20 829 décisions disponibles — page 19/1042
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de prolongation d'activité d'un fonctionnaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat. Par conséquent, les conclusions fondées sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les exigences de sécurité routière liées à des infractions graves et répétées du requérant priment sur la gêne personnelle ou professionnelle invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Perpignan pour deux bâtiments de 23 logements. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation du conseil départemental et les prétendues violations du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) concernant la desserte, les règles de prospect, la hauteur et la pente des toitures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 423-50 et R. 423-53, et sur le règlement du PLU de la commune.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Le Clos du Thym visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation de l'acte de notification et de la décision de majoration du délai d'instruction, car ces actes ne constituent pas par eux-mêmes des décisions faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de permis tacite, en application des articles L. 423-1 et L. 424-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Fitou refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le refus, fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés par le tribunal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour la création de deux lots à bâtir. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au motif que le projet méconnaissait les règles de sécurité incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et empiétait sur un espace paysager à protéger défini par le plan local d'urbanisme (article L. 151-19 du même code). Les conclusions demandant l'annulation partielle du règlement du PLU ont par ailleurs été jugées irrecevables pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur une appréciation concrète des conditions de vie de l'enfant et des liens familiaux, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 était légal, notamment car le signataire était compétent et que la situation personnelle de l'intéressé, malgré ses liens familiaux en France, ne justifiait pas un droit au séjour au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour de deux ans était proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 89 960 euros formulée par un surveillant pénitentiaire victime d'un accident de trajet. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre son activité professionnelle et les préjudices allégués, rendant ainsi l'obligation de l'État sérieusement contestable. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante, et son respect des stipulations du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune défaillance systémique dans la procédure d'asile croate n'ayant été établie, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, la requérante ayant déposé sa demande d'asile hors délai sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que la préfète de l'Hérault avait méconnu l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant sa décision sur l'absence de demande de renouvellement de titre de séjour, alors qu'une telle demande avait bien été déposée. L'arrêté est donc annulé pour défaut d'examen sérieux de la situation individuelle de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA), était légal et que la décision était suffisamment motivée. Il a également prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étudiant demandant la suspension et le réexamen d'une décision universitaire refusant le remboursement de ses frais de formation. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête d'un parent demandant la suspension d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire de son enfant en situation de handicap et l'injonction de désigner un AESH à temps plein. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, concernant une décision prise en Lozère, relevait du tribunal administratif de Nîmes. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant libyen, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était superfétatoire, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en rétention. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté préfectoral du 7 mars 2026 était légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfète de l'Hérault de statuer rapidement sur son renouvellement de titre de séjour, invoquant un risque de perte d'emploi. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 juin 2026 avait été délivrée au requérant après l'introduction de sa requête. Dès lors, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant plus remplie, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'injonction et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre des frais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation d'une saisie administrative à tiers détenteur. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, annulé les actes de poursuite et remboursé la somme saisie, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui consistait en une simple lettre explicative concernant une demande de nationalité française pour sa fille, ne contenait aucune conclusion juridique précise (telle qu'une demande d'annulation ou d'indemnisation). Cette absence de conclusions régulières la rendait irrecevable au regard des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du maire de Carcassonne qualifiant son logement en T1 Bis et non en T3 pour une autorisation préalable de mise en location. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par la commune, fondée sur l'absence d'inventaire détaillé des pièces, était infondée, mais a estimé que la qualification du logement par le maire, appréciant notamment la surface des pièces au regard des exigences du décret du 30 janvier 2002, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.