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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son affectation d'office en tant qu'éducateur spécialisé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que la mutation, qui ne modifiait pas son grade, ne constituait ni une rétrogradation ni une sanction déguisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 3221-3) et du code général de la fonction publique (article L. 411-5) concernant la distinction entre grade et emploi.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur une demande d'indemnisation d'une agent du département de l'Aude pour des pathologies reconnues imputables au service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département pour les préjudices liés aux maladies professionnelles, mais a rejeté l'engagement de sa responsabilité pour faute, notamment concernant les griefs relatifs au reclassement et à la gestion administrative. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative pour fixer le montant de l'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d’asile (au-delà du délai de 90 jours après l'entrée en France), était légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a écarté les moyens du requérant (défaut de motivation, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) et a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement (Mali) et un arrêté ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'éloignement vers le Mali ne présentait pas de risque caractérisé de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH et que le maintien en rétention était justifié, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à la suite d'une condamnation pour viol. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un militaire contestant un titre de perception pour trop-perçu de rémunération et la décision rejetant son recours administratif. Le juge a estimé que les moyens invoqués contre la décision de rejet (incompétence et insuffisance de motivation) étaient inopérants, car cette décision n'avait pour seul objet que de lier le contentieux. La solution du litige dépend uniquement de l'appréciation de la régularité et du bien-fondé du titre de perception lui-même, régi par les articles du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de deux décisions accordant seulement une remise partielle sur des indus de prime d'activité et de RSA. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 574 euros, ne démontrait pas une précarité justifiant une remise totale de sa dette. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadrent la récupération et la remise gracieuse de ces prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du rejet par la Caisse d'Allocations Familiales d'un recours amiable contre la notification d'un indu de prime d'activité. Le tribunal constate que la caisse a, postérieurement à l'introduction de la requête, rapporté l'indu et remboursé les sommes prélevées. Par conséquent, il décide qu'il n'y a pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SARL SIG de son recours contre un arrêté de péril ordinaire. La juridiction rejette la demande de la commune de Saint-Maurice-Navacelles de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté municipal de mise en position conservatoire sans traitement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) concernant l'orientation scolaire de son enfant. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions d'orientation scolaire d'une CDAPH relèvent, en vertu de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant était incarcéré dans le Var lors de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Toulon, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande de prestation de compensation du handicap. Le tribunal a estimé que ce litige relevait manifestement de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et R. 142-10 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'une orientation scolaire pour son enfant handicapé. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une décision de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), relevait manifestement de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et l'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le montant de sa participation financière aux frais d'hébergement en maison de retraite de son père. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que ce litige relève du juge judiciaire en vertu des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent les contestations sur l'obligation alimentaire dans le cadre de l'aide sociale à l'ordre judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Perpignan, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "priorité". Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige. En effet, ce contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion mention "priorité" et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ces matières sociales relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Le Cayla visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un chapiteau. La juridiction a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car la demande de pièces complémentaires de l'administration était légale et n'avait pas interrompu le délai d'instruction. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 423-1 et R. 423-22, relatives à la procédure d'instruction des permis de construire et à la naissance des autorisations tacites.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du département de l'Hérault lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 169,28 €. Le juge a estimé que la décision de récupération était régulière, suffisamment motivée et fondée sur une prise en compte correcte des ressources du foyer. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-46 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfecture pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence, son dossier étant en cours d'instruction et pouvant donner lieu à une attestation de prolongation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui mettait en cause son exclusion temporaire de fonction prononcée par la métropole. La juridiction rejette la demande de la collectivité de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.