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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté la demande de Groupama Oc d'étendre une expertise en cours concernant des désordres sur un bâtiment de crèche. Le juge a ordonné que la procédure d'expertise soit élargie à trois sociétés (SARL Altea Bois, SARL Orlhac et SAS Bureau Véritas Construction), estimant leur présence utile à la mission. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative qui permet une telle extension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence. Le juge a considéré que le requérant, un ressortissant algérien, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant la mesure provisoire, malgré ses attaches familiales et professionnelles éloignées du lieu d'assignation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'autorité signataire, la motivation de l'arrêté et le respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes relatives aux droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation de son arrêté de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une autorité délégataire, était régulier et que le placement en rétention était justifié au regard des risques de fuite et de non-représentation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 741-3 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'une demande de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours en annulation contre la décision contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, le moyen tiré de l'application rétroactive de la loi du 25 mai 2021 (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La juridiction a constaté que cette demande était devenue sans objet, la préfecture ayant délivré l'attestation après l'introduction du recours. Elle a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation, et que les moyens invoqués (défaut d'examen particulier, atteinte à la vie privée, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et respecte les conventions européennes des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un permis de construire. Le requérant s'étant désisté de l'instance après avoir obtenu une autorisation pour un projet modifié, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires présentées par les deux parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en l'absence de dépens.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à faire abroger divers actes de la commune de Lunel. Le juge a estimé que la requête, fondée sur une allégation de fraude, était formulée en des termes trop généraux et sans justificatifs suffisants. Elle a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points associés. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régulariser sa demande. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette une requête visant à obtenir la réattribution de points sur un permis de conduire. Le juge estime que la demande, formulée sous forme d'injonction et non assortie d'une conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, est manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 février 2026 suspendant son permis de conduire pour deux mois. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations de préjudice professionnel et personnel n'étant pas suffisamment étayées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, condition nécessaire pour prononcer une telle mesure conservatoire. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
**Sujet principal** : Rejet d'une requête pour défaut de conclusions dans le cadre d'un litige relatif au traitement d'une demande d'échange de permis de conduire par l'ANTS. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable car elle ne contient aucune conclusion précise (telle qu'une demande d'annulation ou d'indemnisation), se limitant à un simple signalement de dysfonctionnements. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu qui contestait trois fouilles à nu subies en détention. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, estimant que ces mesures étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et du service pénitentiaire, et qu'elles n'étaient ni systématiques ni dégradantes au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, qui encadrent strictement le recours aux fouilles intégrales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une mesure d'assignation à résidence. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article 7 de la Charte de l'UE), les éléments fournis par le requérant étant jugés insuffisants pour établir des liens familiaux effectifs en France. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a considéré que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée par la situation de l'intéressé, qui ne pouvait quitter immédiatement le territoire mais dont l'éloignement était une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus était légal, notamment au motif que l'intéressée avait dépassé le quota annuel d'heures de travail autorisé pour un étudiant, en méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de logement sociale. La juridiction a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni dans les délais l'argumentation et les pièces nécessaires pour étayer ses moyens. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes permettant d'apprécier le bien-fondé des arguments présentés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales ayant suspendu l'agrément d'assistante familiale de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure provisoire de quatre mois maintient la rémunération de l'intéressée et que l'impact financier allégué, lié à la perte des indemnités d'entretien, ne caractérise pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral attaqué est régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la mesure. Elle écarte les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.