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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... concernant le rejet de sa demande d'aide sociale à l'hébergement. Cette décision fait suite à l'admission du requérant au bénéfice de cette aide par le département de l'Hérault en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires de chaque partie.
**Sujet principal** : Contestation de l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » sans limitation de durée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la décision attaquée a fait droit à la demande de la requérante et ne lui fait donc pas grief. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation du département de l'Hérault. Le tribunal estime que la requête, qui invoque une mauvaise orientation et des difficultés de compréhension, ne présente pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause la décision administrative. Il fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant des travaux de mise en sécurité d'un chemin. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments (coût, précision des travaux, absence de propriété) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de l’État de proposer une solution d’hébergement d’urgence à un requérant. Le juge a estimé que le requérant, bien que titulaire de cartes mobilité inclusion, n’apportait pas la preuve d’une situation de détresse médicale ou d’une vulnérabilité particulière justifiant une carence caractérisée de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles relatifs au droit à l’hébergement d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un agent victime d'un accident de service. Le juge a estimé que la mesure était prématurée et inutile, car une évaluation médicale était déjà programmée dans le cadre de la procédure administrative et qu'aucune décision faisant grief n'était encore intervenue. La décision s'appuie sur les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne une telle mesure à son utilité pour la résolution d'un litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur la gravité des faits de violences conjugales reprochés au requérant, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une indemnisation à la commune de Millas pour un préjudice lié à un retard administratif. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, le requérant n'ayant pas justifié d'une décision expresse ou implicite de rejet de sa demande préalable d'indemnisation par l'administration, condition requise par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite pour une résidence services séniors à Bouzigues. Le tribunal a jugé que les requérants, Mme E... et M. F..., n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, tel que défini par les articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, pour contester cette autorisation. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond de leurs arguments sur la conformité du projet au plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant algérien contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant, titulaire d'un récépissé autorisant le séjour et le travail, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance du caractère urgent et prioritaire pour un logement. Le tribunal estime que la requête, qui invoque uniquement une dégradation de l'état de santé, ne comporte pas les précisions factuelles suffisantes pour démontrer que le demandeur se trouve dans l'une des situations légales d'urgence prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement dépourvue de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux mentions "invalidité" ou "priorité" de cette carte relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, combinés à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre la commune du Barcarès concernant le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'emplacement sur le marché de la Grande Motte. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure de suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontrait pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé et la condamnation de l'Etat aux frais a été écartée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la proclamation des résultats des élections municipales de Rieux Minervois. Le juge estime que la contestation des opérations électorales relève du juge de l'élection (article L. 248 du code électoral) et non du référé-liberté, l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. La requête est donc jugée irrecevable dans cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge a constaté que la mesure contestée, notifiée le 18 septembre 2025 pour six mois, avait cessé de produire ses effets avant l'ordonnance, rendant la demande dépourvue d'objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur la demande principale de suspension et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent.