suspension et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler les élections municipales de Joch du 15 mars 2026 pour irrégularités. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car la protestation, bien que postée dans les délais, a été enregistrée au greffe après l'expiration du délai légal de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. En conséquence, il a appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que le requérant avait renoncé par écrit à l'assistance d'un avocat. Il a également jugé, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de son entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC golfique. La juridiction a jugé que le requérant n'établissait pas que le projet avait perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'environnement, notamment celles relatives à la compatibilité avec le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de l'association "Pays Catalan écologie" visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC à Villeneuve-de-la-Raho. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que le projet a perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la compatibilité avec les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de sa mutation pour l'année 2023. Le juge a estimé que la rectrice de l'académie, en appliquant les lignes directrices de gestion et les barèmes prévus, n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'examen de la demande, et que le refus était justifié par les besoins du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 512-18 à L. 512-21, qui encadrent les procédures de mutation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre à la commune de Perpignan de faire cesser le stationnement illicite sur les trottoirs lors d'événements au stade Aimé Giral. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet du préfet concernant l'abrogation d'une autorisation "loi sur l'eau" et d'actes relatifs à un projet d'aménagement. Le tribunal constate le désistement pur et simple du requérant, M. A..., intervenu après l'enrôlement de l'affaire. En conséquence, il donne acte de ce désistement et rejette la demande de condamnation aux frais présentée par la société mise en cause, sans avoir à statuer sur le fond de la requête.