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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un jeune se déclarant mineur isolé étranger pour enjoindre au département de l'Hérault de le prendre en charge d'urgence au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le refus du département, fondé sur des doutes quant à la minorité du requérant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit à une protection digne. Il a donc ordonné au président du conseil départemental de procéder à la mise à l'abri du requérant dans un délai de 48 heures, en appliquant les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à l'urgence et à la protection des libertés fondamentales.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association FNE OM visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de 2023 instaurant des mesures de restriction d'eau sur la Têt. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement exercé son pouvoir en constatant un étiage naturel exceptionnel et en fixant un débit minimal temporaire inférieur au débit minimal biologique, conformément aux articles L. 214-18 et R. 214-111-2 du code de l'environnement. Il a également estimé qu'une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne n'était pas nécessaire et a rejeté les autres demandes, y compris l'injonction et la condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des Droits de l'Homme visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant un système de vidéoprotection sur la commune. La juridiction a estimé que les conditions légales de nécessité et de proportionnalité étaient satisfaites et que la procédure d'autorisation, incluant l'avis de la commission départementale, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la vidéoprotection.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant un système de vidéoprotection à Sète. La juridiction a estimé que les conditions légales de nécessité et de proportionnalité du dispositif étaient satisfaites, et a écarté les griefs relatifs aux vices de procédure soulevés par l'association. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la sécurité intérieure régissant l'installation des systèmes de vidéoprotection.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les refus d'autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité délivrés par le CNAPS. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, avait légalement procédé à une appréciation globale du comportement du requérant, fondée sur une enquête administrative, indépendamment de la régularisation ultérieure de son casier judiciaire. La décision considère que les agissements passés de l'intéressé, appréciés au moment de la décision de refus, étaient incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent privé de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une assistante familiale visant à annuler la suspension puis la réduction de son agrément. La juridiction a jugé que la décision de suspension avait épuisé ses effets, rendant ce premier recours sans objet, et a estimé que la réduction de trois à deux places d'accueil était justifiée par l'intérêt des enfants. Les textes appliqués sont principalement issus du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une assistante familiale visant à annuler la suspension puis la réduction de son agrément. Le juge a estimé que la décision de suspension, ayant épuisé ses effets, rendait ce premier recours sans objet, et que la réduction de trois à deux places d'accueil était justifiée par l'intérêt des enfants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'agrément.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les refus d'autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité prononcés par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que le CNAPS, en se fondant sur une enquête administrative prévue par les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, avait légalement apprécié que le comportement et les agissements du requérant étaient incompatibles avec l'exercice de cette profession. La juridiction a ainsi validé le pouvoir d'appréciation de l'autorité administrative pour refuser l'accès à la formation au vu des éléments du dossier, indépendamment de la situation au regard du casier judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... A... B..., un ressortissant algérien en séjour irrégulier, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment au regard des articles L. 612-2-3 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier du dossier et que les mesures n'étaient pas disproportionnées. Il a également rejeté les autres demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une OQTF et prononçant une interdiction de retour à un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant, scolarisé en France, au regard des articles L. 423-3 du CESEDA et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans était disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement pris en compte, sans erreur manifeste d'appréciation, la situation personnelle du requérant et l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025, considérant que le préfet des Pyrénées-Orientales avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait notamment la régularité de la procédure et le respect de ses droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la délégation de signature était régulière et que les exigences de motivation et de respect des droits de la défense, au regard notamment de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, étaient satisfaites dans le cas d'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et a annulé l'arrêté litigieux. Il a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant le titre, car le requérant justifiait de la réalité et du sérieux de ses études, au regard des critères posés par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un étudiant turc, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'incompétence du signataire ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir utilement de ses demandes antérieures, qui étaient incomplètes ou non contestées en temps utile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Hérault le contraignant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, concernant le pays de destination, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant un arrêté municipal refusant un permis d'aménager modificatif. Le juge a rejeté la demande de la société requérante, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'urbanisme.