20 829 décisions disponibles — page 17/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge au titre des personnes se déclarant mineures isolées. Le tribunal estime que la contestation de l'évaluation de la minorité et de l'isolement, qui relève d'une appréciation des faits et des éléments de preuve, ne relève pas de sa compétence contentieuse mais de celle de l'autorité judiciaire, conformément aux articles L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles et 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante disposait encore d'une autorisation de séjour valable au moment de la décision. Par conséquent, aucun préjudice grave et immédiat justifiant une mesure conservatoire n'a été reconnu.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en urgence du licenciement d'une professeure stagiaire. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision au motif d'une absence d'aménagement raisonnable pour son handicap, au sens de l'article L. 131-8 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement n'était établi en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le litige principal concernait le refus d'un abattement sur des droits de succession (article 779 II du CGI), un contentieux relevant des droits d'enregistrement. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscale, la juridiction a jugé que seul le tribunal judiciaire est compétent pour connaître de ce type de litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise visant à évaluer les préjudices corporels suite à une chute sur une voie publique. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public par la commune de Lattes ou d'une faute à sa charge. La responsabilité de la commune n'était donc pas susceptible d'être engagée dans cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction d'exclusion universitaire de sept mois prononcée pour fraude aux examens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la sanction n'empêche pas l'étudiante de se réinscrire l'année suivante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation d'amendes forfaitaires via un recours gracieux adressé au parquet, transmis au tribunal sans conclusions juridiques précises. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête, dépourvue de conclusions en annulation ou en indemnisation, ne satisfait pas aux conditions de saisine.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable concernant une sanction disciplinaire pénitentiaire. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant était détenu dans le Pas-de-Calais à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de plusieurs décisions administratives et des mesures d'urgence concernant son dossier et sa santé. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle mélangeait simultanément les fondements juridiques distincts des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du titre II du livre V du même code, qui imposent que ces recours soient présentés et jugés séparément.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant nigérian, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré ses allégations concernant sa situation familiale et son hébergement. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfecture de lui remettre son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat, condition nécessaire prévue par les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit hors délai. Il a appliqué les articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le délai de recours de sept jours était expiré et que le placement ultérieur en rétention n'ouvrait pas un nouveau délai.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence long séjour UE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà d'un titre de séjour visiteur valide lui permettant de poursuivre ses études. La demande a donc été jugée irrecevable au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui demandait initialement une injonction à la préfecture de l'Hérault de lui délivrer un document provisoire de séjour. La procédure est donc close sans examen du fond de la demande, qui était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Aucune mesure n'est ordonnée à l'encontre de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de sa prime « Ma Prime Rénov' » par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un an prononcée par le préfet de l'Aude. Le juge a estimé que le requérant, père de famille et co-gérant d'un commerce à Castelnaudary, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La mesure, limitée à la commune et au département, n'a pas été considérée comme portant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée, familiale ou professionnelle pour justifier une suspension en urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour "talent – porteur de projet". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un renouvellement, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le maintien dans son logement géré par un centre d'hébergement (CHRS). Le juge a estimé que les actes de gestion locative d'une association privée, même participant à un service public, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative car ils ne procèdent pas de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.