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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et lui notifiant une OQTF. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales, notamment au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) et des risques en cas de renvoi (article 3 CEDH) ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'éloignement, au regard de l'absence d'attaches familiales établies en France et de la présence de sa famille en Algérie, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une OQTF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de procédure contradictoire, et qu'elle respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que les règles de procédure spécifiques à ce code s'appliquaient, écartant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné à Montpellier Méditerranée Métropole et à la société SA 3M de rétablir un accès carrossable à l'habitation du requérant dans un délai de trente jours, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que la présence d'un talus obstruant l'accès portait un préjudice grave et immédiat. Les défendeurs ont également été condamnés solidairement à verser une somme au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné à Montpellier Méditerranée Métropole et à la société SA 3M de rétablir un accès carrossable à l'habitation de la requérante. Le juge a retenu l'urgence au vu du préjudice grave et immédiat causé par un talus obstruant totalement l'accès. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est assortie d'une astreinte et d'une condamnation aux frais.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en dégrèvement d'impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une facture et une lettre de relance concernant des dépôts en déchetterie. Le tribunal a jugé que le litige, relatif au paiement d'une redevance pour un service d'enlèvement des ordures ménagères, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, qui confèrent à ce service financé par une redevance un caractère industriel et commercial.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un document de circulation pour un enfant étranger. Le juge a estimé que les requérants, les grands-parents, ne démontraient pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'atteinte aux intérêts de l'enfant n'étant pas caractérisée comme grave et immédiate. Sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête visant à annuler le refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que la requête, enregistrée en février 2026, était tardive, car elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite de rejet née en décembre 2023 du silence de la préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative et le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2,5 millions d'euros pour un prétendu manquement dans l'organisation du service public de la santé, lié à un retard de diagnostic de son autisme et à des effets secondaires médicamenteux. La juridiction a d'abord mis hors de cause l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que le préjudice invoqué ne relevait pas d'un accident médical, d'une affection iatrogène ou d'une infection nosocomiale au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Concernant la responsabilité de l'État, le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une carence caractérisée dans l'organisation du service public de la santé qui serait à l'origine directe de son préjudice.
La décision porte sur la contestation par la société Viamedis de titres de recettes hospitaliers recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, se déclare compétent pour connaître du litige relatif au bien-fondé des titres de recettes eux-mêmes, et non de l'acte de poursuite (la SATD). Il rejette l'exception d'irrecevabilité fondée sur l'absence de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale (article R. 281-1 du Livre des Procédures Fiscales), estimant que cette procédure n'est pas requise lorsque la contestation porte sur la créance initiale et non sur la régularité de la mesure de recouvrement.
La SARL G.E.A.S. contestait devant le Tribunal Administratif de Montpellier des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de taxe sur les véhicules pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve que les charges litigieuses (paiements pour le compte d'une filiale, indemnités kilométriques et factures d'une société liée) étaient déductibles de son résultat imposable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 39, qui régissent la déductibilité des charges.
**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le renouvellement de son assignation à résidence et le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que l'assignation à résidence était justifiée par un risque d'éloignement et que l'OQTF, devenue définitive, ne pouvait être abrogée en l'absence de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour son fils. La juridiction a jugé la demande irrecevable, estimant que le courrier initial adressé au préfet constituait une demande de dérogation et non une demande formelle de DCEM, de sorte qu'aucune décision implicite de refus n'était née. Le tribunal a appliqué les règles de procédure administrative générale concernant la recevabilité des recours.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour sur le territoire et une assignation à résidence à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, au vu d'une délégation de signature régulière, et juge inopérant le grief tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 611-1 4°), Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41), et Code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à une décision statuant sur une demande, et que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations lors du dépôt et de l'instruction de sa demande de titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain, de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne justifiant pas d'une consultation régulière du collège de médecins de l'OFII et en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des requérants au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet attribuant la nuance politique « Liste Rassemblement National » à une liste municipale. Le juge estime que la contestation de l'attribution d'une nuance n'est généralement pas détachable du contentieux des opérations électorales et ne peut être examinée avant le scrutin, sauf en cas d'illégalité grave et manifeste affectant la sincérité du vote, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et le décret n° 2014-1479 du 9 décembre 2014.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en annulation du refus des conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal estime que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, est légale au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il constate que le requérant, entré en France en septembre 2024, n'a déposé sa demande d'asile qu'en février 2026 sans justifier d'un motif légitime pour ce délai, et que son éventuelle vulnérabilité a été examinée.