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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un professeur des écoles demandant l'annulation de son arrêté de radiation des cadres. Le tribunal a jugé que cette radiation, fondée sur l'article L. 911-5 du code de l'éducation, était légale en raison de la condamnation pénale définitive du requérant, incluant une interdiction d'exercer une activité en contact avec des mineurs. Il a également estimé que la procédure de licenciement n'était pas applicable en l'espèce et a écarté les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler son arrêté de révocation. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment en ce qui concerne la motivation de la décision, la communication de l'avis du conseil de discipline et l'accès au dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 532-4) et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989 (article 14).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant marocain de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris par délégation, était régulier en la forme et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les conventions internationales invoquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son départ et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que le refus ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, fondés sur la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, sa motivation et la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en annulation d'un ressortissant espagnol contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que l'administration a légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, au regard de la condamnation pénale de l'intéressé et de son absence de droit au séjour permanent. La décision applique les articles L. 251-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, après l'introduction de la requête, fixé un rendez-vous, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral autorisant la destruction et l'altération du milieu de reproduction du Goéland leucophée à Collioure. Le juge estime que l'association requérante n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Marcel-sur-Aude. Le juge a désigné un expert pour constater l'état de bâtiments présentant des désordres susceptibles de constituer un danger imminent pour la sécurité publique. Cette ordonnance s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en urgence. La mission de l'expert est de vérifier le péril et de proposer les mesures provisoires nécessaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de son licenciement. La juridiction rejette la demande de la société défenderesse de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que l'instance n'a généré ni dépens ni frais justifiant une telle condamnation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge des référés de constater un désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales était compétent pour signer la décision en vertu d'une délégation, que la motivation de l'arrêté était suffisante, et que les griefs de vice de procédure et d'erreur de droit n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé, notamment une condamnation pénale, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil notifié par l'OFII le 9 février 2026. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l'autorité signataire, à sa motivation et à la prise en compte de la vulnérabilité du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la viabilité économique de son activité ou de moyens d'existence suffisants. Le tribunal a également écarté le grief tiré de la méconnaissance de sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortis d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour étudiant et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le préfet avant le jugement, rendant la demande d'annulation sans objet. En conséquence, il se déclare sans lieu de statuer sur l'annulation et rejette les conclusions subsidiaires, sans qu'aucune mesure d'exécution ne soit ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le courrier déposé, bien qu'adressé au tribunal, constitue en réalité un recours gracieux destiné à la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées et ne présente pas les caractéristiques d'une requête contentieuse. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relevant l'absence de conclusions soumises au juge.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser son recours, ce qui constitue une cause d'irrecevabilité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.