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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de radiation du Revenu de Solidarité Active (RSA) et la notification d'un indu. Le juge a constaté que la radiation, fondée sur le défaut de production des pièces justificatives demandées par la caisse d'allocations familiales, était régulière au regard des articles R. 262-83 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles. En sa qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné le fond du droit de M. C... au RSA et a estimé que la décision administrative était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invoquant une situation de précarité, ne justifiait pas, au regard des éléments produits et de leur absence d'actualisation, que cette situation faisait obstacle au remboursement de sa dette. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par un bénéficiaire contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'une telle opposition, le requérant ne peut contester le bien-fondé de la dette que s'il a préalablement exercé un recours administratif devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En l'absence de justification d'un tel recours préalable, la contestation du bien-fondé de l'indu est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer les préjudices et le taux d'incapacité permanente partielle d'une agente publique, dont l'état dépressif serait lié à la dégradation de ses conditions de travail. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de référé-liberté formée par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté, notamment au regard de sa motivation et de sa conformité aux règles d'urbanisme. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française, mais sa requête, qui se bornait à transmettre son recours gracieux, ne contenait pas les conclusions exigées par la procédure. Le tribunal a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de conclusions en annulation ou en indemnité, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation ou indemnitaires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables, tout en indiquant à la requérante qu'elle peut déposer une nouvelle demande de naturalisation auprès du préfet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B... A..., qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. Le président de la formation de jugement a constaté que l'avocat du requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et d'injonction de restitution. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'État à ces frais. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code pour statuer sur les conséquences du désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le président de la formation de jugement a constaté que l'avocat du requérant, invité à confirérer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la Sarl Le Pavillon, qui mettait en cause un contrat de concession portuaire et un avenant. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, intervenu suite à une transaction homologuée par la cour administrative d'appel de Toulouse. Elle décide de laisser chacune des parties à sa charge en ce qui concerne les frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète de l'Hérault pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction justifiant la régularité du séjour d'un étudiant étranger. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'une communauté de communes d'étendre une expertise en cours. Le juge a ordonné que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'origine des désordres d'un bâtiment de crèche, soit étendue au contradictoire de la société Bureau Véritas et de la compagnie d'assurances QBE Europe. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, considérant la présence de ces parties utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la poursuite d'études en ligne ne justifiait pas une présence permanente en France, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un détenu demandant réparation pour la détérioration de ses effets personnels lors d'un transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ne protégeant pas les biens du requérant et en omettant d'établir un inventaire contradictoire de ses objets, comme l'exige l'article D. 340 du code de procédure pénale. En conséquence, l'État a été condamné à indemniser le préjudice subi.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, ce dernier ayant été retiré par la commune après l'introduction de la requête. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. La juridiction a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande indemnitaire de la commune.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un riverain contre un permis de construire. Le juge a estimé que la demande, qui sollicitait principalement des constats et des injonctions pour procéder à des vérifications techniques, n'était pas dirigée contre une décision administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Les conclusions de la société défenderesse visant à une condamnation pécuniaire du requérant ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de l'association Les Riverains du Mas d’Arrenque qui contestait un projet de concession d'aménagement pour une ZAC. La juridiction estime que les moyens invoqués, concernant l'absence d'enquête publique et la volonté de lancer une concertation, sont formulés en des termes trop généraux et manquent des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précisés.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte de recouvrement d'un trop-perçu d'allocation spécifique de solidarité par France Travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. La requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en fournissant une argumentation juridique et des pièces justificatives, n'a pas donné suite dans le délai imparti. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes insuffisamment motivées après une mise en demeure non suivie d'effet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours visant l'annulation d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire d'un enfant handicapé. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité administrative ayant pris la décision initiale (le directeur académique de la Lozère) a son siège dans le ressort de ce dernier. La juridiction a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.