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Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Viamedis d’une contestation portant sur le bien-fondé de quarante-cinq titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan, recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le contentement du recouvrement de ces créances non fiscales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel la rectrice de l'académie de Montpellier a radié Mme B... des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses ressources et charges. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et de l'illégalité des décisions médicales antérieures, n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A... concernant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une condamnation pénale. Le juge estime que cette action, relative aux poursuites de recouvrement d'amendes et condamnations pécuniaires, est indissociable de la procédure pénale et relève de la compétence des juridictions judiciaires, non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par le maire de la commune de Capendu sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater le risque d'effondrement d'un immeuble situé sur le territoire communal. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de constater son état et de déterminer les mesures nécessaires pour mettre fin au péril imminent. Cette décision a été prise en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... visant à annuler l’arrêté du 17 avril 2023 du président du CCAS de Perpignan la plaçant en disponibilité d’office du 1er janvier au 30 juin 2019. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation du comité médical) et une erreur de droit (non-respect d’un précédent jugement et défaut d’obligation de reclassement). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que l’arrêté attaqué, pris en exécution d’un jugement antérieur, était légal et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement et l'assignation à résidence étaient légales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur de l'OPH Béziers Méditerranée Habitat refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident et plaçant l'agent en congé de maladie ordinaire. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, le requérant ne démontrant pas que le maintien d'un demi-traitement le placerait dans une situation financière intenable. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du maire d’Agde du 22 décembre 2025 le plaçant en position conservatoire sans traitement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant se trouvait déjà privé de traitement avant cette décision et que ses effets prenaient fin au 10 mars 2026, rendant la suspension sans objet. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’un défaut de base légale au regard du code général de la fonction publique, ou d’une erreur d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance de 78 431,05 euros. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif au recouvrement d’une condamnation pénale, relevait de l’ordre judiciaire et non administratif. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et des décrets n° 64-1333 et n° 2012-1246, qui rattachent le recouvrement des amendes et condamnations pécuniaires à la compétence judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société ECOVITALIS. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la communauté d’agglomération de Carcassonne dans le cadre d’un marché public de services. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avec un autre candidat avant l’introduction de la requête. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n’est plus recevable après la signature du contrat. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l’Hérault lui refusant un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans audience publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un titre exécutoire émis par la commune du Barcarès. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du titre, en raison notamment de la fermeture du marché de Noël pour cause d'incendie et de l'absence de signature du contrat. Le juge a constaté que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance, relevant de la compétence du juge du fond, et non sur la régularité du recouvrement, relevant du juge de l'exécution. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait la rectification de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que la seule précarité invoquée ne suffit pas à la caractériser.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D.... Les requérants demandaient à la préfète de l'Hérault la délivrance de documents de séjour et une décision sur leurs demandes de carte de résident, invoquant une atteinte grave à leurs libertés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée malgré la précarité juridique et le déplacement imminent de Mme C... à l'étranger. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un document de voyage pour se rendre à l'étranger le 7 mars 2026. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, déjà présentées dans une précédente requête rejetée pour défaut d'urgence, ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., sapeur-pompier volontaire, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 10 mars 2023 du président du conseil d’administration du SDIS de l’Aude prononçant la résiliation de son engagement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire (absence de notification du rapport introductif, composition du conseil de discipline, secret du vote) et du défaut de motivation, en estimant que le requérant avait eu accès à son dossier et que la procédure était régulière. Sur le fond, il a jugé que la sanction n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, les faits reprochés étant établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles R. 723-40 et suivants du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant sa mutation d'office (n° 2303297), le refus de protection fonctionnelle (n° 2305834) et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident (n° 2306782). Sur la mutation, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas une atteinte suffisamment grave à sa situation, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Concernant la protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un harcèlement moral et a rejeté la demande. Enfin, sur l'accident de service, le tribunal a considéré que l'agression verbale subie n'était pas établie comme imputable au service, faute de lien direct avec le travail, et a rejeté la requête. Les décisions s'appuient sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant sa mutation d'office, le refus de protection fonctionnelle et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident. Concernant la mutation (n° 2303297), le tribunal a jugé que cette mesure constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait pas de manière substantielle sa situation professionnelle, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Pour le refus de protection fonctionnelle (n° 2305834), la requête a été rejetée comme irrecevable faute de production de la décision attaquée. Enfin, s'agissant du refus d'imputabilité au service (n° 2306782), le tribunal a annulé la décision, estimant que l'agression verbale subie par l'agent constituait un accident de service et que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en refusant de le reconnaître comme tel, en application des dispositions relatives aux accidents de service des fonctionnaires.