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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion. Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur l'appréciation du taux d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, relevait manifestement de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé. Le tribunal a déclaré son incompétence, considérant que ce litige relève de la juridiction judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent le contentieux de ces décisions aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation des cadres et de mise à la retraite, ainsi que contre le titre de pension émis. Le tribunal a constaté que le lieu d’assignation de la pension était Limoges. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Limoges, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité » ou « priorité », le tribunal se déclare incompétent, cette matière relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention « stationnement », la requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à contraindre la préfecture à enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour et à délivrer des attestations. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant, ayant tardé à répondre à une demande de complément de l'administration, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée, qui n'est donc pas justifiée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé-liberté (urgence, mesure utile et provisoire) et permettant le rejet lorsque l'urgence n'est pas établie.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait son assignation à résidence. Le recours est jugé manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. La requérante contestait le refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a constaté que la requête, insuffisamment motivée malgré une mise en demeure, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, qui régit la motivation des requêtes en matière sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir le renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que la requête, après une mise en demeure, ne comportait toujours pas une argumentation suffisante pour établir que la décision du président du conseil départemental de l'Hérault méconnaissait ses droits, la rendant ainsi irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, qui encadre le rejet pour défaut de motivation dans les contentieux sociaux.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité » ou « priorité », le tribunal se déclare incompétent, cette matière relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la mention « stationnement », la requête est jugée irrecevable car Mme A... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à motiver sa demande, n'avait pas étayé ses allégations de problèmes de santé par des éléments factuels démontrant qu'il remplissait les critères légaux stricts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante, malgré une mise en demeure, n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation de M. A... contre deux permis (d'aménager et de construire) délivrés par la commune de Leucate, car ces autorisations ont été retirées par la commune avant le jugement, rendant les demandes d'annulation sans objet. La juridiction condamne néanmoins la commune à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation de M. A... contre deux permis (d'aménager et de construire) délivrés par la commune de Leucate, car ces autorisations ont été retirées par la commune avant le jugement, rendant les demandes d'annulation sans objet. La juridiction condamne néanmoins la commune à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au magistrat de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que ces contentieux sociaux relèvent exclusivement de la juridiction judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent compétence au tribunal judiciaire pour les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui signalait un dysfonctionnement systémique au sein de la MDPH. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion en annulation ou en indemnisation, se bornant à un simple signalement. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour trancher un litige spécifique et non pour faire acte d'administrateur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas effectué le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition prévue par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour motiver ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le tribunal a jugé que les contestations portant sur le refus de l'Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé (AEEH) et de l'Aide Humaine Mutualisée (AESH) relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent le contentieux de ces décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour renouvelé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la réglementation (article R. 431-15-1 du CESEDA) oblige le préfet à renouveler l'attestation de prolongation d'instruction si nécessaire, évitant ainsi un préjudice grave et immédiat pour la requérante. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral remplaçant un membre du CESER Occitanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'empêchement de se présenter à une élection interne à un IUT ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 4134-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs à la désignation des membres du CESER.