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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait des injonctions urgentes pour le relogement de son frère. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande, car Mme D... n'était pas habilitée à agir au nom de M. B... A..., et a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du même code relatifs à la représentation obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien, marié à une Française et père d'un enfant français, et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant une menace à l'ordre public, au regard de la nature et de l'ancienneté des condamnations de l'intéressé, et que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfecture de l'Hérault pour obtenir un rendez-vous en urgence en vue de récupérer son titre de voyage. Le juge a considéré que la requérante n'apportait aucun élément justifiant l'existence d'une urgence caractérisée, condition essentielle prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était compétent pour signer la décision contestée, celle-ci ayant été prise par délégation régulière. Les moyens soulevés, notamment concernant la motivation, la procédure et la proportionnalité au regard du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un secrétaire général disposant d'une délégation régulière, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA). Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 1er avril 2025, considérant que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour "vie privée et familiale" dans la situation de la requérante. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour associées sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'un patient visant à rendre opposable au CHU de Montpellier une ordonnance d'expertise rendue par une juridiction judiciaire. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le patient pouvait solliciter la mise en cause du CHU directement dans le cadre de la procédure judiciaire en cours. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction en référé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire à la société Hyd'Occ et à son assureur. Le juge a estimé que les travaux réalisés par cette société à proximité d'un dépôt pétrolier étaient susceptibles d'être à l'origine des désordres (envols de sable) affectant l'installation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire et d'étendre des mesures d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert visant à étendre une expertise en cours. L'expertise, portant sur l'origine des désordres d'un canal d'irrigation, est étendue à deux sociétés susceptibles d'être responsables et la mission de l'expert est complétée par une possibilité de conciliation, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé un report du délai de dépôt du rapport, mais a rejeté la demande d'allocation provisionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive du président de la juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un permis de construire. Les requérants, riverains du projet, invoquaient un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la procédure d'instruction, la sécurité des accès et la conformité aux règles d'urbanisme et d'environnement. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux justifiant l'arrêt des travaux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert vers l'Espagne et une demande d'enregistrement d'une demande d'asile. Il a déclaré incompétent territorialement, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Nîmes, lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nîmes, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait à contester la suspension de son agrément d'assistante familiale. Le président du tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de Mme B... de son recours contre la suspension de son aide financière par le CROUS. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de contribuables contestant une proposition de rectification fiscale. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable au motif que les requérants n'avaient pas exercé le recours préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que la requête est irrecevable car elle ne contient pas les conclusions exigées par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, se bornant à transmettre un recours gracieux. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, le requérant conservant la possibilité de déposer une nouvelle demande de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par une société agricole contre le refus du maire de Salses-le-Château d'autoriser le raccordement électrique d'une parcelle viticole. Le tribunal a jugé la requête recevable, écartant les fins de non-recevoir soulevées par la commune, et a annulé la décision municipale du 10 juillet 2023. Il a notamment considéré que ce refus, qui constituait une décision faisant grief, était insuffisamment motivé au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un agent des services pénitentiaires. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté de placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La juridiction constate que l'acte attaqué a été retiré par l'administration et remplacé par un arrêté de congé de longue maladie avant même l'introduction du recours, ce qui entraîne la disparition de l'objet du litige. En conséquence, les conclusions sont jugées irrecevables et aucune condamnation de l'État n'est prononcée au titre des frais du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les recours en excès de pouvoir formés par M. et Mme C... contre leurs obligations de quitter le territoire français. Cette solution est due au retrait par la préfecture des arrêtés litigieux après l'introduction des requêtes, rendant leurs conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a rejeté leurs autres demandes, notamment la condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en excès de pouvoir formés par M. et Mme C. contre leurs obligations de quitter le territoire français. Cette solution est retenue car la préfecture de l'Hérault a retiré les arrêtés litigieux après l'introduction des requêtes, privant celles-ci de leur objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.