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Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que l'indu litigieux avait été annulé et le trop-perçu remboursé à la requérante suite à un réexamen de ses droits. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les autres conclusions, dont la demande de décharge et l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité et à obtenir un échéancier de remboursement. Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 718,88 euros, ne constituait pas une précarité justifiant la remise de la dette, malgré sa bonne foi. Il a également jugé que la demande d'échéancier relevait d'une saisine préalable de la caisse d'allocations familiales et ne pouvait être directement accordée par le juge.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la décision, prise après le rejet définitif de la demande d'asile, n'est entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le respect du droit d'être entendu n'était pas requis en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur demande, n'ont pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait des décisions du tribunal judiciaire de Nîmes. Le tribunal a jugé que cette affaire relevait manifestement de la compétence du juge judiciaire, en application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. La requête a donc été écartée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour incompétence de la juridiction administrative.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête à un tribunal administratif territorialement compétent pour un litige concernant le calcul d'une pension. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, estimant que ce dernier est compétent en raison du lieu de paiement de la pension. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, qui régissent la transmission des dossiers et la compétence territoriale des tribunaux administratifs pour le contentieux des pensions.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a déclaré son incompétence, considérant que ce litige relevant de l'appréciation du taux d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge au titre des personnes se déclarant mineures isolées. Le tribunal estime que la contestation de l'évaluation de la minorité et de l'isolement, qui relève d'une appréciation des faits et des éléments de preuve, ne relève pas de sa compétence contentieuse mais de celle de l'autorité judiciaire, conformément aux articles L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles et 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante disposait encore d'une autorisation de séjour valable au moment de la décision. Par conséquent, aucun préjudice grave et immédiat justifiant une mesure conservatoire n'a été reconnu.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en urgence du licenciement d'une professeure stagiaire. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision au motif d'une absence d'aménagement raisonnable pour son handicap, au sens de l'article L. 131-8 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement n'était établi en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le litige principal concernait le refus d'un abattement sur des droits de succession (article 779 II du CGI), un contentieux relevant des droits d'enregistrement. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscale, la juridiction a jugé que seul le tribunal judiciaire est compétent pour connaître de ce type de litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise visant à évaluer les préjudices corporels suite à une chute sur une voie publique. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public par la commune de Lattes ou d'une faute à sa charge. La responsabilité de la commune n'était donc pas susceptible d'être engagée dans cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction d'exclusion universitaire de sept mois prononcée pour fraude aux examens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la sanction n'empêche pas l'étudiante de se réinscrire l'année suivante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation d'amendes forfaitaires via un recours gracieux adressé au parquet, transmis au tribunal sans conclusions juridiques précises. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête, dépourvue de conclusions en annulation ou en indemnisation, ne satisfait pas aux conditions de saisine.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable concernant une sanction disciplinaire pénitentiaire. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant était détenu dans le Pas-de-Calais à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de plusieurs décisions administratives et des mesures d'urgence concernant son dossier et sa santé. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle mélangeait simultanément les fondements juridiques distincts des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du titre II du livre V du même code, qui imposent que ces recours soient présentés et jugés séparément.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant nigérian, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré ses allégations concernant sa situation familiale et son hébergement. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfecture de lui remettre son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat, condition nécessaire prévue par les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.