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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que le préfet n'était pas tenu d'abroger l'autorisation "loi sur l'eau" au titre de l'article L. 214-4 du code de l'environnement, notamment car les circonstances invoquées (sécheresse) ne démontraient pas que l'ouvrage était abandonné ou portait atteinte à l'intérêt public. Les demandes subsidiaires, y compris la suspension des autorisations, ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'ensemble des décisions et que leurs moyens au fond, fondés sur les articles L. 214-4 et L. 181-23 du code de l'environnement, n'étaient pas établis. Elle a également rejeté leur demande de mesures conservatoires et condamnation pécuniaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait initialement une injonction contre la commune de Saint-Georges d'Orques pour réaliser des aménagements contre les inondations. Le désistement intervient après que les travaux ont été effectués par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et décide que chaque partie supportera ses propres frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu pour l'année 1999 et l'indemnisation associée. Il juge que la créance fiscale n'est pas prescrite, considérant que l'administration a régulièrement procédé à des actes interruptifs de prescription, notamment une saisie à tiers détenteur en 2010. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives à la prescription et à son interruption.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la procédure spéciale de recours contre les OQTF, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, offre des garanties équivalentes et exclut l'application du référé-suspension de droit commun. Par conséquent, sans examiner le caractère d'urgence, le tribunal a appliqué les articles L. 722-7 et L. 722-8 du CESEDA pour écarter le recours fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la commune de Lavérune de réinstaller un grillage dans sa configuration d'origine. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à rétablir une situation ancienne, n'était ni provisoire ni conservatoire et se heurtait à une contestation sérieuse, ne relevant donc pas du pouvoir d'injonction du juge des référés prévu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et la condamnation aux frais a été écartée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision et le paiement de son allocation d'aide au retour à l'emploi de la part du CHU de Montpellier. Le juge a estimé que l'existence et le montant de l'obligation financière invoquée par la requérante étaient sérieusement contestables, au regard des éléments du dossier. La demande a donc été jugée mal fondée sur le fondement des articles R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'une ancienne assistante socio-éducative visant à engager la responsabilité du département de l'Aude pour harcèlement moral. La juridiction a estimé, après examen contradictoire, que les agissements reprochés par l'agent (reproches, refus de formation, détérioration des conditions de travail) ne constituaient pas un harcèlement moral caractérisé au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Elle a jugé que ces faits relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus d'aménagement d'horaires de travail pour raison de handicap d'un agent communal. Le requérant s'étant désisté purement et simplement de sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes subsidiaires des parties, y compris les conclusions sur les frais exposés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un sapeur-pompier contestant le rejet de sa demande de reconnaissance en maladie imputable au service pour des arrêts de travail consécutifs à un entretien d'évaluation. Le requérant s'étant désisté de ses deux requêtes, le tribunal a prononcé le non-lieu à statuer sur leur annulation. Il a rejeté ses conclusions indemnitaires et a mis à sa charge une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour procédure abusive.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI H&M A... qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 62 635 euros. La juridiction a jugé que l'option pour l'assujettissement à la TVA, formulée le 1er février 2023, ne pouvait produire d'effet rétroactif et ne permettait donc pas la déduction de la TVA afférente aux opérations réalisées avant cette date. Cette solution s'appuie sur les articles 260 et 261 D du code général des impôts et l'article 194 de son annexe II, qui encadrent strictement les effets de l'option. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par l'association Voix Ô Pays. Concernant l'année 2016, la demande a été jugée irrecevable en raison de la péremption du droit à déduction, le délai pour agir ayant expiré le 31 décembre 2021 suite à un premier rejet. Pour les années 2017, 2020 et 2021, le tribunal a considéré que les montants réclamés n'étaient pas suffisamment justifiés par l'association. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts, notamment ses articles 242-0 C et 208 de l'annexe II, relatives aux délais et conditions de remboursement du crédit de TVA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SARL ETHAN visant à être déchargée d'une amende de 7 500 euros. Le litige portait sur le défaut de présentation d'un certificat de sécurisation de logiciel de caisse conforme lors d'un contrôle fiscal. La juridiction a jugé que la société, ayant présenté un certificat falsifié pour une version logicielle non mise à jour, n'avait pas satisfait à son obligation légale. La décision s'appuie sur les articles 286 et 1770 duodecies du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 80 O du livre des procédures fiscales, qui sanctionnent ce manquement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Easycom4you, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de prélèvement à la source pour la période 2016-2022. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable régulière concernant certaines impositions, en application des articles R. 196-1, R. 196-1-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens de la société n'étaient pas de nature à remettre en cause les rectifications opérées par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la commune de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, et que la procédure suivie, notamment la consultation du conseil médical, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, en particulier celles relatives à l'inaptitude et au reclassement des agents.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Lowprice, qui contestait des rappels de TVA et des impositions initiales en TVA et CFE. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable dans les délais légaux prévus par le Livre des Procédures Fiscales (articles R. 196-1 et R. 197-3). Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement rejeté la déductibilité de la TVA au motif que la réalité des prestations facturées par un prestataire lié n'était pas établie.
Sujet principal : La SAS Axode conteste le rejet par l'administration fiscale de sa demande de restitution du crédit d'impôt recherche (CIR) et du crédit d'impôt innovation (CII) pour l'année 2022. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a légalement refusé la restitution, la société n'ayant pas produit les justificatifs techniques et descriptifs détaillés des projets, pourtant nécessaires pour établir l'éligibilité des dépenses, malgré les délais accordés. Textes appliqués : Les dispositions de l'article 244 quater B du code général des impôts relatives au crédit d'impôt recherche.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux titres de perception (taxe d'aménagement et redevance d'archéologie préventive) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en décharge de paiement pour défaut de réclamation préalable obligatoire auprès du service fiscal, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Les autres demandes, notamment indemnitaires, ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier statue sur deux requêtes d'un sapeur-pompier contestant le rejet de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le requérant s'étant désisté de ses deux recours, le tribunal prononce le non-lieu à statuer sur la première requête et constate l'extinction de l'instance sur la seconde. En conséquence, il rejette les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire présentées par les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 retirant son certificat de résidence et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car il faisait suite à une condamnation définitive à une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans, rendant l'administration compétente liée. La décision s'appuie sur les articles R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.