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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la viabilité économique de son activité ou de moyens d'existence suffisants. Le tribunal a également écarté le grief tiré de la méconnaissance de sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortis d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour étudiant et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le préfet avant le jugement, rendant la demande d'annulation sans objet. En conséquence, il se déclare sans lieu de statuer sur l'annulation et rejette les conclusions subsidiaires, sans qu'aucune mesure d'exécution ne soit ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le courrier déposé, bien qu'adressé au tribunal, constitue en réalité un recours gracieux destiné à la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées et ne présente pas les caractéristiques d'une requête contentieuse. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relevant l'absence de conclusions soumises au juge.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser son recours, ce qui constitue une cause d'irrecevabilité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion. Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur l'appréciation du taux d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, relevait manifestement de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé. Le tribunal a déclaré son incompétence, considérant que ce litige relève de la juridiction judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent le contentieux de ces décisions aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation des cadres et de mise à la retraite, ainsi que contre le titre de pension émis. Le tribunal a constaté que le lieu d’assignation de la pension était Limoges. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Limoges, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité » ou « priorité », le tribunal se déclare incompétent, cette matière relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention « stationnement », la requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à contraindre la préfecture à enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour et à délivrer des attestations. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant, ayant tardé à répondre à une demande de complément de l'administration, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée, qui n'est donc pas justifiée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé-liberté (urgence, mesure utile et provisoire) et permettant le rejet lorsque l'urgence n'est pas établie.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait son assignation à résidence. Le recours est jugé manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. La requérante contestait le refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a constaté que la requête, insuffisamment motivée malgré une mise en demeure, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, qui régit la motivation des requêtes en matière sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir le renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que la requête, après une mise en demeure, ne comportait toujours pas une argumentation suffisante pour établir que la décision du président du conseil départemental de l'Hérault méconnaissait ses droits, la rendant ainsi irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, qui encadre le rejet pour défaut de motivation dans les contentieux sociaux.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité » ou « priorité », le tribunal se déclare incompétent, cette matière relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la mention « stationnement », la requête est jugée irrecevable car Mme A... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à motiver sa demande, n'avait pas étayé ses allégations de problèmes de santé par des éléments factuels démontrant qu'il remplissait les critères légaux stricts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante, malgré une mise en demeure, n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation de M. A... contre deux permis (d'aménager et de construire) délivrés par la commune de Leucate, car ces autorisations ont été retirées par la commune avant le jugement, rendant les demandes d'annulation sans objet. La juridiction condamne néanmoins la commune à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.