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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un document de circulation pour un enfant étranger. Le juge a estimé que les requérants, les grands-parents, ne démontraient pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'atteinte aux intérêts de l'enfant n'étant pas caractérisée comme grave et immédiate. Sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête visant à annuler le refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que la requête, enregistrée en février 2026, était tardive, car elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite de rejet née en décembre 2023 du silence de la préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative et le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2,5 millions d'euros pour un prétendu manquement dans l'organisation du service public de la santé, lié à un retard de diagnostic de son autisme et à des effets secondaires médicamenteux. La juridiction a d'abord mis hors de cause l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que le préjudice invoqué ne relevait pas d'un accident médical, d'une affection iatrogène ou d'une infection nosocomiale au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Concernant la responsabilité de l'État, le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une carence caractérisée dans l'organisation du service public de la santé qui serait à l'origine directe de son préjudice.
La décision porte sur la contestation par la société Viamedis de titres de recettes hospitaliers recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, se déclare compétent pour connaître du litige relatif au bien-fondé des titres de recettes eux-mêmes, et non de l'acte de poursuite (la SATD). Il rejette l'exception d'irrecevabilité fondée sur l'absence de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale (article R. 281-1 du Livre des Procédures Fiscales), estimant que cette procédure n'est pas requise lorsque la contestation porte sur la créance initiale et non sur la régularité de la mesure de recouvrement.
La SARL G.E.A.S. contestait devant le Tribunal Administratif de Montpellier des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de taxe sur les véhicules pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve que les charges litigieuses (paiements pour le compte d'une filiale, indemnités kilométriques et factures d'une société liée) étaient déductibles de son résultat imposable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 39, qui régissent la déductibilité des charges.
**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le renouvellement de son assignation à résidence et le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que l'assignation à résidence était justifiée par un risque d'éloignement et que l'OQTF, devenue définitive, ne pouvait être abrogée en l'absence de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour son fils. La juridiction a jugé la demande irrecevable, estimant que le courrier initial adressé au préfet constituait une demande de dérogation et non une demande formelle de DCEM, de sorte qu'aucune décision implicite de refus n'était née. Le tribunal a appliqué les règles de procédure administrative générale concernant la recevabilité des recours.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour sur le territoire et une assignation à résidence à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, au vu d'une délégation de signature régulière, et juge inopérant le grief tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 611-1 4°), Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41), et Code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à une décision statuant sur une demande, et que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations lors du dépôt et de l'instruction de sa demande de titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain, de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne justifiant pas d'une consultation régulière du collège de médecins de l'OFII et en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des requérants au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet attribuant la nuance politique « Liste Rassemblement National » à une liste municipale. Le juge estime que la contestation de l'attribution d'une nuance n'est généralement pas détachable du contentieux des opérations électorales et ne peut être examinée avant le scrutin, sauf en cas d'illégalité grave et manifeste affectant la sincérité du vote, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et le décret n° 2014-1479 du 9 décembre 2014.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en annulation du refus des conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal estime que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, est légale au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il constate que le requérant, entré en France en septembre 2024, n'a déposé sa demande d'asile qu'en février 2026 sans justifier d'un motif légitime pour ce délai, et que son éventuelle vulnérabilité a été examinée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur le fait que la requérante présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également écarté les griefs tirés d'un défaut d'examen de la vulnérabilité et d'une méconnaissance des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige, concernant des opérations successorales et les relations avec un notaire, relève des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'ordonnance de mesures urgentes pour débloquer son espace ANEF et enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, ayant tardé à répondre à une demande de complément de la préfecture, s'était lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée, qui n'était donc pas de nature à causer un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et au rejet des requêtes mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes d'une agente municipale visant à annuler le refus de lui accorder un congé de longue maladie, son placement en disponibilité d'office et le rejet de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. La juridiction a jugé que les décisions du maire de Saint-Jean-de-Védas n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des articles L. 822-6 et L. 822-20 du code général de la fonction publique. Elle a également rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un candidat contre le refus du ministre de l’intérieur de l’autoriser à s’engager comme sous-officier de gendarmerie. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son refus sur une ancienne mise en cause judiciaire du requérant, même isolée, pour apprécier l’incompatibilité de son comportement avec les fonctions. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 114-1, et de l’arrêté du 19 avril 2022 relatif au recrutement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé un titre de perception émis à l'encontre d'une capitaine de gendarmerie pour recouvrement d'un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que la créance était partiellement prescrite au titre de la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, pour les versements antérieurs au 1er septembre 2019. En conséquence, le titre est annulé pour la période prescrite, et la requérante est déchargée de la somme correspondante.
**Sujet principal** : La requérante, une agent contractuelle de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), conteste le rejet de sa demande de reclassement et de régularisation de son ancienneté, ainsi que le refus d'indemnisation de son préjudice. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir et indemnitaire. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que la décision attaquée était régulière (signature valable par délégation, respect des formalités) et que les moyens soulevés (incompétence, violation du principe d'égalité, méconnaissance des textes sur le reclassement) n'étaient pas fondés. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le préjudice allégué n'étant pas établi. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3) pour examiner la régularité formelle de la décision, ainsi que sur le décret n°2003-224 du 7