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Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, portant sur le paiement de factures dans le cadre de marchés publics. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Astech visant à faire condamner le SICTom au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, considérant que le délai de paiement avait été suspendu par un courriel du SICTom. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom tendant à la condamnation d'Astech, estimant que la faute alléguée de cette dernière n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de paiement.
La société Kadri Signal demande l'annulation d'un marché public et des dommages-intérêts pour éviction irrégulière devant le Tribunal Administratif de Montpellier. Le tribunal rejette la requête, estimant que la société ne démontre pas que la note contestée dans l'évaluation de son offre était erronée ou qu'elle avait une chance sérieuse de remporter le contrat. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes gouvernant l'évaluation des offres dans les marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 février 2024 ordonnant l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'absence d'examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie également sur les dispositions du code pénal relatives aux peines complémentaires d'interdiction du territoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une société viticole contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser l'intégralité d'une aide à l'investissement. Le tribunal a annulé la décision de l'administration, retenant un vice de procédure. Il a jugé que la décision de refus partiel de versement, qui privait la société d'un avantage créateur de droit, était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le contrat d'affermage du service public d'eau potable conclu entre la communauté d'agglomération du Pays de l'Or et la société Saur. Les requérants (syndicats de copropriétaires et particuliers) n'ont pas été jugés recevables, le tribunal estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt suffisant pour agir en tant que contribuables ou usagers. La décision écarte également les nombreux moyens soulevés sur la procédure de délégation de service public et le contenu du contrat, sans qu'il soit nécessaire d'en examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Kadri Signal visant à annuler un marché public de dématérialisation des arrêtés municipaux de Béziers et à obtenir des dommages-intérêts. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la publicité de l'attribution du contrat. Elle a également estimé que la société ne démontrait pas que l'irrégularité alléguée dans la notation de son offre aurait modifié le classement final. Les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de recours ont été appliquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association de canoë-kayak visant à annuler la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public. La juridiction a estimé que la commune d'Agonès était fondée à résilier la convention pour manquement grave aux obligations contractuelles, notamment l'installation d'équipements sans autorisation d'urbanisme préalable et en méconnaissance des règles de sécurité et d'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de l'urbanisme et du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante russe, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du CESEDA, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas poursuivre des études de manière sérieuse et effective, condition prévue par les articles L. 422-1 et R. 433-2 du même code. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le vice d'incompétence au vu de la délégation de signature accordée, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, y compris de son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de son allégation selon laquelle il serait légalement admissible en Espagne, où une demande de titre de séjour serait prétendument en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral imposant à M. C..., ressortissant algérien, une obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette mesure, prise à la suite d'un contrôle aux frontières alors que l'intéressé revenait d'Espagne avec son conjoint français, constituait une ingérence disproportionnée dans son droit au respect de sa vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé la durée de séjour régulier de près de dix ans en France, l'existence d'un PACS avec un ressortissant français et l'absence de condamnation pénale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement et l'interdiction de retour de la requérante. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la continuité de son séjour en France depuis l'enfance, ainsi que de ses attaches familiales. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel et une demande reconventionnelle entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, suite à une escroquerie par un tiers ayant détourné le paiement de factures. Le tribunal a rejeté la demande principale d'Astech visant à obtenir le paiement d'une somme déjà réglée par l'acheteur public, considérant que ce paiement de bonne foi à un créancier apparent libérait le SICTom de son obligation. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom, estimant que la faute alléguée de la société Astech n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des obligations et du paiement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis et que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait la situation personnelle et les démarches d'asile de l'intéressée, était suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de l'absence d'ancrage familial et professionnel pérenne en France.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'emploi du requérant, car celui-ci n'a pas démontré l'impossibilité de trouver un autre travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux en cours porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une délégataire du préfet était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme superfétatoire, l'avocat commis d'office ayant droit à une rétribution.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait son obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la juridiction ayant estimé que les conditions légales pour la mesure d'éloignement étaient réunies et que les droits de la défense avaient été respectés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un permis de construire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours au bénéficiaire du permis (la SARL NPA) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.