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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français) et de l'interdiction de retour associée, prononcées contre une ressortissante ivoirienne après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ayant constaté l'existence d'une délégation régulière, et a jugé la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, celle-ci ayant été jugée irrecevable par le bureau compétent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de l'Afghanistan comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'OQTF était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire de M. A... avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, conformément aux articles L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, rendant sans objet les conclusions relatives à la destination et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant une OQTF et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens de vie privée et familiale de la requérante en France, au regard des exigences de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un sous-préfet disposant d'une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé, et a écarté les moyens invoqués, notamment celui tiré de la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, le préfet ayant indiqué les éléments pertinents de la situation personnelle de l'intéressé et les motifs justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant colombien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens familiaux du requérant en France, bien que réels, n'étaient pas suffisamment stables et exclusifs pour prévaloir sur l'éloignement au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, n'était entachée ni d'un vice d'incompétence ni d'une erreur de fait, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'état de santé du requérant (épilepsie) et ses liens personnels en France ne présentaient pas un caractère suffisant pour constituer un obstacle légal à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de l'université Paul Valéry III concernant le remboursement de frais de double inscription. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique en conséquence les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'indus de pension alimentaire par la CAF. Le tribunal a estimé que le litige, lié à l'exécution d'une décision judiciaire fixant une pension alimentaire et à la mission d'intermédiation financière de la CAF, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 373-2-2 du code civil et L. 582-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de son complément de ressources. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que ces décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission départementale des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder plusieurs prestations (carte mobilité inclusion, allocation d'éducation de l'enfant handicapé, prestation de compensation). La juridiction a estimé que ces litiges, relevant de l'appréciation de l'état ou des besoins de compensation de la personne handicapée, sont de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires (pôle social) en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la société Action Logement mettant fin à son accompagnement social. Le tribunal a jugé cette requête **manifestement irrecevable**, car la décision attaquée relève du contentieux de pleine juridiction spécifique au droit au logement et n'est pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui organisent une voie de recours spéciale, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral des Pyrénées-Orientales ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 613-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de l'Hérault était compétent pour signer les arrêtés et avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, malgré le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante brésilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement apprécié que la requérante ne justifiait pas d'une vie commune effective de six mois en France avec son conjoint français, condition exigée par l'article L. 423-2 du CESEDA pour l'obtention d'une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a jugé légales les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées à son encontre.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une OQTF et d'une interdiction de retour de deux ans prononcées contre un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux du requérant. La juridiction a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans était justifiée et proportionnée, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une OQTF avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'erreur matérielle (visa de l'accord franco-marocain au lieu de l'accord franco-algérien) ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Elle a également jugé que la requérante n'apportait pas les justifications nécessaires pour établir que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D..., une ressortissante chilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de l'Aude, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et que le refus, fondé sur l'absence de preuve d'un séjour ancien et habituel ainsi que d'une maîtrise suffisante du français, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.